Je consomme votre environnement. C'est mon droit, je paie !

C'est en général de cette façon, avec des mots plus doux, que les seconds résidents justifient leurs présences dans nos murs.
Hum !
Posons le problème d'un plein coup (comme on dit chez nous). 
Où est le problème ? 
Le NOMBRE et la provenance !

Je sens qu'on va encore me traiter de raciste, tant pis. Il faut bien poser!

Nous avions des statistiques, mais parfois qu'il faut le voir pour le croire. Parfois, qu'il faut un peu creuser.
D'après "La Poste", il y a 6 421 boîtes aux lettres à Durbuy. 
Les facteurs ne comptabilisent pas les maisons "sans boîtes". On ne va pas les compter non plus. Ce sont généralement des gîtes, reconnus ou pas. (sans doute +/- 200)
Les seconds résidents ont une boîte aux lettres, ne fussent que pour recevoir les infos communales.

Combien y a-t-il de secondes résidences ? Officiellement 1870.
Il y a donc 4 551 maisons pour nos 11.000 et quelques habitants et 1 870 maisons de vacances.
C'est là que le bas blesse. Il y en trop, beaucoup trop
Il y a des quartiers entiers, des lotissement complets de secondes résidences. 
Aucun règlement communal ne régule cette dérive. 
Ca pousse les prix de l'immobilier à la hausse.
Nos jeunes s'en vont pour faire place à des seconds résidents Hollandais ou Flamands.
Les villages perdent cultures et petits métiers, leur âme pour certain, pour ne plus être que des entités formatées à l'image des touristes citadins  lorsqu'ils ne se transforment pas en villages de gîtes.

Il est totalement inutile de continuer à gaspiller notre environnement et nos terres à usage agricole pour créer des lotissements couteux et sans objet.
Il y a assez d'habitations à Durbuy

Mettre en place une politique immobilière forte pour les habitants et leurs enfants, exiger que les personnes se domicilie lorsqu'ils achètent un bien, durant au moins 10 ans, limiter les achats immobiliers par des sociétés, limiter l'ouverture de nouveaux gîtes etc


Changeons ! Demain sera meilleur

Texte envoyé ce jour. Forcément tout à fait incomplet tellement ce type de projet est complexe...

 

Bernard Adam                                                                      Le 12 juillet 2018

Chantal Rossignon

Rue du Colonel Vanderpeere 5

6940 Grandhan

 


Collège des Bourgmestres et Echevins
Ville de Durbuy

Service urbanisme

Ville de Durbuy
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Concerne : Enquête publique Destruction et reconstruction d’un hôtel place aux foires 1 et rue Théodule d’Ursel 27-31

 

 

Madame, Monsieur,

 

Nous ne voulons en aucune façon nous opposer à la modernisation de Durbuy Vieille-ville.
Cependant, la destruction et la reconstruction de l’ancien établissement Jean de Bohême et annexes pose des questions.

La démolition et la reconstruction à l’identique de l’immeuble « Hôtel Alexandre » ne nous paraît pas garanti dans le permis actuel. En effet, il est construite en moellons de pierre parfaitement équarris et ajustés. Il faudrait dès lors le démonter, conserver les pierres, pour le reconstruire à l’identique.
D’autre part, légalement, puisqu’il fait partie du patrimoine remarquable, ce bâtiment ne peut être abattu que s’il présente des risques d’effondrement, ce qui n’est pas le cas.
Il appar
aît dés lors qu’il doit être gardé en l’état extérieur et non démoli.

 

L’utilisation de pierres de type givetien est en soit une bonne idée à condition qu’elles soient extraites dans une carrière située en calestienne. En effet, cette pierre a la particularité de blanchir avec le temps et de s’intégrer parfaitement dans le bâti existant. Pas les autres.

 

Il n’est pas indiqué dans le cahier des charges que les pierres sont taillées en forme de moellons rectangulaires (Comme la grosse majorité des bâtiments de Durbuy Vieille Ville) .
Ils doivent être « montés » à l’ancienne pour une meilleure intégration .

 

Nous nous inquiètons également du côté large, haut et massif de ce bâtiment qui contraste avec la plupart des bâtiments actuels de Durbuy Vieille Ville. L’architecture proposée est ringarde, à la flamande, telle qu’on la trouve à la côte belge. Elle ne respecte en aucune manière nos traditions architecturales et notre culture.

L’accès au parking privé de l’hôtel se fera par la rue
Tier Moreau. Le terrain parait fortement en pente à ce niveau, ainsi que la route.
Il faudra probablement effectuer des travaux importants à la voirie existante. On n’en parle pas dans le permis.
Cette voirie étant étroite, sera-t-elle définitivement mise à sens unique ?

 

Sur les plans mis à notre disposition, la Rue Théodule d’Ursel est pratiquement réduite à sa plus simple expression.
La construction d’une terrasse en face
de celle du sanglier pose le problème de la privatisation de l’espace public. Cette route ne sera-t-elle pas coupée à la circulation et annexée par le propiétaire des établissements ? En tout cas, sur les plans, ainsi que sur les animations disponibles il y a quelques mois, il semblait bien que oui.

 

La construction de plusieurs magasins liés à l’établissement alors que les magasins de Durbuy Vieille Ville se ferment les un après les autres ne parait pas une bonne idée.

 

Enfin et pour conclure, ce projet est « gigantesque » à la taille d’une toute petite entité comme Durbuy Vieille Ville. 4 grandes salles de restaurant supplémentaires, une terrasse couverte, un grill, 96 chambres, pour un tourisme qui stagne depuis une décennie à Durbuy, comme ailleurs, se pose le problème de la survie de l’hôtelerie « familiale » qui fait notre fierté.
L’offre d’ébergements du Groupe LPM/Sanglier sur la commune ne va-t-il pas devenir rapidement exédentaire ?

 

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations.

 

 

Bernard et Chantal Adam

 

 

 

Voici le texte envoyé ce jour concernant ce projet.

Bernard Adam Le 12 juillet 2018

Chantal Rossignon

Rue du Colonel Vanderpeere 5

6940 Grandhan

 


Collège des Bourgmestres et Echevins
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Concerne : Enquête publique ARE3 NV / Marc Coucke Vevi Gaime 10 Transformations d’un gîte pour 14 personnes

 

 

Madame, Monsieur,

 

La loi (en bas de page) est à la fois très simple et très complète concernant les zones forestières.
« Elle ne peut comporter que les constructions indispensables à l'exploitation, à la première transformation du bois et à la surveillance des bois. »

« §4. La zone forestière peut exceptionnellement comporter, à la lisière des peuplements, des activités d'accueil du public à des fins didactiques, d'initiation à la forêt, d'observation de la forêt, récréatives ou touristiques, à l'exclusion de l'hébergement…. »

En outre, la loi ne permet pas de dérogation à ce niveau.

L’aménagement d’un gîte est donc interdit dans cette zone.

 

Dans le cas où le collège prendrait une décision permettant le gîte, il prendrait sciemment une décision illégale.

 

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations.

 

 

Bernard et Chantal Adam

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Art. D.II.37. 

De la zone forestière.

§1er. La zone forestière est destinée à la sylviculture et à la conservation de l'équilibre écologique.

Elle contribue au maintien ou à la formation du paysage.

La culture de sapins de Noël y est admise aux conditions fixées par le Gouvernement.

Elle ne peut comporter que les constructions indispensables à l'exploitation, à la première transformation du bois et à la surveillance des bois.

La production et la valorisation d'électricité ou de chaleur au départ de la biomasse issue principalement des résidus d'exploitation forestière et de la première transformation du bois y sont admises en tant qu'activité accessoire à l'activité forestière.

Elle peut également comporter une ou plusieurs éoliennes pour autant que:

1° elles soient situées à proximité des principales infrastructures de communication aux conditions fixées par le Gouvernement;

2° elles ne mettent pas en cause de manière irréversible la destination de la zone.

§2. Les refuges de chasse et de pêche y sont admis, pour autant qu'ils ne puissent être aménagés en vue de leur utilisation, même à titre temporaire, pour la résidence ou l'activité de commerce.

La pisciculture peut également y être autorisée.

§3. Le Gouvernement détermine les conditions de délivrance dans la zone forestière du permis relatif aux constructions indispensables à la surveillance des bois, à leur exploitation et à la première transformation du bois, aux unités de valorisation énergétiques de la biomasse, à la pisciculture et aux refuges de chasse et de pêche.

§4. La zone forestière peut exceptionnellement comporter, à la lisière des peuplements, des activités d'accueil du public à des fins didactiques, d'initiation à la forêt, d'observation de la forêt, récréatives ou touristiques, à l'exclusion de l'hébergement, pour autant que les élévations des équipements et constructions soient réalisées principalement en bois. L'hébergement de loisirs, dont la liste est fixée par le Gouvernement, peut être autorisé pour une durée limitée pour autant qu'il ne mette pas en cause de manière irréversible la destination de la zone et que le projet s'inscrive dans le cadre du projet régional de valorisation touristique des massifs forestiers développé par la Région wallonne ou d'un projet de valorisation touristique des forêts développé par la Communauté germanophone.

§5. La zone forestière peut exceptionnellement comporter des activités de parc animalier zoologique pour autant que les élévations des constructions, notamment d'accueil du public et d'abris pour les animaux, soient réalisées principalement en bois.

§6. À titre exceptionnel, le déboisement à des fins agricoles peut être autorisé en zone forestière pour autant qu'il soit contigu à la zone agricole. Ce déboisement ne peut entraîner la suppression de bois et bosquets isolés dans une plaine agricole.

§7. Les activités visées aux paragraphes 4 et 5 sont admissibles pour autant qu'elles soient situées à proximité d'une voirie publique suffisamment équipée en eau, électricité et égouttage, pourvue d'un revêtement solide et d'une largeur suffisante compte tenu de la situation des lieux ainsi que d'une ou plusieurs aires de stationnement des véhicules proportionnées à la capacité d'accueil de ces activités.

Le Gouvernement détermine les conditions de délivrance du permis relatif aux constructions, aux équipements, voiries, abords et aires de stationnement ainsi qu'au déboisement à des fins agricoles visés aux paragraphes 4 à 7.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est en ligne, à droite sur le site.

Deux permis importants, celui de la reconstruction après abattage du Jean de Bohême à Durbuy et l'autorisation pour 250 kayaks Barvaux - Comblain.

Deux demandes qui posent des questions.
La première, c'est que l'Hôtel à reconstruire ne correspond pas du tout aux normes en vigueur à Durbuy Vieille ville. 
Il s'agit de dérogations au RGBZP (règlement général des bâtisses en zones protégées) qui porte sur l'ensemble du bâtiment.
La question est : pourquoi déroger à ce règlement ? Parce que c'est Marc Coucke ? 
On y reviendra avec le dossier complet d'ici quelques jours.

Second permis pour des kayaks d'une entreprise basée au Luxembourg. Voici donc une exploitation qui ne rapporte à personne, mais qui consomme l'environnement, les services communaux et l'argent du contribuable Durbuysien à travers les poubelles, les voiries, les berges, etc.
Vous ne trouvez pas que ça suffit ?
Moi si !
Changeons.

Bernard Adam

Bonjour à tous.
Je ne suis pas opposé au développement technologique et en particulier à la 4 ou 5G.
Je suis même pour.
Ce qui me fait mousser, c'est la superposition des systèmes, câbles, satellitaires, 4g et des opérateurs.
Ce sont d'énormes investissements faits par une multitude d'opérateurs.
C'est un gaspillage économique et environnemental que tout le monde paye à travers ses factures télécom.
Les communes pourraient faire un choix parmi toutes ces offres et en retour demander des retombées économiques et sociales sur leurs territoires.

Faire baisser la facture télécom des habitants ! Un bon choix non ?


NB: dans ce dossier, Orange se moque des citoyens et des administrations. Il est ici
C'est inacceptable. Si l'un de nous rentrait un tel torchon pour introduire un permis à la commune, il ne serait même pas recevable. yell

 

Bernard Adam

Rue du Colonel Vanderpeere 5

6940 Durbuy

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Le 22 mai 2018
Envoyé par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. à 16h48 le 22 mai

 

Concerne permis d’urbanisme 2018/0058

Enquête publique

Installation d’un relais de radiocommunication sur un mur existant, rue des crêtes, 6940 Durbuy

Remarque : Ce dossier présente un nombre important d’éléments qui le concernent pas 

 

Il s’agit, non d’une, mais de deux antennes. La demande est mal formulée.

Le caractère d’utilité publique ne peut être invoqué. Il y a déjà 4 autres antennes sur Durbuy. Annexe 1 (l’objectif avoué étant d’étendre le réseau Orange)

L’étude environnementale n’étudie pas les retombées sur la faune existante pourtant plus exposée que les humains. Nous sommes en Natura 2000.

Le dossier n’est pas clair. D’une part il s’agit d’Orange, ensuite de TELENET et enfin de Mobistar. Annexe 3

Le Chap 6 (justification des choix…) parle d’un emplacement situé sur le ring de BXL

Notice d’évaluation des incidences signée par Christophe Latteur, je site : « Il s’agit de placer un pylone de 36,00m... » Le dossier manque visiblement d’un minimum de sérieux (Annexe 2)

Sur le fond, il y a 4 types de réseaux interconnectés présents et une plaitore de fournisseurs sur Durbuy avec les mêmes services possibles
Un réseau satellite à double sens (sat2way, europasat, SKYdsl, SatelCom…)
Le cable « Belgacom »
Le cable VOO
Le réseau 3-4-5 G, orange, proximus, mobistar, télénet, scarlet, base etc.

Toutes ces sociétés et réseaux investissent des sommes importantes pour leur développement, investissements que le consomateur fini par payer. C’est du gaspillage économique et environnemental. Nous pourions payer nos connexions 6-7 fois moins chères si les pouvoirs publics, dont les communes, faisaient des choix clairs dans le service aux citoyens.

Si ces antennes respectent la législation de la RW au sujet des nuisances, compte tenu de l’absence de réelle utilité publique, l’étude élude la question des personnes sensibles à ce type de rayonnement (Si les hôtels ont refusé la présence de ces antennes sur leur mur, c’est pour cette raison.)

Il me semble qu’il est utile de refuser cette demande et d’exiger du groupe Orange, un document sérieux, une étude d’environnement crédible, une justification économique et sociale (emplois sur le territoire) à la pose de ces antennes.

 

Notre réponse est non au projet dans le cadre de cette demande

 

 

 

Bernard Adam

 

Curieusement  pour La famille Théate, pour 4 Ha, il faut une étude d'incidence sur l'environnement mais pas pour LPM sur 10 fois plus d'Ha
Mais bon ! 

 

La démocratie commence par l'information.
Vous trouverez en annexe le dossier concernant le parking de la SA Durbuy Adventure.
Un peu lourd, j'avoue et notre réponse plus légère.

Les demandes de permis affichés à la commune en date du 15 avril sont sur le site, diaporama colonne de droite.
Depuis plus de 2 mois, je prends chaque semaine une photo de chaque demande/affiche figurant sur le diaporama de la commune.
Le problème, c'est que toutes les demandes et ou recours possibles ne sont pas affichés alors que cet affichage est obligatoire.
Nous comptons dés lors introduire des recours à la région, systématiquement, l'information de l'ensemble des habitants n'étant pas établie.
Ce serait si simple de mettre l'ensemble des infos avec les dossiers sur le site de la commune...trop simple ou trop transparent ?

Pour rappel:

 

"Selon l’article D 29-22 du Code de l’environnement, toute décision relative à un permis d’environnement ou unique doit faire l'objet d'un avis affiché durant 21 jours aux endroits habituels d'affichagedans la ou les communes sur le territoire de laquelle ou desquelles de laquelle ou desquelles l’enquête publique a été organisée de laquelle ou desquelles l’enquête publique a été organisée mais également à quatre endroits proches du lieu où le projet doit être implanté, le long d’une voie publique carrossable ou de passage ainsi que sur le bien concerné par le projet, de manière parfaitement visible."  extrait http://www.uvcw.be/articles/33,65,43,43,6883.htm

Changeons !

 

Pas de grands changements, quelques trucs périmés, quelques nouvelles demandes.

à droite sur les pages du site. Un petit clic sur l'image et on peut tout consulter en grand

Chaque semaine, un service du pays de Durbuy 

Voilà, c'est fait !

Nous sommes au Coeur du problème.
À Durbuy, tout est permis.

Ohé Brave gens, à partir de ce jour, il n'est plus nécessaire de demander un permis pour construire, un permis pour occuper l'espace public, ou un permis pour raser une forêt.
Vous pouvez percer des fenêtres, crépir votre façade, agrandir votre maison sans que personne ne vous poursuive.
Vous pouvez faire fonctionner votre parc d'attractions sans permis et ne mettre ni fosse ni station d'épuration.

Vive la liberté d'entreprendre

Vive la république bananière de Durbuy !

Mais ce n'est pas fini. Nous étudions la possibilité d'intenter "une action au civil"...

Le conseil communal a décidé de continuer la procédure de déclassement malgré le faux administratif commis par la commune de Durbuy.
Au-delà de ce cas précis, lorsqu'une administration commet un faux, c'est l'ensemble de la démocratie qui vacille.
C'est la porte ouverte à tous les abus et à la corruption.
Porte ouverte à l'intimidation des opposants politique, aux menaces et à la dictature. Imaginez que votre contrôleur des contributions fasse de même, qu'on vous cherche des poux pour un délit dont vous ne connaissez même pas l'existence ou qu'un agent communal ne vous donne une autorisation que contre paiement ou une caisse de vin.

Nous ne sommes pas dans une république bananière et nous plier à de telles pratiques serait renier notre attachement démocratique.

Nous introduirons plusieurs recours avant la fin de la semaine.

Pour information, voici la décision communale

Bernard Adam

  

La faute à tout le monde, mais surtout à quelques-uns...
L'incompétence des uns ajoutée aux pratiques vénales des autres livrent un cocktail environnemental détonnant lorsqu'il s'agit d'eau.
Je sais que je prêche dans le désert, mais les pratiques du trio Marten/Coucke/Bontemps nous mènent à la catastrophe : déforestation massive, imperméabilisation des sols, concentration d'activités humaines sur des zones sensibles, assèchement de zones humides, canalisation partielle de ruisseau, construction de bâtiments sans récolte d'eau pluviale, urbanisation des zones de loisir et j'en passe.

Toutes ces choses accélèrent le ruissellement des eaux vers l'Ourthe et à terme pourraient provoquer des crues rapides de la rivière aux portes de Durbuy, une pollution importante de la rivière par l'activité de Adventure Valley. 
Pour rappel, aucune étude d'incidence sur l'environnement n'a été menée et cette société fonctionne sans permis.

Il y a d'autres responsabilités.
La politique actuelle à Durbuy est de poser des filets d'eau le long des routes et d'impermabiliser le sol des lieux publics...C'est propre (?), mais c'est une catastrophe.
Hier, les eaux de pluie percolaient dans des bandes enherbées ou à travers des graviers, lagunaient dans les fossés et rejoignaient les nappe phréatiques ou la rivière après plusieurs jours ou semaines.
Aujourd'hui, le placement des filets d'eau modifie le circuit naturel de l'eau qui rejoint directement à la rivière en quelques minutes avec un risque de crue de celle-ci.(et de pollution par exemple aux hydrocarbures).
Le second effet, plus pervers, c'est la diminution des nappes phréatiques et le risque à terme de pénurie d'eau potable.

 

 

 


 

Déclassement d'une partie de chemin à Grandhan, Nous avons reçu l'accusé de réception suivant de la part du secrétariat du ministre.

Monsieur,

Monsieur le Ministre DERMAGNE a bien pris connaissance de votre courriel de ce mercredi 14 juin.
Je vous informe que je le transfère dès à présent auprès des services compétents du Cabinet pour suite utile.
Bien cordialement,

 

 

Le pays de Durbuy vise à instaurer dans cette commune une vraie transparence.
L'information est dès lors une des priorités.
Voici la copie de la lettre envoyée au ministre Dermagne concernant l'enquête publique en cours à Grandhan



Monsieur le Ministre,
Madame, Monsieur,
La ville de Durbuy procède actuellement à une enquête publique en vue de déclasser et de vendre un morceau de voirie au centre de Grandhan (jouxtant parcelle C239D).
La texte induit que ce déclassement est inévitable et a pour but la pose d'une station d'épuration pour le gîte situé sur la passerelle C239D, ajoutant qu'il n'y a pas d'autres possibilités que cet endroit
Or, cette station semble déjà placée.
En outre, il existait d'autres endroits, il y a un grand jardin et un espace entre la maison et l'espace public, des dépendances...
Cette enquête vise à tromper le public et s'apparente à une fausse enquête publique.
La véritable raison serait de régulariser une autorisation datant de quelques semaines et d'offrir un parking au loueur de gîte devant son établissement.

Considérant que ce type de pratique lèse la collectivité au profit d'un privé, que le texte de l'enquête n'est pas conforme à la réalité de la situation, je souhaiterais introduire une plainte contre la commune à ce sujet.
J'ai également rendu un avis négatif et motivé à cette enquête.

J'ignore si ce sujet fait partie de vos compétences et si cela est possible.

Je vous remercie et vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, Madame, Monsieur, mes meilleures salutations
 

Gérard Lombet, grand amoureux des fleurs et des rocailles, rêve de végétaliser tous les espaces publics laissés à l'abandon par les pouvoirs publics à Barvaux.
Nous aussi... Vous aussi peut-être ?
La ville Lumière a créé il y a deux ans le permis de végétalisation.
Ce permis permet de cadrer la végétalisation par les citoyens et d'apporter une aide à ceux-ci.

Pourrait-on faire de même à Durbuy ?
Oui, évidemment. Il y a déjà eu des essais. Il y a des choses qui ont fonctionné et d'autres pas. Il y a des choses qui durent et d'autres pas.
Faire pousser des haricots autour des troncs des arbres, mettre des fleurs ou des fraisiers à la place des mauvaises herbes, c'est bien.
Nous pouvons le faire demain...non, aujourd'hui
Mais il faut un petit cadre, un petit coup de main de la structure communale pour que tout cela se fasse dans la durée.
Ce sera plus facile en 2018 lorsque nous serons présents au conseil communal, mais en attendant, Mesdames Le Bussy et Têcheur, Monsieur Tassigny, ne pourriez-vous faire une proposition dans ce sens au prochain conseil ?
Une petite aide du PS, du MR et d'ECOLO. 
Nous pouvons vous fournir le dossier et le jardinier.
Nous pourrions travailler ensemble sur un beau projet populaire en 2017.