Hier, j’ai reçu ma facture d’électricité annuelle.
Je suis content !

J’ai consommé 600 Kw en moins que l’année dernière… reste à épargner 1700 Kw
Enfin, la radinerie porte ses fruits. (Pour rire, ).

En fait, pas du tout. 
Ce qui porte ses fruits, c’est le changement du mode de consommation.

Exit la tour ordinateur, vive le portable (d’occasion évidemment). Pour quelqu’un qui passe ± 4 heures par jour sur cette machine infernale, le gain est de 75 Kw par an.
Exit la ventilation électrique du cellier (cave aux RDC) remplacée par une ventilation naturelle via le vide ventilé, gain : 432 Kw par an.
Exit le chauffe-eau électrique libre 24/24 vive le chauffe-eau qui ne chauffe que l’eau nécessaire soit 2h par jour max : gain ± 360 kw/an
Exit le second (petit) congélo : gain 250kw/an

Et puis toutes ces petites épargnes, les prises fermées par interrupteurs pour épargner les veilleuses et les transfos qui fonctionnent 24/24.
Un peu de domotique et une amélioration de l’éclairage…
Un changement dans les méthodes de cuisson, moins de four.
Une utilisation moins systématique du frigo, les circuits courts pour l’approvisionnement, les conserves à la place du "congel", les légumes et fruits séchés, etc..

Pourquoi tout ce bruit pour épargner 2300kw/ an ?

Pour pouvoir me déconnecter du réseau !
Cela y est, il fait encore le malin ! 

Ben non, simplement une recherche de cohérence.

Un petit cours ? 

Lorsque l'on parle énergie, il y a l’énergie primaire et l’énergie consommée.
La première est l’énergie consommée pour fabriquer la seconde. En Belgique comme en France, le rendement de la filière électrique est très mauvais, du genre, il faut 2,5 Kw d’énergie primaire pour produire 1Kw d’énergie consommée.
Pas trop écologique ! 

J’ai donc choisi un circuit court, en cours de diversification; produire mon électricité. Point !

Évidemment, il faut accepter d’autres contraintes, une consommation maîtrisée et d’autres apports que du photovoltaïque.
Mais bon. Le changement passe par là.

Je pourrais rester chez mon fournisseur vert, mais jamais l’électricité verte ne fournira assez d’énergie pour remplacer le gaz ou le nucléaire. Jamais ! ,
D’autant que pour beaucoup, la voiture électrique a de l’avenir.

Il y aurait assez d’électricité verte à condition que toutes les sources soient interconnectées au niveau européen ou mondial et que nous diminuions notre consommation d’un tiers, tout de suite, et d’un autre tiers demain.

Il faut bien commencer par quelque part.

Voilà, c'est fait.

ÉLIA a déposé son rapport chez Marie-Christine Marghem, ministre fédérale de l'Énergie.
Je relève, entre autres qu'il faut des subsides si l'on veut rester au sommet de la production.Des subsides ! C' est fou cela ! Non ?
Voilà que l'on taxe les petits producteurs d'électricité (à la demande d'Élia ?) et qu'il faudrait subsidier de nouvelles centrales . 
Je rêve ! Pincez-moi, c'est un cauchemar.

Le pire, c'est que (presque) personne n'est d'accord avec le(s) scenario(s) d'ÉLIA (sauf sans doute Madame Marghem) 

Est ce le rôle d'ÉLIA de faire des propositions politiques ?
Est-ce normal qu'une entreprise disposant d’un statut de monopole légal oriente nos crédules politiciens vers des solutions qui rapportent à ses actionnaires ? (ÉLIA est cotée en bourse) 
Est-ce normal, de minimiser le rôle des (fort probables) batteries de batteries que les privés vont installer si la région taxe l'électricité photovoltaïque, en 2020 ?
Il est normal de tabler sur une forte augmentation de la consommation d'électricité ? etc.

 

C'est très bizarre .
Elia se lance dans la bagarre du pacte énergétique avec un rapport tronqué.

Pas très transparent tout ça!

 

Pour en savoir plus, https://www.lecho.be/economie-politique/belgique-federal/Des-encheres-pour-les-centrales-au-gaz

C'est à la fois le titre du nouveau documentaire d'Al Gore et celui de l'article de la journaliste de l'Echo.fr consacré à ce documentaire.

Je ne suis pas fan des documentaires.
En fait je déteste.
On ne peut raccourcir en quelques instants, à travers des images, la vie, l'expérience ou la souffrance des gens.

Ces films sont trop souvent partagés entre l'innommable télé-réalité et notre condescendance coupable.

Il y en a eu (que) deux qui m'ont intéressé, le premier d'Al Gore, "Une vérité qui dérange" (2006) et le documentaire tourné dans une région que je connais bien, "Nos enfants nous accuseront".(2008 - Barjac)
Ce sont deux documentaires fondateurs et visionnaires.

D'"Une suite qui dérange", je n'ai vu que la bande-annonce: américain et percutant.
Je suis tombé par hasard sur une critique d'une journaliste publiée dans l'Echo.fr (« Une suite qui dérange : le temps de l’action » : sauvons la planète !
En savoir plus sur http://blogs2.lesechos.fr/annie-coppermann/une-suite-qui-derange-le-temps-de-l-action-sauvons-la-planete-a16200.html?k3yb26dLhL23yiVB.99)

"Cette « Suite qui dérange » mais qui, surtout, interpelle, motive, et annonce « le temps de l’action », a dû être en partie remontée après l‘élection de Donald Trump, décidé, on le sait, à sortir de l’Accord de Paris. Et continuant, aujourd’hui encore, malgré la récente et apocalyptique catastrophe des Antilles, à nier la réalité du dérèglement climatique et l’urgente nécessité d’y mettre un terme. On peut espérer que ce film salutaire sera un jour projeté à la Maison Blanche. En attendant, on vous le conseille, il précise ce que l’on sait déjà, et se regarde comme un thriller !
En savoir plus sur http://blogs2.lesechos.fr/annie-coppermann/une-suite-qui-derange-le-temps-de-l-action-sauvons-la-planete-a16200.html?k3yb26dLhL23yiVB.99"


Si je parle de ce film, c'est parce qu'à Durbuy, l'environnement sera le thème principal de la campagne pour les élections de 2018.
Ce sera également le thème des élections de 2019.

Nos politiciens, comme Donald Trump, nient l'urgence climatique et continuent à développer des projets dévastateurs : LPM, tourisme avec l'Indes, le Japon ou la Chine, développement des structures commerciales "hard discount" ou des lotissements excentrés.

Je lis déjà les commentaires: ouèèèè l'environnement, c'est "un truc de bobos écolos". Ce qui compte, c'est l'économie, la bonne gestion et les emplois.
Effectivement ! Sauf que depuis 40 ans...nous n'avons plus, ni une économie florissante, ni une bonne gestion des ressources, ni les emplois, mais nous avons le changement climatique
Faudrait peut-être changer !
Allez voir ce film ! On ne sait jamais !

L’Energie

 

Approche basique pour la réunion « Changer ?Changeons !

25 09 2017 à Barvaux

 

- Définition : « Est ce qui permet d'agir : sans elle, rien ne se passe, pas de mouvement, pas de lumière, pas de vie ! Au sens physique, l'énergie caractérise la capacité à modifier un état, à produire un travail entraînant du mouvement, de la lumière, ou de la chaleur. » Anonyme.

 

- Principes:

 

  • le premier principe affirme que l'énergie se conserve. L'énergie ne peut ni se créer ni se détruire mais uniquement se transformer d'une forme à une autre (principe de Lavoisier) ou être échangée d'un système à un autre (principe de Carnot) ;

  • le second principe impose des limitations au rendement de la transformation de l'énergie thermique en énergie mécanique, électrique ou autre. La conversion d'énergie d'une forme à une autre n'est en général pas complète : une partie de l'énergie présente au départ est dégradée sous forme d'énergie cinétique désordonnée. On nomme rendement le quotient de l'énergie obtenue sous la forme désirée par celle fournie à l'entrée du convertisseur.


 

- Historique en courte synthèse :


 

  • découverte du feu et maîtrise (époque ?)

  • gaz naturel exploité à petite échelle locale dès avant le 1er siècle, ère J-C.

  • jusqu’au milieu du Moyen Âge : force musculaire, esclaves, force animale et levage par différence de poids ; chaleur et éclairage par feu (bois, huile, graisse, charbon, huile de roche …)

  • par après, introduction de la force hydraulique et éolienne (moulins, voiles,)

  • 18e siècle prémices de l’énergie « moderne » : machine à vapeur et exploitation des houillères et pétrole en Europe. Surexploitation du bois, les forêts se raréfient.

  • -19e siècle : révolution industrielle à échelle mondiale. Apparition du train. Exploitation du pétrole. Apparition de l’électricité et exploitation à échelles diverses (industrie, petites unités hydro-électriques, utilisations multiples).

  • Dépendance totale des Etats vis-à-vis des entreprises productrices privées.

  • La première guerre mondiale bouleverse les données : besoins gigantesques, gestion politique de l’énergie,

  • après la guerre, premières préoccupations de l’indépendance énergétique. Arrivée des Etats dans la gestion des ressources (gaz, charbon, pétrole) et production d’énergies. Développement actif des grands barrages pour production d’hydro-électricité.

  • 1939 : découverte de la réaction énergétique en chaîne (dite nucléaire)

  • seconde guerre mondiale : besoins gigantesques sous toutes les formes dans tous les domaines.

  • -1945 : premières et dernières utilisations de la bombe nucléaire en tant qu’arme destructrice.

  • après 1945 : recherches et développement de l’énergie nucléaire à des fins civiles. « Bataille du charbon » en Belgique pour redresser l’économie.

  • années 1950, début du déclin de l’industrie du charbon (épuisement gisements, surcoûts par rapport au pétrole très bon marché)

  • années 1960, domination du pétrole et du gaz (dit industriel, aciéries, métallurgie) et gaz naturel européen.

  • années 1970, développement de l’énergie nucléaire civile pour s’affranchir des producteurs de pétrole et gaz naturel. Les premiers groupes anti-nucléaires apparaissent.

  • 1973, premier choc pétrolier, les pays producteurs veulent maximaliser leurs profits, explosion des coûts de production dans les industries, première apparition des « économies d’énergie » et de « l’isolation ». La recherche sur les énergies renouvelables (solaire principalement) démarre réellement.

  • 1978-1981 : second choc pétrolier ayant la guerre Iran-Irak comme déclencheur, prix du baril multiplié par 2,7. L’énergie nucléaire mobilise tous les budgets et ressources humaines et politiques. Les groupes anti-nucléaires fleurissent partout dans le Monde et prônent la recherche totale sur le renouvelable.

  • avril 1986 : accident nucléaire majeur à la centrale de Tchernobyl, impactant toute l’Europe. Conséquences catastrophiques, connues et inconnues. Le nucléaire est de plus en plus contesté dans le Monde. Les premiers grands parc d’éoliennes apparaissent.

  • 1995, le protocole de Kyoto. Accord international visant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. S’ajoute à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques dont les pays participants se rencontrent une fois par an depuis 1995 (COP, Conférence de l’Organisation des Parties). Le but est notamment le développement des énergies renouvelables. Premiers programmes d’abandons progressifs du nucléaire, notament en Allemagne. L’isolation des bâtiments constitue un des fers de lance pour l’économie.

  • 2008 : troisième choc pétrolier (production réduite et forte demande des pays émergents) le baril atteint le pic record de 145 dollars (38 dollars en 2017). Début de mises en œuvre à grande échelle de production d’électricité renouvelable (origine éolienne, photovoltaïque) et énergie thermique (capteurs solaires). Toutes les formes de production d’énergies renouvelables (chaleur-électricité) se développent et font l’objet de recherches intenses. La Wallonie présente un programme d’investissements en énergies renouvelables, dont les décisions et engagements ont été revus régulièrement par la succession des différents gouvernements. Les coopératives citoyennes de production d’énergies renouvelables prennent un essor important.

  • 2011, accident nucléaire à Fukushima, seconde catastrophe nucléaire majeure connue..

  • 2014 : le développement de l’énergie éolienne est fortement ralenti en Wallonie suite aux décisions du Gouvernement


 

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Constat


 

Il y a cent ans encore, les gens n'avaient pas tous le chauffage, l'électricité et l'eau courante dans leur maison. Les déplacements d'une ville à l'autre étaient longs et difficiles, sans parler des voyages à l'étranger, qui étaient très rares. Dans l'ensemble, les gens possédaient très peu d'objets. Peut-on imaginer vivre ainsi? Aujourd'hui, une grande partie de la population mondiale est encore privée de tout ce confort et souhaite, naturellement, en bénéficier. Or, une telle amélioration du niveau de vie passe par une plus grande consommation d'énergie.

D'autant que depuis l'an 2000, la population mondiale est passée de 6 à 7 milliards de personnes.


 

LES CONSÉQUENCES


 

Les énergies les plus utilisées aujourd'hui sont aussi les plus polluantes: le pétrole, le gaz et le charbon sont brûlés pour faire rouler les voitures, naviguer les grands bateaux, voler les avions et, aussi, pour chauffer les maisons et produire de l'électricité.

En brûlant, ces matières rejettent des gaz et des poussières dans l'air. L'une des conséquences, c'est l'effet de serre, qui participe à l'augmentation de la température moyenne sur Terre.

Les conséquences négatives se font déjà sentir:

 

  • Les glaciers et les banquises fondent, et font monter le niveau des mers;

  • Les déserts et les zones de végétation se déplacent;

  • Certaines maladies tropicales s'étendent à de nouvelles régions;

  • Les phénomènes climatiques extrêmes sont toujours plus nombreux: sécheresses, inondations, cyclones...

  •  

UN DOUBLE-Triple … DÉFI


 

Aujourd'hui, un habitant des États-Unis, le pays le plus riche du monde, consomme en moyenne 30 fois plus d'énergie qu'un habitant du Bangladesh, le pays le plus pauvre. Que se passera-t-il quand le Bangladesh aura atteint le même niveau de vie que les États-Unis? Si, à l'avenir, ce sont les énergies fossiles, très polluantes, qui continuent de combler l'essentiel des besoins de l'Humanité en énergie, notre planète pourrait ne pas le supporter.

Nous sommes donc face à un double-triple défi:

  • Maîtriser l’augmentation et le partage de la consommation d’énergie;

  • Assurer une production d’énergie moins polluante qu’aujourd’hui

  • Réduire la consommation drastiquement

  •  


 

Un aspect géopolitique de l’énergie


 

-"Dans les pays du tiers-monde une disponibilité insuffisante en produits pétrolier signifie des récoltes plus difficiles et surtout l'impossibilité de les transporter jusqu'à la ville et donc d'alimenter les populations urbaines. Dans les années 1970, l'augmentation du prix du pétrole a eu des conséquences particulièrement néfastes pour de nombreux pays africains : incapables de payer leur facture pétrolière, ils laissent sécher les récoltes sur place faute de moyens de transport pour les acheminer". 


 

   Pour assurer la sécurité d'approvisionnement, suite aux chocs pétroliers dans les années 1970 et 1980, les responsables économiques occidentaux misent surtout sur la recherche de l'efficacité énergétique (économies d'énergie, mise en place de technologies plus performantes...), comme l'Union Européenne en 2005, avec son Livre Vert sur l'efficacité énergétique. Ils comptent également sur la diversification des sources d'énergie, chaque pays utilisant dans des proportions différentes le pétrole, le gaz naturel, le charbon, le nucléaire et les énergies renouvelables, mais c'est surtout dans une politique de diversification géographique des sources d'approvisionnement que leurs efforts a jusque là porté, avant que la prise de conscience des dangers liés aux changements climatiques leur parvienne. 


 

   Pour le pétrole, l'acheminent de l'énergie se fait soit par transport maritime (pour sa grande majorité) soit par oléoducs (le cas du gaz naturel est différent). Dans les deux cas, la protection des circuits d'approvisionnement nécessite aux yeux des responsables politiques des mesures de protection, parfois militaires. Il s'agit de protéger des zones géographique charnières (détroits, canaux) à la fois d'entreprises politiques qui menaceraient la stabilité de ces zones comme d'ailleurs des zones d'extraction et des actes de piraterie, soit terrestres, soit maritimes.

Les Etats-Unis, seule actuelle super-puissance, assure la sécurisation des approvisionnements en hydrocarbure, à la fois pour eux-mêmes et (parfois) pour leurs alliés. Par des accords de défense, souvent bilatéraux, des bases américaines sont installées un peu partout dans le monde, et s'assurent la libre circulation (même parfois dans les zones territoriales des pays) de leur marine de guerre, présente sur tous les océans et mers du monde. Le dispositif proprement militaire est complété par des mesures "indirectes" (financement de marines d'alliés, surveillance des zones "déstabilisées" ou en voie de l'être). »

http://www.leconflit.com/article-geopolitique-des-energies-fossiles-118938490.html


 

 

Les énergies, formes de productions (non-fossiles)

 

L’energie solaire

L’énergie éolienne

L’énergie hydraulique - Hydroélectricité

La biomasse

La Géothermie

Architecture bioclimatique

 

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En Wallonie :

 

Dernières données régionales disponibles au: 01/09/2017

Production nette d’électricité par vecteur énergétique

En 2014, la production nette d’électricité s’élevait en Wallonie à 27,92 TWh, soit une baisse de 7 % par rapport à 2013

Production électrique 2014 : 27,92 TWh

Sources : SPW – DGO4 – Aménagement du territoire, logement, patrimoine et énergie – Direction énergie et bâtiment durable (DEBD), Institut de conseils et d’études en développement durable (ICEDD), données février 2017 ; Calculs : IWEPS

 

En 2014, la production nette d’électricité, à savoir l’électricité utile avant mise sur le réseau, s’élevait en Wallonie à 27,92 TWh (29,1 TWh avec la production des centrales à accumulation par pompage), soit une diminution de 7 % par rapport à 2013. Quant à la consommation wallonne d’électricité, elle est estimée à 23 TWh. La Wallonie est donc exportatrice d’électricité (mais pas forcément indépendante au niveau énergétique).


 

La production électrique reste très largement dépendante de l’énergie nucléaire fournie par la centrale de Tihange et ce bien que la production nucléaire soit en baisse depuis 2 ans suite aux différentes mises à l’arrêt de Tihange2. En 2014, l’énergie nucléaire, avec une production d’un peu moins de 18 TWh, assure à elle seule 64,6 % de la production électrique wallonne. L’autre grand moyen de production électrique est le gaz naturel brûlé principalement dans des centrales turbine gaz vapeur (21,1 %).


 

Notons la part des productions d’électricité renouvelable la production éolienne 4,8 %, la production solaire photovoltaïque 2,6 % , la production hydraulique au nl de l’eau (fonction des conditions climatiques) 1 % et celle issue de la biomasse 3,5 %.

La production électrique nette issue de la transformation (soit sans l’hydraulique, sans le photovoltaïque et sans l’éolien) est de 25,6 TWh (hors pompage/turbine).

 

Définitions et sources

Il s’agit de la production nette d’électricité hors production des centrales d’accumulation par pompage (1161,7 GWh en 2014). Les sources d’énergie renouvelables (3 503 GWh) sont la biomasse, les déchets organiques, l’hydraulique, l’éolien et le solaire photovoltaïque.

 

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Le point de vue d’Inter-Environnement Wallonie, fédération d’associations de protection de l’Environnement, pour des décisions efficaces et immédiates (d’après un courrier au Ministre Lacroix, mai 2017)

 

1. Mettre un terme au projet de grande centrale biomasse. Les experts de l’énergie  estiment quasi unanimement que ce projet de centrale est trop cher, inadapté au regard de la transition énergétique, inapte à créer de l’emploi. Les défenseurs de l’environnement  constatent quant à eux que l’approvisionnement en biomasse ne peut être durable pour une grande centrale et dénonce un manque d’efficacité. Malgré cela, le Ministre Furlan (PS) s’est entêté dans cette voie sans issue. Mais il n’est pas trop tard, nous pouvons d’un trait de plume mettre fin à l’aventure hasardeuse de la grande biomasse électrique en Wallonie à l’instar de ce que vient de faire la Flandre.


 

2. Lancer un Pacte énergétique wallon coordonné. A l’image du Stroom versneling lancé par le ministre de l’énergie Bart Tommelein en Flandres, il est plus qu’urgent de mettre autour de la table les acteurs wallons de l’énergie . Deux dossiers exigent un vrai débat public : le développement des réseaux électriques intelligents et le soutien aux solutions de flexibilité (gestion de la demande, productions et consommations flexibles) notamment via des tarifs adaptés. Il est encore temps de coller aux discussions ayant lieu actuellement au niveau fédéral et européen sur le sujet… Mais, ça urge !!


 

3. Revoir les objectifs relatifs aux renouvelables et à l’efficacité énergétique à l’horizon 2030, en lien avec l’urgence climatique. IEW l’a souvent rappelé. Il existe un décalage abyssal entre les objectifs actuels et ceux inscrits dans le décret climat à savoir, une diminution des émissions de gaz à effet de serre de la Wallonie de 80 à 95% d’ici 2050. Acter ce décalage et engager au sein du PS et du Gouvernement des discussions pour que l’ambition soit sérieusement revue à la hausse au plus tard au début de la prochaine législature constituent le minimum minimorum. Le contexte s’y prête bien, l’Union européenne impose justement à la région de travailler son plan énergie pour 2030 ! Une occasion rêvée de sortir sa tête du sable !

4. Créer un cadre légal et réglementaire stable pour l’éolien. Si le dossier relève surtout, actuellement, des compétences du ministre Di Antonio, M. Lacroix doit peser de tout son poids pour sortir de l’impasse dans laquelle se trouve l’éolien wallon avec 42 MW installé en 2016, contre 190 MW/an à installer chaque année selon notre scénario Our energy future. Si nous avons conscience de la complexité du dossier l’éolien demeure cependant une pièce maitresse de la transition énergétique et à ce titre nécessite une action politique volontaire dès maintenant.

5. Mettre l’efficacité énergétique au cœur des politiques wallonnes. L’efficacité énergétique constitue le monstre du Loch Ness des politiques énergétiques wallonnes ! Sur ce sujet, le début de mandat de M. Lacroix semble prometteur. Le 10 mai, M. Lacroix présentait une nouvelle stratégie wallonne de rénovation du bâtiment qui ne manque pas de tenue ! Le plus dur reste cependant à faire : implémenter cette stratégie via des mesures concrètes… Il ne faudrait pas non plus oublier l’industrie ! Les futurs accords de branches devront d’avantage répondre à un objectif de cout/efficacité.


 

Texte issu d’un courrier avant le clash politique du CdH en juin 2017.

 

 

 

et à Durbuy ??

 

Disons le tout clair et net : rien ou presque n’est engagé dans la production d’énergie renouvelable. Les diverses tentatives de construire un petit parc éolien dans la commune ont toutes échoué. En cause, la mauvaise foi manipulatrice des élus (principalement de Ph. Bontemps), la mauvaise information, l’information « de désinformation », les raisons électoralistes …

Le Bourgmestre Ledoux était favorable à un parc éolien Electrabel à Longueville, pour des raisons d’opportunisme financier pour la commune.

Le Bourgmestre Mottet était également favorable à un parc pour des raisons économico-écologiques.

Ferréole s.c et SITEOL Durbuy a.d.f ont tenté de créer un projet citoyen en association avec une firme privée en 2014, sans succès.

Le lobby anti-éolien « Vent de raison » a fait le reste.

 

La micro-centrale hydroélectrique sur l’Ourthe à Barvaux ? On en parle depuis la construction du barrage mobile … « SITEOL Durbuy » a tenté de s’informer sur un projet émanant de MWET: peine perdue au vu des rivalités des gestionnaires administratifs du cours d’eau et de la SOFICO (Société wallonne publique de financement complémentaire des infrastructures).

Un projet de chauffage urbain (réseau de chaleur via unité de biométhanisation) était possible à Barvaux dans un plan de rénovation, rien n’a jamais été abordé à ce sujet.

Des « unités » de production via panneaux photovoltaïques installés sur des terrains communaux bien orientés et peu visibles (dont OZO !!) sont possible. Rien n’est fait.

Des micros-unités de production sont possible sur les cours d’eau, mais l’impact sur la faune est à étudier de très près.

…. et TOUT LE RESTE !

 

- Sources multiples internet et M. Blasband –

Vous connaissez ?
Comment ? Non ? M'enfin !
L'agenda 2030, c'est ceci

Un plan d’action pour les populations, la planète et la prospérité : 
l’Agenda 2030 de développement durable

sdgs_fr

Dieu que c'est beau.
Il y 17 Objectifs de développement durable (ODD) et 169 objectifs connexes

Dans quels buts me direz-vous ?

3 buts

  • Lutter contre les inégalités, l’exclusion et les injustices
  • Faire face au défi climatique
  • Mettre fin à l’extrême pauvreté

L'agenda 2030 est en marche depuis le 1 janvier 2016. Chaque objectif a des cibles spécifiques à atteindre dans les 15 prochaines années.

Y a du boulot. 
Savez-vous que la Belgique et la Wallonie ont signé cet accord. Si si !
Et ils ont bien bossé pour augmenter durablement les inégalités.

Sans être narquois, je me pose des questions sur la compétence des gens qui ont signé. Savent-ils lire ? 
Comment peut-on à la fois s'engager à plus de justice et la sous-financer ? Supprimer la pauvreté et générer un cycle de croissance de celle-ci ? Lutter pour l'égalité des sexes et se comporter en machos de service ? 
Favoriser la santé et le bien-être et réduire l'accès aux soins ? Réduire le Co2 et se battre pour produire du pétrole en arctique ?

Si nous voulions mettre en œuvre une nouvelle politique avant 2030, nous sommes mal barrés. 
Et ce n'est pas nos "petites républiques bananières" qui vont nous aider ( Le terme de république bananière désigne à l'origine un pays peu développé, dont l'industrie repose typiquement sur la seule production de bananes, et dirigé par une petite ploutocratie autoritaire mise en place, aidée ou soutenue par des grandes multinationales de l'agroalimentaire. Par extension, l'expression est utilisée pour qualifier, de manière polémique ou satirique, toute forme de régime politique considéré comme dictatorial et corrompu.)

Faudra changer ...

Changer ? Changeons !

Il fait froid ce matin, -11° . Brrr.

C'est le bon moment pour parler de réchauffement climatique et de sa dérive politico-financière.

Salon de l'auto, bagnole électrique, essence, CNG (J'en ai une)...euro95+, euro85, dé-fiscalisation, mettre tout dans une grande casserole, faire bouillir, passer le mixer et on obtient une grande catastrophe.

Ce grand nuage médiatique prêtant régler la pollution des villes, réduire le CO2 et supprimer les composants cancérigènes et allergènes crachés par nos pots d'échappement.

Sauf que la bonne question serait: y a t-il encore assez de ressources exploitables industriellement pour produire des bagnoles ?

Le sable, présent partout dans les plastiques, le verre, les routes, est aujourd'hui pompé dans les océans et modifie d'une manière irréversible la biodiversité mais aussi la capacité à pomper le CO2 de ceux-ci. (Cherchez l'erreur !). Ces pompages entraînent la disparition des plages (si on creuse un trou, il se bouche) et accélère l'érosion des côtes.

A partir 2021-2025, les mines industrielles du Zinc, l'or, de l'argent et de l'antimoine ne seront plus exploitables

A partir de 2030-2040, ce sera le tour de l'indium, du plomb, cuivre, de l'uranium et de l'étain.

Suivront le fer, le platine, le pétrole.

Oui, il y en aura toujours, localement, mais 10 fois ou 100 fois plus cher.

Le gaspillage de l'eau a fini par en faire une denrée rare et chère

La dilapidation des terres agricoles et forestières (A Durbuy avec le projet LPM, Coucke Bontemps, les lotissements inutiles, les parkings sans utilité, les infrastructures inutilisées...) mènera nos pays à une explosion des prix des denrées alimentaires et consacrer la production céréalière wallonne à la production de bioéthanol ne règle en rien les problèmes de climat mais en crée d'autres.

On parlait bagnole ?

Et la question était : y a t-il encore assez de ressources exploitables industriellement pour produire des bagnoles ?

La réponse est non.

Changer ? Changeons !

OK, tout cela n'est pas raisonnable.
Ça n'a ni queue ni tête. Pourquoi Coucke veut-il acquérir 500 ha ? Pour faire quoi ? Ce sont des bois sans valeur . Juste bon à faire des bûches. Et encore !
Tous ces terrains sont protégés par Natura 2000.
Et Domb  à Nassogne?

Pour faire quoi ?

Du pognon....!

Les changements climatiques, vous connaissez ? OUi ?
Eux aussi. Même s'ils roulent en grosses bagnoles, se déplacent en avion, ils savent. 
Contrairement à nos politiques, eux suivent l'actualité. Et l'actualité, c'est la taxe Co2.
Georges Bush en avait parlé il y a une bonne dizaine d'année. Aujourd'hui'hui elle est acceptée par tous.
Finalement ce sont les pauvres qui vont à la fois la payer et souffrir d'un changement qu'ils n'ont pas demandé.
Les riches ne risquent pas grand chose, ils vont en profiter.
La taxe CO2 passe par le stockage et la réduction de celui-ci (gaz CO2).
Une des pistes est l'exploitation raisonnée des forêts et des sols. (Puits de carbone)
Le système est de rémunérer les propriétaire "au CO2 stocké ou détruit"
-Vous me suivez ?
Coucke avec tous ses ha, même s'il n'en fait rien, touchera des "aides" importantes pour ses forêts.
Pareil pour Domb à Nassogne ou ailleurs. 

Pourquoi alors les propriétaires publics vendent-ils les terres ?  Bonne question ! Je cherche toujours....

Petit dossier ?

Changer, changeons


 

Gestion des ressources, production d'énergie, un peu pareil  ?

Pas vraiment.
La gestion des énergies, ce n'est qu'une petite partie des ressources.


Le grand principe: la parcimonie.

Gérer le ressources avec parcimonie, sagesse et vision à long terme.

De quelles ressources ?

  • La terre dont nous tirons notre nourriture
  • L'eau dont nous ne pouvons nous passer, les rivières, les nappes, les mers et océans.
  • L'air que nous respirons
  • La diversité de la vie (biodiversité) qui garanti l'existence de l'homme
  • L'environnement pour que dans 100 ans, les générations futures puissent vivre (encore) mieux que nous.
  • Les ressources minières que nous gaspillons en objets inutiles
  • Les énergies fossiles dont il faut garder un stock pour des temps plus difficiles.

Nous actuels élus gaspillent ces ressources pour en faire de l'argent...


Stop ! Changeons notre vision de l'avenir!