Compte rendu de la non réunion d’information du 15 décembre concernant la demande de permis pour le glamping de Rome

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Jeudi soir avait lieu la réunion préalable concernant ce projet.
Il y avait du monde côté Ville, Bourgmestre, Echevin de l’urbanisme et les deux employés de l’urbanisme.
Du beau monde également côté SA Le Sanglier des Ardennes by Bru dont le gérant Monsieur Bart Martens et d’autres personnes que nous ne connaissons pas.
Le plein pour la société Impact chargée de l’étude d’incidence et du Bureau d’architecte Atelier 47 qui prépare ce projet.

Par contre, côté public, nous étions 8…
4 riverains : Alain et sa compagne du Parc des Macrales, Gilbert rue du comte du Luxembourg, Didier de Durbuy
1 personne gênée actuellement par le bruit :Bernadette de Petithan.

3 personnes concernées par le climat et la biodiversité, Marc Blasband, Chantal et moi.

Nous étions déjà contents. En effet, il s’agit d’un non-évènement puisque le site est déjà en exploitation depuis 5 ans.

Au site existant fonctionnant et ayant été construit strictement sans aucun permis, il s’agit d’ajouter un village de vacances dans la forêt, une station d’épuration, de raser certaines anciennes constructions, construire des nouveaux sanitaires, transformer le paddle (illégal) existant,+ un parking pour accueillir ±/- 160 véhicules.

30 minutes chrono pour la présentation par Monsieur Bontemps, la présentation de la société Impact la présentation du projet pas l’atelier 47 et les questions-réponses.
En fait, questions sans réponse.
Les questions ont porté sur la mobilité interne et externe (Gare, bus, nécessité du parking), la production d’énergie photovoltaïque, la récupération d’eau de pluie, l’abattage des arbres pour la construction du village de vacances, la gestion des eaux usées, les déchets, le bruit (à peine abordé), les chemins publics. (Il y a eu une réponse à ce niveau,la seule)
Enfin aucune réponse non plus quant au mode de chauffage des nouveaux chalets du village de vacances pas plus que leur nombre exact.

Le camping la Chênaie a été acheté par la nébuleuse de Marc Coucke en 2015.
En 2016, cette propriété figurant déjà sur la carte des « avoirs » des Sociétés de Marc Coucke.
Les travaux effectués sans permis sont très importants avec de grosses modifications du relief, la construction d’une piscine par exemple, la construction de sanitaires, de plusieurs dizaines de tentes/chalets pour le glamping, abattage important d’arbres etc.

Ces travaux ont profondément réduit la biodiversité du site avec l’arrachage des arbres et la modification des reliefs.
Ils ont modifié la gestion naturelle des eaux pluviales, par la modification des pentes, (Coulée de boue en 2021 côté Domaine des Macales), l’arrachage des arbres existants, l’artificialisation des sols (piscine, terrasses, tentes et divers logements etc).

La gestion du CO2 est profondément modifiée, du puits de CO2 initial, nous sommes passés à une production importante de GES par une activité touristique importante et intensive et le trafic généré.

Le paysage a été modifié puisque jadis,le camping de la Chênaie n’était pas visible alors qu’aujourd’hui le site l’est de la Famenne en face. (Absence d’arbres)

Le bruit est nettement plus important…

J’ai donc deux questions :

Est-ce possible d’obtenir l’obligation de rédiger l’étude d’incidence par rapport à la situation avant travaux  illégaux et non par rapport à la situation actuelle modifiée ?

Est-ce possible de faire annuler la part « régularisation » en remettant l’ensemble de ce projet « à plat » ?

 


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Author: Bernard Adam
Cuisinier à la retraite

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