Nos élu.e.s votent régulièrement la mise à niveau de l'éclairage public dans nos villages.

Pourtant, l'éclairage public à la campagne risque de disparaître dans un avenir proche.

Lorsque nos politicien.ne.s ont décidé contre l'avis des populations la construction de centrales nucléaires, non-contents de bafouer l'élémentaire démocratie, ils.elles ont surdimensionné les centrales...

En France, 20% des réacteurs étaient surnuméraires.
La production des réacteurs est linéaire. Elles produisent autant la nuit que le jour, 24h/24h7j/7j 365 jours par an.

Pour utiliser l'énergie nocturne, électrabel, à l'époque entreprise d'état, a décidé d'éclairer le ciel, la nuit, 7j/7j, 365 j par an, partout, partout, partout...

La fermeture des centrales nucléaires va changer la donne.(2025 ou 2030 importe peu)
Le mix énergétique vert/centrales au gaz va générer une production non-linéaire, mieux maîtrisée, avec moins de gaspillage. (mais pas moins chère)

Les batteries vont permettre aux entreprises et particuliers de stocker le jour ou la nuit, au moment où l'énergie sera la moins chère, la tarification sera faîte en fonction des disponibilités, des pics et des creux de consommation. L'énergie sera mieux gérée et la production également. Les pics étant différents à Liège ou à Durbuy, la tarification va être différente dans la région rurale et dans la région plus peuplée, le jour et la nuit.
Les demandes des uns va influencer les demandes des autres.
Revenons aux batteries. Si 20% des ménages investissent dans ce domaine, l'énergie bon marché disponibles pour les communes va fondre comme neige au soleil et va devenir chère. ..au profit des habitants. (NB:C'est déjà le cas chez nos voisins Allemands où les installations photovoltaïques sont généralement couplées à des batteries))

Allons-nous accepter de voir nos taxes augmenter pour éclairer les promenades de nos chats et souris favori.te.s ? Ou pas ?

Moi, en tout cas, ce sera "pas" !

Source Atlantico.fr

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Voilà, c'est fait !

Nous sommes au Coeur du problème.
À Durbuy, tout est permis.

Ohé Brave gens, à partir de ce jour, il n'est plus nécessaire de demander un permis pour construire, un permis pour occuper l'espace public, ou un permis pour raser une forêt.
Vous pouvez percer des fenêtres, crépir votre façade, agrandir votre maison sans que personne ne vous poursuive.
Vous pouvez faire fonctionner votre parc d'attractions sans permis et ne mettre ni fosse ni station d'épuration.

Vive la liberté d'entreprendre

Vive la république bananière de Durbuy !

Mais ce n'est pas fini. Nous étudions la possibilité d'intenter "une action au civil"...

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Le conseil communal a décidé de continuer la procédure de déclassement malgré le faux administratif commis par la commune de Durbuy.
Au-delà de ce cas précis, lorsqu'une administration commet un faux, c'est l'ensemble de la démocratie qui vacille.
C'est la porte ouverte à tous les abus et à la corruption.
Porte ouverte à l'intimidation des opposants politique, aux menaces et à la dictature. Imaginez que votre contrôleur des contributions fasse de même, qu'on vous cherche des poux pour un délit dont vous ne connaissez même pas l'existence ou qu'un agent communal ne vous donne une autorisation que contre paiement ou une caisse de vin.

Nous ne sommes pas dans une république bananière et nous plier à de telles pratiques serait renier notre attachement démocratique.

Nous introduirons plusieurs recours avant la fin de la semaine.

Pour information, voici la décision communale

Bernard Adam

  

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La faute à tout le monde, mais surtout à quelques-uns...
L'incompétence des uns ajoutée aux pratiques vénales des autres livrent un cocktail environnemental détonnant lorsqu'il s'agit d'eau.
Je sais que je prêche dans le désert, mais les pratiques du trio Marten/Coucke/Bontemps nous mènent à la catastrophe : déforestation massive, imperméabilisation des sols, concentration d'activités humaines sur des zones sensibles, assèchement de zones humides, canalisation partielle de ruisseau, construction de bâtiments sans récolte d'eau pluviale, urbanisation des zones de loisir et j'en passe.

Toutes ces choses accélèrent le ruissellement des eaux vers l'Ourthe et à terme pourraient provoquer des crues rapides de la rivière aux portes de Durbuy, une pollution importante de la rivière par l'activité de Adventure Valley. 
Pour rappel, aucune étude d'incidence sur l'environnement n'a été menée et cette société fonctionne sans permis.

Il y a d'autres responsabilités.
La politique actuelle à Durbuy est de poser des filets d'eau le long des routes et d'impermabiliser le sol des lieux publics...C'est propre (?), mais c'est une catastrophe.
Hier, les eaux de pluie percolaient dans des bandes enherbées ou à travers des graviers, lagunaient dans les fossés et rejoignaient les nappe phréatiques ou la rivière après plusieurs jours ou semaines.
Aujourd'hui, le placement des filets d'eau modifie le circuit naturel de l'eau qui rejoint directement à la rivière en quelques minutes avec un risque de crue de celle-ci.(et de pollution par exemple aux hydrocarbures).
Le second effet, plus pervers, c'est la diminution des nappes phréatiques et le risque à terme de pénurie d'eau potable.

 

 

 


 

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Déclassement d'une partie de chemin à Grandhan, Nous avons reçu l'accusé de réception suivant de la part du secrétariat du ministre.

Monsieur,

Monsieur le Ministre DERMAGNE a bien pris connaissance de votre courriel de ce mercredi 14 juin.
Je vous informe que je le transfère dès à présent auprès des services compétents du Cabinet pour suite utile.
Bien cordialement,

 

 

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Le pays de Durbuy vise à instaurer dans cette commune une vraie transparence.
L'information est dès lors une des priorités.
Voici la copie de la lettre envoyée au ministre Dermagne concernant l'enquête publique en cours à Grandhan



Monsieur le Ministre,
Madame, Monsieur,
La ville de Durbuy procède actuellement à une enquête publique en vue de déclasser et de vendre un morceau de voirie au centre de Grandhan (jouxtant parcelle C239D).
La texte induit que ce déclassement est inévitable et a pour but la pose d'une station d'épuration pour le gîte situé sur la passerelle C239D, ajoutant qu'il n'y a pas d'autres possibilités que cet endroit
Or, cette station semble déjà placée.
En outre, il existait d'autres endroits, il y a un grand jardin et un espace entre la maison et l'espace public, des dépendances...
Cette enquête vise à tromper le public et s'apparente à une fausse enquête publique.
La véritable raison serait de régulariser une autorisation datant de quelques semaines et d'offrir un parking au loueur de gîte devant son établissement.

Considérant que ce type de pratique lèse la collectivité au profit d'un privé, que le texte de l'enquête n'est pas conforme à la réalité de la situation, je souhaiterais introduire une plainte contre la commune à ce sujet.
J'ai également rendu un avis négatif et motivé à cette enquête.

J'ignore si ce sujet fait partie de vos compétences et si cela est possible.

Je vous remercie et vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, Madame, Monsieur, mes meilleures salutations
 

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Gérard Lombet, grand amoureux des fleurs et des rocailles, rêve de végétaliser tous les espaces publics laissés à l'abandon par les pouvoirs publics à Barvaux.
Nous aussi... Vous aussi peut-être ?
La ville Lumière a créé il y a deux ans le permis de végétalisation.
Ce permis permet de cadrer la végétalisation par les citoyens et d'apporter une aide à ceux-ci.

Pourrait-on faire de même à Durbuy ?
Oui, évidemment. Il y a déjà eu des essais. Il y a des choses qui ont fonctionné et d'autres pas. Il y a des choses qui durent et d'autres pas.
Faire pousser des haricots autour des troncs des arbres, mettre des fleurs ou des fraisiers à la place des mauvaises herbes, c'est bien.
Nous pouvons le faire demain...non, aujourd'hui
Mais il faut un petit cadre, un petit coup de main de la structure communale pour que tout cela se fasse dans la durée.
Ce sera plus facile en 2018 lorsque nous serons présents au conseil communal, mais en attendant, Mesdames Le Bussy et Têcheur, Monsieur Tassigny, ne pourriez-vous faire une proposition dans ce sens au prochain conseil ?
Une petite aide du PS, du MR et d'ECOLO. 
Nous pouvons vous fournir le dossier et le jardinier.
Nous pourrions travailler ensemble sur un beau projet populaire en 2017.

 


 

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La semaine dernière, j'étais à Larochelle.
Ce n'était pas les franco, mais cette petite entité culturelle et portuaire de 70.000h apporte un peu d'espoir (ou pas ?) à ce début de siècle.
Voici une ville presque sans voiture. Les nouveaux quartiers n'ont pas de parking. Les gens font les courses à pied, en vélo ou en patins.
La pub pour les vélos est présente partout, les îlots de location de vélos, gratuits pour le premier 1/4h, se trouvent au bout de chaque rue. Des bus, des petites navettes et bateaux électriques pour relier les quartiers et les hommes.

En même temps, j'ai eu peur.

Peur pour nos campagnes. Aujourd'hui, la campagne produit plus de pollution par habitant que la ville et le fossé se creuse de plus en plus. Bientôt les abeilles seront citadines !?
Le peu de clairvoyance de nos ministres (Collin en particulier) et de nos élus risque de coûter très cher aux habitants des zones rurales lors de l'établissement de la taxation "pollueur-payeur" (en particulier la taxe CO2).


Finalement, à terme, les villes vont respirer et nous allons suffoquer sous les particules fines et les déchets. Notre consommation énergétique sera 2 fois plus importante qu'ailleurs.
Mauvais rêve ou réalité de demain ? Si nous continuons à soutenir des politiques à court terme telle que celle du tourisme de masse à la Coucke/Bontemps/Marten/Collin ce sera le lot de mes petits enfants.

 

 


Et ça, c'est non.

 

 

Définitivement !

 

Changer ? Changeons !


Bernard Adam 02 mai 2018

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Au coeur des préoccupations de notre mouvement citoyen, il y a la ruralité.
On pense à l'agriculture ou à la sylviculture, à Durbuy, on pense tourisme !

Nous on pense...habitants. La ruralité sans habitant, c'est le désert.

Pour que nos enfants restent, il faut des emplois intéressants, un cadre agréable, des énergies et des habitations confortables.(au moins)

Tout un programme !

Le cadre agréable, on y reviendra et la production d'énergies aussi.
Les emplois sont liés aux choix de développement. Modifier notre vision urbanistique crée des emplois décarbonnés et durables.

Les habitations confortables ? Dans l'ensemble, notre bâti est vieux, dans un état critique, pas isolé et inconfortable. (Trop cher aussi, les communes ont une part importante de responsabilité)
Il est à la campagne, mais si les énergies augmentent, cet attraits tendra à disparaître.

Il faut un plus. Isoler, réaménager.

La façon la plus efficace d'isoler une maison, c'est de l'isoler par l'extérieur. 16 ou 20 cm de panneaux isolants + un crépis ou revêtement imitation. A la fois isolation et étanchéité sans perte de place.

Le plus simple et le moins cher, c'est le crépis. Il permet des modifications ultérieures.
Changer les fenêtres, isoler les toits, ventiler les habitations, les rendre confortables et chaleureuses.

Pour cela il faut modifier notre vision de l'urbanisme et aider les propriétaires à faire ces travaux.

Les communes ont un vrai travail de communication et d'aide au citoyen à effectuer à ce sujet.

Elles existent pour aider les citoyens.

Il faut quitter briques et pierres, très polluantes pour les premières et trop onéreuses pour les secondes.

Choisir d'autres voies, le bois, le crépis, la chaux. Nos villages changeront de look, avec leurs habitants.
Ce n'est pas la première fois, ni la dernière.

De toute manière, rien n'est détruit mais recouvert. Tout est réversible.

Des habitats sains pour des habitants dynamiques.

Changer ? Changeons !

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