Début 2016, le pcdn organisait une belle expo consacrée à la perte de biodiversité et à ses effets.
Le monde rural, qu'il s'agisse de la ruralité en Afrique, Asie, en Amérique du Sud ou en Europe sera le plus rapidement et fortement touché.
Difficile à comprendre ? En fait non.
La population rurale a un mode de vie différent de celui de la ville.
Il y a les exploitations agricoles, les potagers, le calme, la campagne, les champignons des bois et des champs...
Globalement, la population rurale accepte de gagner moins via le travail pour autant de pouvoir profiter de l'environnement.
L'environnement fait partie du revenu.
Les néerlandophones qui viennent passer les dernières années de leur vie chez nous, viennent pour ça.

La modification de la biodiversité et du climat modifient la donne.
Les champignons se font plus rares, les saisons changent, les potagers deviennent plus difficiles, d'autres prédateurs remontent du sud,
les forêts se privatisent et les chemins se ferment, les exploitations agricoles disparaissent et avec elles le lait frais, le beurre et les oeufs.etc.

Peu à peu, la biodiversité et l'environnement s'effritent, cette part parfois importante du  revenu des ruraux diminue, il faut faire des déplacement en voiture pour trouver ce qui était proche, certaines plantes et fruits traditionnels disparaissent (tilleuls, noix, noisettes, marrons), et il faut les acheter, on doit payer ce qui était gratuit ou payer cher ce qui était "bon marché" (ex le lait: 50 cent à la ferme plus d'1euros au supermarché), le bois de chauffage devient un luxe, la précarité invisible s'installe (on peu avoir une maison et faire partie des personne qui basculent dans la précarité, maladie, accident de la vie...).

Dans les zones rurales, rien ne remplace la biodiversité et l'environnement perdu.


Si nous voulons rester "riches", il faut agir tout de suite.

 

Changer!

L'expo pcdn est disponible ici

Biodiversité et ruralité

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