Copie de ma requête complémentaire à Madame le Ministre De Bue suite à l’interdiction de filmer le Conseil Communal.


Cabinet de la Ministre du Gouvernement wallon Valérie De Bue,

Ministre des Pouvoirs locaux, du Logement et des Infrastructures sportives.

Madame le Ministre,

REQUÊTE COMPLÉMENTAIRE.

Je soussigné, Alain Roppe, domicilié à 6940 Durbuy, rue des Macralles 84 et candidat aux élections communales de Durbuy en octobre 2018.

Ait l’honneur de vous exposé ce qui suit :

Attendu que le 19 décembre écoulé, j’ai introduit, par courriel adressé à votre Cabinet, un recours en annulation d’une décision du Collège communal de Durbuy interdisant la prise de vues au Conseil Communal de la même ville.

Attendu que ma signification de filmer du 13 novembre et subséquemment l’interdiction qui l’a frappée le 28 novembre, ont été débattue à huis clos lors du Conseil Communal du lendemain, le 29 novembre 2017, au mépris du Code de la démocratie locale et de la décentralisation qui prévoit expressément que "La séance du Conseil Communal n'est pas publique lorsqu'il s'agit de questions de personnes. Dès qu'une question de ce genre est soulevée, le président prononce immédiatement le huis clos" (CDLD, art. L1122-21).

Attendu qu’à l’entame du Conseil Communal du 21 décembre écoulé, le président de séance et bourgmestre de Durbuy, Monsieur Philippe Bontemps a donné lecture de la décision prise par le Conseil Communal en précisant qu’elle a été décidée à la majorité.

Attendu que par une gymnastique sémantique, le Conseil ne délivre pas l’autorisation de filmer, mais ne marque pas non plus d’interdiction formelle, in fine, il ne confirme d’ailleurs pas plus la décision antérieure du Collège Communal.

Attendu que le Conseil considère …

  • Que la prise de sons et d’images peut être de nature à élargir le débat démocratique, dans l'esprit des principes de liberté d’expression et de publicité des séances du Conseil, mais que ce procédé peut aussi porter atteinte à la sérénité des débats, spécialement en cette période préélectorale.
  • Que, dans un souci de neutralité, il serait plus opportun que l'enregistrement des séances du Conseil soit réalisé par et sous contrôle de l’administration communale et diffusée sur le site Internet de la commune
  • Que l’utilisation  de ce procédé   devrait faire   l'objet   de dispositions   particulières   destinées   à l'encadrer, dispositions à intégrer dans le règlement d'ordre intérieur du Conseil communal;
  • Qu’il y a lieu de s’informer des modalités techniques propres à garantir des prises de sons et de vues de qualité, au risque, à défaut, de perdre l'intérêt public de l'opération.

 

Notre groupe objecte fermement sur l’ensemble de l’argumentation du Conseil Communal.

Répliques :

  • Comment une caméra fixe pourrait-elle porté atteinte à la sérénité des débats, alors que dans pas mal d’endroits de ce pays cela existe, sans que les délibérations aient à en pâtir! La justification préélectorale est un faux argument, en quoi une période serait-elle moins propice à filmer qu’une autre ? Voilà un moyen idéal que de prétendre que l’approche des élections, dans 10 mois, tout de même, pourrait être cause, chez les membres du Conseil, de troubles ou de manque de sérieux dans l’exécution de leur mandat. Ces gens sont habitués aux divers médias, et maîtrisent aisément l’exercice, ce n’est pas une caméra statique qui devrait les mettre en émois. Vivons-nous dans un pays ou la démocratie n’a droit de cité que lorsque le calendrier convient ?
  • En quelle manière la neutralité serait-elle mieux respectée si une majorité en place s’occupe de filmer plutôt qu’un citoyen lambda ou un organe de presse ? Car c’est bien de cela qu’il est question ! Par ailleurs, il est notoire que le site Internet de la commune est déjà surchargé, que les PV du Conseil n’y sont même pas publiés, et pas prêts de l’être, c’est là un secret de polichinelle, comment hébergerait-il des vidéos qui seraient souvent très longues ? Une réunion du Conseil est régulièrement d’une durée de plus d’une heure trente à deux heures !
  • Notre groupe considère que si effectivement prévoir un addenda au règlement d’ordre intérieur n’est pas inutile en soi, sa création n’est pas une motivation suffisante que pour interdire le droit à la liberté d’expression, encore une fois, nous dénonçons clairement une entrave méchante à nos droits citoyens à l’information la plus complète possible, et tout particulièrement celle touchant directement la vie même de la commune.
  • Nous avons démontré avec la prise de vue du Te Deum (https://goo.gl/DfyzXT) que nous sommes parfaitement capables de produire des images et du son de qualité acceptable, et par ailleurs, nous négocions pour l’instant l’achat d’un matériel de dernière génération.

Par ces motifs et en conséquence :

Il faut en déduire que la majorité en place ne souhaite pas que la retransmission des Conseils Communaux devienne une réalité à Durbuy, du moins sous cette législature. Tout l’argumentaire du Conseil démontre que le souci, clairement visible entre les lignes, est de gagner du temps en renvoyant ce dossier aux calendes grecques.

Lors de la présentation du budget 2018 au Conseil Communal du 21 décembre 2017, l’achat de matériel multimédia n’ayant même pas été abordé, et encore moins inscrit au budget !

Je sollicite dès lors de Madame le Ministre d’étendre ma requête en y ajoutant le présent recourt complémentaire en annulation du délibéré 40A pris à huis clos le 21 décembre 2017 par le Conseil Communal de la Ville de Durbuy, et en dehors de toute considération démocratique solide, et tout particulièrement, hors du contexte de la réglementation sur le huis clos prévu par le Code de la Démocratie Locale et de la décentralisation, ce qui, je le pense, est une condition d’invalidation suffisante.

Je souhaite donc expressément, et dans la mesure du possible, au plus tard pour le prochain Conseil Communal, en janvier 2018, recevoir une levée de l’interdiction de filmer la séance publique du Conseil Communal de Durbuy.

Notre liste citoyenne agit en toute transparence, ce qui signifie que la copie de cette requête complémentaire sera également publiée sur nos espaces web et notamment sur www.changeons.be

Je me tiens à la disposition de Madame Le Ministre ou de son Cabinet, pour toutes informations qui seraient jugées utiles.

J’en ai terminé,

Merci de m’avoir lu.

Respectueusement,

Alain ROPPE

086/21.30.05

Pour Changer ? Changeons !

Inventaire des annexes  :  1- Extrait du Registre aux Délibérations, pièce n° 40 (21 décembre 2017) Cliquer ici

Par courriel ce 28 décembre 2017

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Réunion du 21 décembre 2017 du :

Conseil Communal de Durbuy

Compte rendu citoyen.

Désormais, vous le savez, avant la réunion des élus communaux, les membres de liste citoyenne Changer? Changeons! ont pris l’habitude de se réunir, dans le parc communal, +- 1 heure avant le Conseil du jour, la règle a cette fois encore été respectée, même si nous n’étions qu’un nombre très restreint de membres du mouvement. L’ordre du jour était assez sommaire, et pouvait se limiter à la seule question de savoir si une réponse à la requête de filmer la séance du Conseil que j’ai adressé récemment au ministre De Bue (reproduite ici) avait déjà obtenu un suivi ? La réponse est toujours aussi limpide à ce jour, pas encore.  Madame le Ministre n’est évidemment pas pendue à un clou pour notre représentation citoyenne, la patience est de mise, mais du neuf, il y a malgré tout à propos du sujet, nous verrons cela plus loin.

Quelques mises aux points techniques ont également été apportées verbalement par le coordinateur de la liste, Monsieur Bernard Adam, elles s’adressent tout particulièrement aux candidats. De cela, aussi, nous reparlerons, mais en cours d’année 2018, si vous le permettez.

C’est donc comme à l’habitude que j’ai gagné la salle du Conseil vers 19 h 50, quelques minutes plus tard les membres du Conseil sont arrivés dans la salle, chacun gagnant sa place assez difficilement, la table ayant été rallongée pour faire place aux membres du Conseil de l’Action sociale, qui aujourd’hui participent aux réjouissances délibératoires.

En arrivant, Monsieur l’Echevin Mottet m’a remercié pour mon précédent compte-rendu, me citant la célèbre tirade de Manon Roland, décapitée en 1793, et qui s’écria sur l’échafaud : Ô Liberté que de crime n'a-t-on commis en ton nom ! Le Conseiller remplaçant, à dessein fort probablement, le mot “liberté“ par celui de “démocratie“. Autre temps, autre vérité ? Sur quoi, je lui ai répondu qu'il s'agissait évidemment de sa lecture, et pas forcément de mon opinion, qui est moins assassine. Décidément... Le jeu sémantique, avec Monsieur Mottet, reste toujours fort intéressant.

Concernant l’ordre du jour de la réunion de ce soir, je vous avoue sincèrement que j’aurais préféré regarder un épisode de “Scandal“ ou “House of Card“, en effet, c’était peu passionnant sauf pour un comptable, il a été beaucoup question de chiffres et de sous, suivre ce genre de débat sans avoir une idée des dossiers, c’est comme demander à un hamster de faire une descente en rappel. Dans l’exercice, le travail s’effectue sans filet, et l’erreur est toujours possible, elle reste involontaire, évidemment, mais il est de ces inattentions qui peuvent être préjudiciables, mais à qui ou à quoi tient la faute…

Si le Conseil Communal de Durbuy se réunit ce soir, ce 21 décembre a aussi la saveur de l'hiver naissant, cela ne sera pas sans incidence sur le budget chauffage des plus précarisés de nos concitoyens, phénomène annuel bien connu et encore mal compris, mal maîtrisé par les décideurs politiques ! Les “pauvres“ une catégorie du moins, ont droit à une aide chauffage, qui s’obtiendra selon des conditions strictes, mêmes drastiques. Elle doit être sollicitée auprès du CPAS de sa commune, mais attention, les précarisés ne sont pas tous logés à la même enseigne, au-delà des conditions administratives et de revenus, le moyen de chauffage doit être au gasoil de chauffage, au pétrole lampant (type C) ou au gaz propane en vrac (citerne), pour les autres moyens de chauffages, gaz bonbonne, charbon, etc. , il n’y a pas d’aide, à l’exception du tarif social pour l’électricité (NDR : pour celles et ceux pouvant y prétendre) qui fera un rien moins cher le coût de l’énergie. Info plus complète ici.

Relativement aux affaires de sous, je ne m’étendrais pas dans le compte-rendu, c’est trop complexe que pour livrer une analyse de fond sans les références ad hoc. La note de Marc Blasband, président de SOS Durbuy, et qu’il m’a communiquée voici quelques jours est publiée sous ce compte-rendu, elle est édifiante sur cette thématique monétaire.

Nos édiles prennent place, le vidéoprojecteur pour les divers PowerPoint de la soirée est installé, mais pas de caméra, il fallait s’y attendre.  Le Bourgmestre salue l'assemblée élargie, il souhaite savoir si des remarques sur le précédent PV sont à formuler, comme très souvent, le silence lui fait réponse. Et l’instant d’après, le même surprend tout le monde ou presque en donnant lecture du délibéré du huis clos du précédent Conseil, et relatif à la capture d’image et à la prise de son lors des séances du Conseil Communal. Le bourgmestre signale que les élus, lors du huis clos, ont approuvé l'interdiction, à la majorité, mais considère que la pratique serait de nature à élargir le débat démocratique. La porte reste donc ouverte… (NDR : je relève : la majorité, mais aucun détail sur qui est pour et qui est contre).

N’ayant pour ainsi dire rien compris, j’ai sollicité et obtenu du Directeur général Monsieur Henry Mailleux, une copie de l’extrait, elle m’a rapidement été communiquée, je l’en remercie.

Étant en charge de ce dossier pour Changer ? Changeons !, j’entends répondre point par point aux considérations du Conseil, les deux pièces (l’extrait du registre et la contre argumentation) seront publiées ultérieurement sur nos espaces Internet dans un souci de transparence démocratique. Il est évident que la communication en sera tout d’abord faite à Madame le Ministre du Gouvernement wallon Valérie De Bue, Ministre des Pouvoirs locaux, du Logement et des Infrastructures sportives, qui a à connaître de la requête que j’ai communiquée à son Cabinet le 19 décembre écoulé.

Dès après sa lecture, Monsieur Bontemps revient aux affaires courantes, il excuse Madame Bénédicte Hentjens, Liste du Bourgmestre, et Madame Corinne Laffut Conseillère PS (USC). On remarquera aussi l’absence de Monsieur André Tassigny du groupe MR-Horizon Bleu Ciel.

Deux points sont retirés de l’ODJ: le 10 & le 18.

Point 1.   Réunion conjointe du Conseil Communal et du Conseil de l'Action sociale - Synergies. Rapport annuel.

Pas de questions et approuvé

Point 2.   Comité de concertation Ville-CPAS.  Procès-verbal du 08/11/2017. Communication.

Une fois faite, Monsieur Chariot le demande, mais il n’y a pas de question. Le PV est approuvé.

Point 3.   CPAS. Budget 2018.

Le Président du CPAS, Monsieur Bernard Chariot présente magistralement le budget, qui il faut le reconnaître est clairement détaillé sur le PPS projeté à l’assemblée.

Des chiffres à la pelle, impossible évidemment de rapporter ici l'ensemble des comptes, les personnes désireuses d'en connaître davantage attendront le prochain bulletin communal, ou peuvent interpeller la commune sur le sujet.

Comme à l'habitude, l'auditoire est très attentif à l'intervention du président du CPAS.

Il termine par la demande de questions

Laurence Le Bussy, cheffe de file PS, intervient en premier, elle fait observer à Monsieur Bernard Chariot, que dans son exposé il cite, le “PILS“ mais qu’en fait, il s’agit du “P.I.S“. (NDR : nous sommes au Conseil et pas chez Stella Artois). Elle souhaite en savoir davantage sur les Oblats, Mr Galant, Directeur général du CPAS contribue, il indique …Pour une somme de 8000 € en mois… (NDR : ce n’est pas clair, je n’ai rien entendu, et encore moins compris !) Il ajoute qu’il faut réétudier le projet, je pense qu’il parle de la future crèche.

Madame Le Bussy aimerait savoir si une décision a déjà été prise pour le bâtiment abritant actuellement le CPAS à Bomal, une fois que les services auront déserté les lieux pour les Oblats ? Monsieur Chariot répond spontanément que rien n'est encore étudié sur le sujet.

Madame Le Bussy reprend le bâton de paroles et intervient pour des questions relatives au Centre des Services Communs, Monsieur Chariot, indique qu'il en reviendra à huis clos, sa réponse devant impliqué inévitablement des noms de personnes.

Le vote passe à l’unanimité

Point 4.   Régie ADL.  Budget 2018.

Présentation très concise par Véronique Balthazar, Échevine, cDH.

Trop concise malgré tout pour Madame Le Bussy, qui signale que cela lui semble un peu léger, elle cite un ensemble d'éléments pour connaître l'état plus précis de la situation de l'ADL.

La réponse pour justifier l'existence concrète de l'ADL est fournie, et il en a par ailleurs, déjà été question plus tôt dans l'année. Difficile de prendre en note les explications, mais cela semble satisfaire le Conseil. Madame Chantal Rasse, Horizon Bleu Ciel, demande ce qu'est la table secrète avec 120 couverts et un menu composé avec 5 produits locaux ? La somme de 70.000 € l’étonne, le Bourgmestre répond que les convives payent largement leurs participations, etc. La discussion tourne autour des actions possibles avec le terroir, une histoire de chiffres s'insinue, le président du Conseil signale que pas mal d'événements sont organisés par l’Agence de Développement Local. Madame Rasse trouve que la commune dépense beaucoup, pour, selon elle, pas beaucoup de résultats ? Les commerçants sont contents, donc l'ADL en déduit que les initiatives sont profitables, ils se réunissent deux fois l’an.  L’ADL est active sur Facebook, etc. Madame Têcheur, pour le groupe Écolo, avait des questions, mais indique qu’elle a entendu les explications dans les précédentes interventions. Laurence Le Bussy reproche le manque de pub et d’infos de la part de l’ADL sur les activités organisées. Le mayeur analyse l’ensemble des interventions avec circonspection, si on ne fait rien, on rouspète, si on fait qu’elle que chose, on rouspète également.

Aux votes, l’unanimité est malgré tout enlevée.

Point 5.   Régie Foncière.  Budget 2018. 

Le bourgmestre présente brièvement le budget, mais vraiment brièvement, et obtient cette fois encore l’unanimité pour l’approbation.

Point 6.   Zone de secours.  Répartition des dotations communales 2018. Information.

Le mayeur indique la somme de 644.242, impossible d’en comprendre davantage.

Point 7.   Budget communal 2018.

Monsieur le Bourgmestre change de place pour s’installer auprès des membres de son groupe pour dégager la vue de l’écran du vidéoprojecteur.

Cela fait sourire certains, le mayeur, l’humour léger, indique “je descends pour mieux remonter“ rerire de la tablée.

Cette fois, voilà le chef d’orchestre des chiffres à la parole, l'Echevin Dumoulin, liste du Bourgmestre, il présente également un fichier PowerPoint Ici encore, je ne vous ennuierai pas avec des chiffres somnifères, l’échevin connaît son dossier, il débute doucement, pour ensuite débiter les montants, décortiquer certains postes, mais aussi repréciser que la régie foncière n'ayant pas de personnalité juridique, la commune paye, mais la régie procède aux remboursements des sommes avancées.

Il précise que la crèche n'étant pas ouverte les chiffres n'apparaissent pas, etc...

Les dépenses sont en hausse de 43.544 €

Les démolitions sont transférées vers la régie foncière, cela à un coût de 177,57 € par habitant

Les Emprunts représentent eux, 140 € par habitant. Etc.

Il demande s’il y a des questions ? N’obtenant aucun écho, il remercie Paul Neufcoeur qui quitte la commune après de longues années de loyaux services.

C’est le moment choisi par la cheffe de file PS pour s’exprimer, elle remercie Francis Dumoulin pour sa présentation, mais ajoute que c'était dans la presse, donc on a rien appris. Elle signale qu'elle a des remarques, mais elle sait inutile d’ouvrir le débat, car il n’en sera pas tenu compte, elle considère qu’il s’agit dans les grandes lignes d’un copié/collé de l’an dernier, en notant toutefois une augmentation des dépenses touristiques et scolaires ! Elle remarque le retour de 200.000 € de la Régie Foncière (2016) la recette fictive autorisée de 3% (NDR : j’en déduis : pour sauver les meubles.). Elle clame aussi que l’extraordinaire de 2018 (dépenses prévues +5%) porte bien son nom, mais elle souligne que 2018 est une année électorale ! Elle parle de la charge de la dette en relation avec le programme prévu, de 230.0000 € de remboursements supplémentaires qui seront affectés au prochain budget sur l’ordinaire ! Elle remarque qu’il est passé sous silence les frais de fonctionnement de la crèche des Oblats est des salaires 205.000 € en brut (NDR : Francis Dumoulin à signaler qu’il ne parlait pas de la crèche dans le budget, car cette dernière est encore loin d’être en activité.)

Madame Le Bussy estime qu’il faut déjà tenir compte d’un demi-million de frais supplémentaires à inscrire à l’ordinaire, et la dotation du CPAS qui devra sans doute être augmentée. Elle demande comment cette majorité compte faire sans recettes supplémentaires ? Elle questionne sur l’hypothèse d’une augmentation des taxes ou de faire appel à un mécène ?

À ce moment, Monsieur Mottet, qui n’en rate pas une, indique qu’il y en a un qui a repris Anderlecht (NDR : faisant l’allusion non cachée du rachat du Sporting, par un certain Coucke, le nouvel “homme fort“ de Durbuy).

Décidément, en verve pour cette fin d’année, Madame Le Bussy estime que la Ville a rarement connu un budget aussi serré et prophétise d’un avenir inquiétant.

Elle constate beaucoup de projets pour du ciment et du bitume, mais bien peu pour l’humain, pour le bien-être des citoyens.

Elle conclura en indiquant que dire ne lui sert à rien, elle gardera ses idées pour son groupe, pour l’instant. Chacun devra défendre ses projets, et le public jugera.

Il n’est pas possible de ne pas encore faire état de sa remarque à l’Echevine de la jeunesse qui concerne le nouveau Conseil Communal des jeunes. Ils envisagent un espace Skate ?  Madame Le Bussy indique qu’il en existe déjà un, mais que l’actuelle majorité la fait démonter, le matériel de cet espace skate avait été acquis lorsque Madame Le Bussy était Echevine de la jeunesse, que dans cette même période, un espace d’apprentissage à la conduite avait été créé sur le site de Rome, mais qu’il a disparu avec la vente du terrain.

Je vous rapporterai encore qu’elle n’a pas préparé de questions, pour éviter à l’Échevin des finances de lui déclarer théâtralement qu’heurté par son commentaire du budget, il refusera de lui répondre.

Elle en terminera en félicitant très chaleureusement Paul Neufcoeur, pour son travail, sa disponibilité, son empathie, et regrettera que la majorité en place n’ait pas encore engagé un remplaçant qui aurait pu être formé en prévision de ce départ annoncé. Elle profite encore de la parole, pour, au nom de l’USC de Durbuy et du groupe Ensemble présenté à tous et toutes dans la salle, ainsi qu’aux habitants de Durbuy d’heureuses fêtes de fin d’année, bonheur et succès divers.

Une fois à la parole, Laurence Le Bussy sait y faire. Mais à chacun son tour, voici donc Madame Rasse Cheffe de groupe Horizon Bleu Ciel qui entonne des couplets forts proches du PS, le copié/collé du budget 2017, l’augmentation des frais à l’enseignement et au tourisme, la fameuse recette fictive déjà utilisée par le passé pour je cite : conforter l’équilibre budgétaire. Elle ajoute qu’en cas de problèmes, les modifications budgétaires ne sont pas faites pour les chiens ! Dans le volet des animaux domestiques, elle ajoute que si les chiens ne sont pas des chats, son groupe déplore l’absence de budget pour la stérilisation des félins errants. Elle relève que les idées avancées au budget extraordinaire avoisinent les cinq millions d’euros, mais concède que la “balise“ de 177 € par habitant est respectée dans le calcul sur les deux exercices.

Pas besoin de faire appel à la fanfare, les budgets sont à l’équilibre, mais la charge d’emprunt, la nouvelle crèche, le personnel qui y sera employé…

Tout comme son homologue Laurence Le Bussy, Madame Rasse présente les vœux de fin d’année de son groupe. Sans parler de Micheline Têcheur, cheffe de file écolo, et de sa brève intervention, ce compte-rendu ne serait pas équitable, et il faut l’être tout particulièrement lorsque Madame Têcheur tire la sonnette d’alarme en regardant Monsieur Dumoulin, elle anticipe sur les frais que causeront les projets présentés ; s’ils sont tous mis en œuvres les caisses de la commune pourraient être mises en péril, elle professe donc d’une réduction des dépenses. (NDR : on comprend à l’entendre que son discours est une mise en garde pour l’équilibre budgétaire, cela semble évident). Monsieur Chiffre ne me semble pas avoir apprécié le constat sans concession de Madame Têcheur, il lui répond que nous sommes en période préélectorale, que chacun peut penser ce qu’il veut, et interpréter à sa manière, il martèle que les comptes sont maîtrisés (NDR : sous-entend-t-il que l’opposition ferait de la récupération politique en noircissant une feuille de route qui selon lui tient la route ?) Madame Têcheur soulignera encore que Monsieur Neufcoeur a fait pour la ville un travail remarquable, et présentera, elle aussi, ses souhaits pour 2018.

Monsieur Bontemps, Président de séance, Bourgmestre de la Ville, Conseiller provincial, vétérinaire de son état, chef de file de sa propre liste, choisit ce moment pour déclamer au Conseil et à l’assistance que la somme de 1.600.000 € est prévue au budget pour aider les plus défavorisés. Il ajoute que de plus en plus de “pauvres“ viennent habiter à Durbuy, pensant qu’ils seraient mieux que d’où ils viennent. Ce qui positionne la commune, Barvaux en particulier, dans le top 5 des villes où il y a le plus d’assistés/chômeurs (si j’ai bien compris) (NDR : entendez, le nombre d’assister en proportion du nombre d’habitants).

Monsieur Bontemps répond aussi à une interrogation de Micheline Têcheur à propos des Maisons de Villages, en signalant à Madame Têcheur qui s’en inquiète, qu’elles sont gérées par elles-mêmes.

Monsieur Mottet ajoute avant le vote à intervenir que le CPAS et l’égalité des chances c’est une belle solidarité.

Il est temps de voter : oui pour la majorité, et non pour les trois groupes de l’opposition.

Point 8.   Asbl Cercle historique Terre de Durbuy.  Rapport d'activités 2016.

Monsieur Paquet fait le rapport, il pense que le chiffre des visiteurs du petit musée pour 2017 sera de l'ordre de 5.000 personnes.

Monsieur Charlier groupe PS s’étonne et se félicite du succès croissant. Il fait notamment référence aux années précédentes.  L’échevin répond que le nouvel employé est très actif avec le site Internet, et travaille pas mal en démarchant les autocaristes.

Point 9.   Règlement-taxe documents administratifs.  Modification.

Ok

Point 10. Piste athlétisme.  Retoping.  Cahier spécial des charges adapté.

Retirer

Point 11. RCCR.  Petithan, rue des Pinèdes.  Déplacement limite agglomération. 

Ok

Point 12. Vente par la Ville. Kalechinsky-Kellner.  Projet d'acte.

Ok

Point 13. Vente à Barvaux: A. Pirlot.  Projet d'acte.

Ok

Point 14. REGIE  FONCIERE.  Macralles.  Projet d'acte:  Honninckx-Ombelets.

20000 € projet accepté

Point 15. REGIE  FONCIERE.  Macralles. Projet d'acte:  Roland.

20000 € projet accepté

Madame Le Bussy demande au Bourgmestre le nombre de parcelles que possède la commune dans le parc des Macralles, il lui répond une trentaine, et d’autres vont encore s’ajouter.

Elle demande : que va-t-on en faire ? Pas de réponse ?

Elle demande ensuite le nombre de parcelles restant encore à des propriétaires privés, le mayeur indique qu’il y a 74 parcelles dans le parc (NDR : erreur, le bon chiffre est de 78), mais qu’il ne connaît pas précisément le nombre d’habitants encore domiciliés dans le domaine, que quelqu’un du public connaît la réponse, mais qu’il ne peut pas parler (NDR : en l’occurrence, moi & une autre personne) mais peut-être par signe ou poser la question après le Conseil…

Le mayeur affirme que les vendeurs ont approché la commune de leur initiative, mais comme la commune empêche toute vente à une autre personne, ces vendeurs potentiels n’ont pas de choix.

(NDR : Pas de question sur ce que coûtent à la ville annuellement toutes ces fameuses parcelles enclavées en plein milieu du projet Coucke !)

Point 16. REGIE FONCIERE. Vente à Verlaine.  Lotissement des Aisances. Lot 7A.

L’échevin des travaux indique que tout avance bien, le budget est de l’ordre de 457.000 €

Le chantier devrait très certainement débuter en avril 2018, la population Verlainoise sera prévenue en temps utile, une soirée d’information sera organisée, l’engagement est pris.

Point 17. Transformation Couvent Pères Oblats. Gros-œuvre. Cahier spécial des charges.

L’urgence ici est de terminer la crèche, le chantier est à l'arrêt depuis un an suite à la faillite du précédent maître d’œuvre.

Le nouveau cahier des charges est approuvé pour 640.000 €, fin des travaux prévue en 2019.

 Point 18. Panneaux photovoltaïques École de Bomal. Cahier spécial des charges.

Retiré

Point 19. Question de voirie à Izier.  Paquay-Mathieu.

Laurence Jamagne explique et satisfait ainsi le Conseil en entier, pas de question complémentaire.

Point 20. Urbanisme.  Maintien des périmètres soumis au RGBSR.

L’échevine Jamagne expose la situation, l’opposition ne s’oppose pas.

C’en est donc fini pour aujourd’hui.

Je sais que pas mal d’élus me lisent, il arrive qu’un manque de justesse se glisse dans mes écrits, ils peuvent s’en étonner, mais je les sais aussi très compréhensifs à mon égard, et à ce titre, je les en remercie, avec la vidéo, ce sera mieux…

N'oubliez pas de suivre l’évolution de la politique locale et de ses développements sur nos espaces Internet.

Avant de clore ce dernier chapitre des comptes-rendus des décisions du Conseil Communal de Durbuy pour 2017, je souhaite vous présenter, mes plus chaleureux souhaits de santé, de bonheur et de joie pour l’an neuf, espérons, ensemble que 2018 soit vraiment l’année ou le changement pourra réellement s’installer dans notre ville, ou le citoyen retrouvera formellement la parole et sa place dans le débat démocratique, ou enfin, les six ans à venir seront essentiellement axés sur la vie communautaire harmonieuse dans le plus grand respect des libertés des personnes, citoyennes et citoyens de la commune,  en l’occurrence,  vous les électrices et électeurs qui décideront en octobre prochain que les choses doivent changer, et pour cela Changeons! Sera votre meilleur choix.

Les candidats de la liste se joignent à moi pour vous souhaiter ainsi qu’à vos proches, un magnifique réveillon, et une radieuse année 2018.

Aux mandataires communaux, ainsi qu’à l’ensemble du personnel de la Ville, je souhaite également un formidable réveillon et une très heureuse année 2018.

J’ai eu beaucoup de plaisir à entrer dans le rôle de rapporteur tout au long de cette année 2017, et ce sera, je l’espère sincèrement, à vous revoir l’année prochaine en super forme.

Pour Changer ? Changeons ! ainsi que pour moi-même, l’année qui s’annonce sera celle d’un défi majeur, il sera fièrement relevé avec courage, détermination et volonté, dans le souci du bien vivre à Durbuy.

Vive la démocratie participative,

Vive l’environnement,

Vive la ruralité.

 

Rédacteur :

Alain ROPPE.

Ce compte-rendu non officiel n’est nullement exhaustif des débats.

N’oubliez pas qu’il vous est toujours possible de vous adresser à l’Administration communale pour obtenir des informations complémentaires ou des extraits du PV officiel.

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L'analyse de ce Conseil Communal par Marc Blasband.

L’événement de soir s’appelle CC, non pour Conseil Communal, mais pour Comptes Comptables. Le seul point de discussion, où presque c’est le fric.

On a commencé avec le CPAS. Les chiffres volaient avec une précision au centime. Or le CC est un organe de gestion. Cette précision n’est pas nécessaire, elle est même dangereuse, du moins pour moi, car elle m’empêche de comprendre la situation globale.

Le CPAS de notre commune a donc un budget de 4 millions et demi (si j’ai bien compris à partir du flot de chiffres qui ont défilé). La moitié du budget est distribué aux ayants droit, l’autre moitié sert au fonctionnement et au personnel. J’ai déjà souligné cette situation ubuesque (et non limitée à notre commune). Le fonctionnement du CPAS nous coûte trop cher. Une seule fois, dans un graphique difficile à lire, j’ai cru comprendre que 190 personnes émargeaient de ce programme, ce qui fait environ 25,000€ par personne. Notez que ces personnes ne reçoivent en fait qu’environ 12,500€ par an. Ces calculs sont des plus approximatifs sur la base de chiffres incertains pour moi. Même comme ordre de grandeur, ils donnent à réfléchir.

Autre point, le CPAS distribue des repas. Là, je suis encore plus hésitant sur le montant de l’opération. J’ai cru comprendre que c’est un budget de 45,000€. Il n’a pas été jugé utile de citer le nombre de repas fournis ni le nombre de personnes qui bénéficient de ce programme. J’estime qu’environ 5,000 repas ont été distribués à environ 100 personnes au cours de l’année. Je trouve ces deux chiffres plus importants que le montant. Ils me donnent une meilleure idée de ce que fait la commune. À condition, bien sûr, que j’aie bien compris les montants qui m’ont permis de les calculer.

Le nombre de personnes touchées par le CPAS m’inquiète : 300 environ. Or les statistiques nationales disent que 20 % de la population du pays sont dans la précarité (on ne peut plus dire pauvreté). Cela fait environ 2000 personnes à Durbuy. Comment se débrouillent les 1700 personnes qui ne sont pas mentionnées dans cette présentation? Que fait la commune pour elles ?

Cette présentation donne l’impression qu’il n’y a que le CPAS qui s’occupe des moins nantis de la commune. Or Saint Vincent de Paul, le Resto solidaire, la Croix rouge, l’Assiette pleine, Toutabit, les Donneries, la Maison Médicale, la Maison Citoyenne fournissent aussi une aide appréciable. Il me semble essentiel pour comprendre comment nous remplissons nos devoirs de solidarité de connaître ces actions et de savoir comment la commune les aide et les soutient. Il me semble tout aussi essentiel que la commune coordonne toutes ces actions dans la mesure du possible de façon à en tirer le maximum d’avantages. Historiquement notre Commune a failli à ce devoir de solidarité et d’autres ont heureusement pris le relais. L’ignorer la décrédibilise encore plus. Mais je sais, notre bourgmestre préfère la compagnie des riches.

Même si le thème est le budget, j’estime qu’une telle discussion du CPAS qui se limite aux euros et qui néglige les personnes est honteuse, pour dire le moins.

Mais l’hypocrisie va plus loin. Personne, ni la majorité, ni l’opposition, ni la direction du CPAS ne s’attache aux raisons de la précarité. Personne ne s’arrête à la disparité entre gros et petits revenus. Personne ne cible ces gros portefeuilles qui se débrouillent pour ne pas payer d’impôts, mais profitent de mille et un avantages de notre société. Personne n’épingle Marc Coucke qui ne paie aucun impôt sur ses plus-values, mais se paie Anderlecht, en fait avec notre argent.

La discussion de l’ADL fut difficile à comprendre. Dans ce cas, heureusement, Laurence Le Bussy a rappelé que les euros ne forment pas la totalité du rapport qu’elle désire entendre. Qu’a fait l’ADL demanda-t-elle.

L’échevine en charge devrait soit apprendre à parler, soit utiliser un micro. Le peu que j’ai compris m’a rappelé le temps où j’exploitais "Chez Grand Père" à Barvaux. Pratiquement aucun des autres commerçants n’était alors intéressé par des concertations. Nous étions heureux quand 6 personnes se retrouvaient autour de la table. Cela n’a pas changé : l’ADL parvient avec peine à en réunir 3. Par ailleurs les soutiens à l’agriculture sont dérisoires. Je me demande, devant le manque d’intérêt des citoyens que ce service devrait aider, ne faudrait-il pas le fermer ? Ou au moins le réduire aux activités qui intéressent leur public ?

Avec le budget de la commune, nous sommes revenus à une avalanche de chiffres difficiles à retenir et à comprendre. Sachez que votre commune a un budget de 17,5 millions, de nouveau à la grosse louche. 6,5 vont au personnel, 4,4 au fonctionnement (voiture, bâtiments, machines…), 4,4 aux transferts (police, pompiers, CPAS…) et 2,2 pour servir la dette. L’opposition a trouvé la situation dangereuse. Moi, je veux bien, mais je n’ai rien compris. Je suis persuadé que c’est le but de l’opération remplir les obligations légales avec tant de détail que le citoyen moyen n’y comprenne plus rien. Je râle de devoir me fier à d’autres pour comprendre si les finances de ma commune sont en ordre.

Dernier point qui me gêne. Toute l’assemblée a remarqué le sourire aux lèvres que l’on entre dans une période électorale et que de nombreux travaux sont entrepris. Je sais c’est une vieille habitude qui se retrouve partout. J’estime cependant que c’est une insulte à l’intelligence des citoyens qui vont voter.

Rédacteur :

Marc Blasband.

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Copie de ma requête au Ministre De Bue contre l'interdiction de filmer au Conseil Communal.   __________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ 

Cabinet de la ministre du Gouvernement wallon Valérie De Bue,

Ministre des Pouvoirs locaux, du Logement et des Infrastructures sportives.

 

Madame le Ministre,

 

Je soussigné, Alain Roppe, domicilié à 6940 Durbuy, rue des Macralles 84 et candidat aux élections communales de Durbuy en octobre 2018.

Ait l’honneur de déposer un recours en vos mains.

 

DES FAITS :

Le 13 novembre écoulé, j’ai informé le Directeur général de la ville de Durbuy de l’intention du mouvement auquel j’appartiens, la liste citoyenne 

Changer? Changeons!, de filmer les débats du conseil communal du 29 novembre 2017. (Pièces 1 & 2 de l’inventaire).

Le 24 novembre, notre coordinateur, Monsieur Bernard Adam, a envoyé à la presse locale un communiqué définissant nos intentions (Pièce 3 de l’inventaire).

Le 28 novembre, soit la veille de la réunion du Conseil Communal de la Ville de Durbuy, j’ai reçu un courriel me signifiant l’interdiction de filmer ! (Pièces 4 & 5 

de l’inventaire).

Le 28 novembre, une interview de notre coordinateur est publiée dans la presse (pièce 6 de l’inventaire).

Le 28 novembre toujours, une intervention de Monsieur Bontemps, Bourgmestre de Durbuy est également publiée dans le journal L’Avenir (Pièce 7 de l’inventaire).

Le 01 décembre, le Bourgmestre informe le journaliste Julien Bil que notre intention de filmer les débats a été discutée à huis clos de façon à ce que tout le monde 

puisse émettre sereinement son avis autour de la table. (Pièce 8 de l’inventaire).

 

ARGUMENTAIRE :

Faut-il en déduire que lors des séances publiques du conseil, les honorables élus sont énervés, impétueux, dans un état dont ils non pas ou peu la maîtrise ?

Les débats publics à Durbuy ne sont-ils pas francs ?

 

Dans le Code de la Démocratie Locale et de la Décentralisation, je lis : Les réunions du conseil communal sont publiques (CDLD, art. L1122-20, al. 1er).

À propos du huis clos, je relève encore, je cite :  Le Code de la démocratie locale et de la décentralisation prévoit expressément que "La séance du conseil com-

munal n'est pas publique lorsqu'il s'agit de questions de personnes. Dès qu'une question de ce genre est soulevée, le président prononce immédiatement le 

huis clos" (CDLD, art. L1122-21).

 

Dans le cas qui m’occupe, je me permets de penser que pour mieux étouffer notre intention, il semblait préférable d’en discuter hors présence de membre 

de notre liste citoyenne présent dans la salle de réunion du Conseil, donc en huis clos ! J’ose qualifier cette décision de déni de démocratie.

 

Par l’interdiction qui nous frappe de filmer le Conseil Communal en séance publique, en plan fixe, sans opérateur, nous estimons que la ville de Durbuy 

représentée par son bourgmestre, son Collège Échevinal  et son Conseil Communal porte une atteinte grave à nos libertés fondamentales qui nous sont 

garanties par la constitution belge !

 

A ma connaissance, il n’existe pas de réglementation interne pour permettre cette interdiction à quiconque, un citoyen lambda, un mouvement citoyen, 

un groupe politique ou la presse, etc.

 

Madame Le Ministre, rien dans le Code de la Démocratie Locale, rien dans l’ensemble des textes que j’ai longuement consultés ne prévoit cette interdiction, 

à l’exception d’une règle de modulation de l’action. J’ose donc encore m’appuyer sur une déclaration du ministre compétent du 6 juillet 2016, il déclarait 

devant l'assemblée du Parlement de Wallonie :

« Suite au cas particulier qui s’est présenté dans une commune, j’ai pu rappeler au Parlement wallon qu’interdire la prise d’images et de son durant les séances 

du Conseil communal est contraire à la philosophie du Code de la Démocratie locale et de la Décentralisation. Et ce, sur base de 2 principes : les séances du Conseil 

sont publiques ; la jurisprudence considère que les personnages publics – dont font évidemment partie les hommes et femmes politiques – ont donné une 

autorisation tacite en ce qui concerne l’utilisation de leur image ».

 

Le 15 novembre 2017, dans les faits, 2 jours après ma signification au Directeur général Henri Mailleux, je l’ai croisé au cours de la cérémonie du Te Deum à 

Durbuy, Monsieur Mailleux m’a confié ne pas avoir encore répondu à mon courriel du 13 écoulé, mais que le Conseil Échevinal allait en prendre connaissance 

et que selon lui, j’obtiendrai une réponse favorable. On sait maintenant qu’il n’en est rien.

 

Je poursuivrai mon argumentaire avec un extrait de la pièce 7, le Bourgmestre déclare à la presse, je cite, Nous ne comptons pas nous opposer à cette démarche 

qui répond finalement à l’air du temps.

 

Plus loin, il précise aussi avoir obtenu votre opinion sur la chose litigieuse, je cite : La ministre De Bue considère que ce type de retransmission est permis et répond

à un souci de démocratie. Fin de citation.

 

Madame Le Ministre, ainsi que vous l’avez si bien compris, notre but s’inscrit dans une optique strictement démocratique, qui permette au citoyen de mieux 

appréhender les arcanes de la politique locale et des décisions qui impactent la vie de la commune.

 

Le bourgmestre connaît chaque membre de notre mouvement, il sait que nous sommes des pacifistes ayant le souci d’une démocratie participative active et 

vivante, proche des citoyens, je ne peux donc me résoudre à accepter cette inique décision.

 

REQUÊTE :

Je sollicite donc au nom de la Liste Changer? Changeons! Qui m’a mandaté pour le faire, de Madame Le ministre De Bue, de dire la décision de la commune, dans 

le fond et dans la forme, irrecevable, nulle et non avenue.

 

Parallèlement et pour autant que possible, je sollicite encore de Madame Le Ministre De Bue, d’intervenir auprès des autorités communales de Durbuy, pour 

nous rétablir, sans délai, dans notre droit citoyen de filmer tel que décrit dans mon courriel du 13 novembre (pièce 1 de l’inventaire) le prochain Conseil Communal 

et les suivants.

 

Notre liste citoyenne agit en toute transparence, ce qui signifie que la copie de cette requête sera publiée sur nos espaces web et notamment sur www.changeons.be

 

Je me tiens à la disposition de Madame Le Ministre ou de son Cabinet, pour toutes informations qui seraient jugées utiles.

 

J’en ai terminé,

 

Merci de m’avoir lu.

 

Respectueusement,

Alain ROPPE

086/21.30.05

Pour Changer ? Changeons !

 

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                                                      Réunion du 29 novembre 2017 du :

Conseil Communal de Durbuy

Compte rendu citoyen.

Bonjour,

Ce compte rendu est tardif suite à un piratage de nos espaces Web et à une blessure à l’épaule m’ayant tenu éloigné du clavier, mais cela s’arrange doucement.

Nous sommes fin novembre, c’est la mort dans l’âme que les candidats de la liste citoyenne Changer ? Changeons ! sont réunis, ainsi que prévus, dans le parc communal de la ville, pour ce qui devait être un évènement pour Durbuy, mais plus particulièrement pour la démocratie locale, nous avions informé les autorités compétentes que nous serions présents au conseil avec l’intention de filmer les débats et de les retransmettre en différer sur YouTube, sans commentaire, sans retouche aux images capturées et ces dernières ne montrant que la table du conseil et ses membres !

Nous avions fait un communiqué de presse définissant clairement notre objectif citoyen, les gens doivent savoir comment la commune fonctionne, ce qu’il s’y passe, et notamment lors des réunions publiques des édiles de la ville.

Le bourgmestre, dans une interview du 28 novembre 2017, ayant signalé que cela faisait partie de l’évolution technologique, et qu’il ne s’y opposerait pas. Mais surprise, mais cela doit-il vraiment nous étonner, le lendemain et veille du conseil, un courriel de la commune m’est parvenu, le premier magistrat de la ville s’est ravisé et m’informe officiellement qu’il nous serait interdit de filmer !!!

C’est ce que je nomme l’esprit girouette, quel beau respect démocratique, quelle belle démonstration du droit à l’information des citoyens de cette ville, mais cela doit-il vraiment nous étonner, car après tout, sortir des clous, de nos jours, le monde politique ne fait que cela. C’est du grain à moudre pour la presse, des occasions de s’affronter pour les partis, et au final, l’embrouille est tellement épaisse que même à la lumière de la raison, on n’y verrait pas plus clair. En fait, la transparence est plus opaque que ce que l’on n’en savait déjà, en conséquence, je me pose la question de savoir réellement pourquoi il faut à tout prix empêcher les Durbuysiennes et les Durbuysiens de savoir ? En revient-on à la féodalité où il était coutume de maintenir le peuple dans l’ignorance ? Le fait d’avoir un magnifique château à Durbuy vieille ville ne concède plus ce droit d’un autre âge ! Alors, qui a-t-il qui ne puisse être vu ou entendu dans un débat public, rien, c’est public, que risque-t-on de découvrir, rien, c’est entré libre… sauf pour l’objectif d’une caméra. L’immortalité numérique est-elle si dangereuse ? Il faut en déduire que oui, si un jour, je croise Bill Gates ou Mark Zuckerberg, je poserai la question.

Laisser le peuple dans un maximum d’ignorance, voilà ce qui importe, moins le public sait, moins il connaît, mieux il est maîtrisé. Liberté, Égalité, Fraternité, il ne faut pas se tromper, ce n’est pas dans notre pays, dans nos régions, dans nos villages, ce n’est pas du blanc bleu belge.

Cette si belle idée de la démocratie que l’on se fait, est une illusion, elle le restera tant que le citoyen n’y sera pas impliqué réellement et durablement, c’est ce que nous appelons dans notre mouvement, la démocratie participative, nous vous disons : parler, car nous vous écoutons. Écouter, car nous vous répondrons !

Mon éducation est à revoir, ma culture générale a besoin d’une mise à jour, la franchise de l’homme politique n’est qu’un habit de mots choisis par circonstance, un peu comme le blanc au mariage et le noir à la mort ! Mais hélas, tout n’est pas blanc ou noir, tout n’est pas parfait, la parole unique n’est pas ce dont les gens ont besoin, la pensée unique n’est pas la réflexion universelle de l’humain, le libre-arbitre existe, alors aujourd’hui, je dis non, cela ne va plus, l’enfumage et les phrases clichés, c’est fini, il est temps que le politique respecte le citoyen, car dans ce pays le citoyen à le respect de ses institutions. Alors stop. Il faut réfléchir au mal qui est fait et au bien qui pourrait l’être, et pour cela, il suffit de le vouloir pour le bien commun, alors les élus, ouvrez vos livres, vos PV, comme nous, nous ouvrons nos cœurs et vous disons nos espérances.

Pourquoi interdire de filmer, alors que cette action n’est nullement contraire à la réglementation communale (inexistante sur le sujet, si je ne m’abuse) et par ailleurs, rien dans le code de la démocratie locale, rien dans l’ensemble des textes que j’ai longuement consultés ne prévoit cette interdiction, à l’exception d’une règle de modulation de l’action. On relève qu’en effet, le 06 juillet 2016, le ministre compétent déclarait devant l’assemblée du Parlement de Wallonie :

« Suite au cas particulier qui s’est présenté dans une commune, j’ai pu rappeler au Parlement wallon qu’interdire la prise d’images et de son durant les séances du Conseil communal est contraire à la philosophie du Code de la Démocratie locale et de la Décentralisation. Et ce, sur base de 2 principes : les séances du Conseil sont publiques ; la jurisprudence considère que les personnages publics – dont font évidemment partie les hommes et femmes politiques – ont donné une autorisation tacite en ce qui concerne l’utilisation de leur image ».

Pour l’instant, je vais en rester là, mais nous y reviendrons en fin de compte-rendu, car vous devez savoir, et vous saurez… Car je dirais.

Le Conseil se réunissant plutôt qu’à l’ordinaire, peut-être vu l’ordre du jour hyper chargé, peut-être le froid est-il en cause, peut-être autre chose, mais le conseil sera entamé à 19 h 00 précise, il faut savoir que 40 points (hors ajout de dernières minutes) sont prévus en séance publique, et 37 à huis clos, ceci expliquant probablement l’avancement d’une heure.

Voici 18 h 45, c’est pour moi l’heure idéale pour me rendre dans la salle du conseil, en ce qui me concerne, il me suffit de me poser sur un siège et d’attendre que nos élus locaux arrivent.

A leurs entrées, de la majorité, comme de l’opposition, certains me saluent très courtoisement, d’autres pas, certains s’étonnent de me voir vêtu de pied en cap en noir ! Il faut dire que cette manière de m’habiller correspond à la tristesse que je ressens au plus profond de mon être d’avoir reçu l’interdit de filmer dans la salle où se joue les enjeux économiques, sociaux, culturels… de la cité dans cette grand-messe que l’on nomme “Conseil communal“. Aujourd’hui, je suis blessé dans mon droit de citoyen, dans ma liberté d’expression, dans mes choix, dans mes décisions. Blessé, mais pas tué, il en faut beaucoup plus.

Et ce plus arrive en la personne de l’ancien bourgmestre Monsieur Mottet, qui me tendant la main que je saisis vigoureusement selon mon habitude, me dit fort et clair, avec l’intention visible d’être entendu par d’autres, je le cite « Cela commence à bien faire, vous nous emmerdez ! ». Évidemment, le très bref instant de stupeur passé, j’ai fait gentiment et courtoisement observer au conseiller Mottet, que j’avais toujours été très respectueux dans mes écrits, et que notre intention de filmer les délibérations, cela s’appelait de la démocratie. Il élude, et à ma grande surprise, je ne le cache pas, il me parle d’une photo d’un pissoir, en me jetant son mépris au visage. Il s’agissait en fait d’une allusion à la démarche satirique de Marc Blasband du collectif SOS Durbuy, à propos de l’exposition Marcel Duchamp et de son célèbre urinoir. Pourquoi le pissoir de l’un serait-il une œuvre d’art et chez l’autre une insulte visuelle, presque un attentat aux bonnes mœurs ou simplement une critique odieuse ?

Pour l’élu, l’initiative de montrer des urinoirs est probablement réservée à des Duchamp https://goo.gl/VpZLEP  ou des Mick Jagger https://goo.gl/x2DZa9  ?

Célébrités, donc, permissivités (au besoin : réf (Tolérance excessive conduisant à la suppression des contraintes morales et des interdits : https://goo.gl/PZE8ND ))

Mais non, vous n’aurez pas ma démocratie, j’y tiens, elle est mienne, mais aussi celle de Marc Blasband et de toutes et tous.

Je passe sur la brève suite de notre différend, l’homme devait certainement être fatigué, il faut dire qu’il était déjà 19 h 05. Ceci étant dit, je ne peux m’empêcher de m’étonner sur la méconnaissance de la liberté d’expression de Monsieur Mottet, car en fait il s’agit bel et bien de cela, je trouve fort étrange, pour cet homme aussi cultivé, pour cet animal politique qui connaît si bien les langues endogènes, de s’offusquer d’une simple satire ? Il ne lit certainement pas Charly Hebdo !

L’incident, si incident, il en est, est clos sur une poignée de main plutôt franche, après que je lui aie fait toutefois observer qu’il se trompait de cible. Pauvre Marc, il n’était pas encore arrivé. Et moi, toujours blessé, pas encore tué, car c’est vraiment beaucoup, beaucoup plus qu’il en faut.

Le Mayeur fait son entrée, ce qui signifie que la séance va commencer, je suis dans les starting-blocks, près à écrire sur mon smartphone, comme à mon habitude.

Le bourgmestre s’installe dans son siège de président du conseil pour l’avant-dernière fois de cette année 2017, il discute brièvement avec le DG Henri Mailleux, et enfin ouvre la séance.

Il excuse Nathalie Cornet, absente, demande si des observations sur le précédent PV son à formulées ? Le silence lui fait réponse. Il prononce quelques mots que malheureusement, je n’ai pas compris, il signale alors que les points 8, 37 & 40 sont retirés, et deux points ajoutés à l’ODJ dans les formes prescrites.

La séance peut enfin commencer.

Point 1 : Rénovation urbaine de Barvaux, adoption du dossier.

Un PPS sera présenté par Monsieur Rahir du Bureau Agua, qui précise qu’il tentera l’exercice sur les ¾ h qui lui sont impartis.

Pour éviter une relation approximative de la démonstration, je vous renvoie à l’excellent article de Julien Bil sur le lien suivant : https://goo.gl/4a3t8Z

après la présentation, le mayeur demande si des questions doivent être émises, et Laurence Le Bussy revient une fois encore sur le projet de la construction d’une banque CBC sur le terrain de ce qui est pour l’instant mieux connu sous la dénomination de parking du Grillon (face à la Poste et la FMSS). Elle n’en démord pas, le nouvel édifice refermera la visibilité de cette entrée de Barvaux, Monsieur Rahir réplique que les gens se plaignent que les terrains ou des bâtiments ont été démolis deviennent des parkings ! (NDR : curieuse réponse ?). Le mayeur intervient alors pour faire observer que l’espace apparaît comme un chancre (NDR : ?) et que la construction prévue masquera ainsi les arrières apparents des bâtiments voisins (NDR : on balaye sous le tapis).

Il est encore précisé que la CBC disposera d’un parking, et qu’en-dehors des heures d’ouverture de la banque, il sera en libre accès, la barrière restera ouverte (NDR : il ne faut plus que convaincre la Poste et la Mutuelle de changer leurs horaires d’ouvertures !). André Tassigny (MR) (NDR : oui, il est présent) recentre le délibéré sur l’accès aux commerces, sur les difficultés de stationnement dans cette zone de Barvaux, l’échevin des travaux rétorque que les premiers arrivés (les enseignants) sont les premiers servis, et Monsieur Bontemps affirme une fois encore que le parking des Grillons est dangereux de par son positionnement à l’abord immédiat d’une grande route et du rond-point. Beaucoup de blablas pour ne rien dire, la banque sera bel et bien construite, l’affaire est entendue depuis pas mal de temps déjà.

(NDR : une personne m’ayant confier que le projet présenté, mis à part une mise à la sauce du jour, était un copié/collé du même déjà débattu voici une dizaine d’années, je ne poserais pas de commentaire à ce sujet, ignorant tout du précédent exposé.)

Point 2 à 7 :  Les budgets des fabriques d’églises Izier-Ozo, Jenneret, Tohogne & Villers Ste Gertrude & Comptes des fabriques d’églises de Jenneret & Tohogne.

L’échevin des finances présente les chiffres, pas de question.

Point 8 : Règlement-taxe délivrance documents administratifs.  Modification.

Ce point étant retiré, pas de délibération.

Point 9 : Coopérative « Li Terroir ». Souscription de parts C.

L’échevine Véronique Balthazar présente le système de la coopérative, la cheffe de file PS demande s’il y a beaucoup de particuliers inscrits… Pas mal lui est-il répondu.

Une souscription C coûte 500 € (pour un producteur parts A coûts 300 €)

Elle demande s’il y a des promos ? Le MR Tassigny indique que le terroir est très large dans l’échantillonnage présenté, il cite des produits étrangers, ce à quoi l’échevine indique qu’il n’y avait pas assez de local, Monsieur Tassigny précise que la concurrence est déloyale pour le bio, et Madame le Bussy acquiesce. Micheline Têcheur pour Ecolo, demande un développement du bio plus intensif.

Sarah Tessely (liste du bourgmestre) intervient sur demande du mayeur pour le Gaal, je n’ai rien compris, sa voix n’étant pas assez haute, der plus elle se trouve face dos au public.

Point 10 : Conseil communal des jeunes.  Information.

L’échevine Véronique Balthazar de la liste du bourgmestre remercie le conseil communal des jeunes tout fraîchement installé. Ils sont désormais 21 à avoir prêté serment, le 27 octobre.

Monsieur Mottet a ajouté, c’est cela la démocratie, plutôt que des caméras !

Point 11 : Subside supracommunalité. Asbl Halle aux Blés Musée d’Art moderne et contemporain.

Subside de 15.000 €

Point 12 : Acquisition œuvres d’art. Sculpture « La source de la vie » (Symposium).

Avec 25.000 € de la Province, le projet est sur les rails.

Point 13 : AIVE. Remplacement Romuald NINANE.

La conseillère Bénédicte Hentjens (liste du bourgmestre) est nommée.

Point 14 : AIVE. Secteur Valorisation et Propreté.  Remplacement Romuald NINANE.

La conseillère Bénédicte Hentjens (liste du bourgmestre) est nommée.

Point 15 : Fondation SOS Asbl. Remplacement Romuald NINANE.

La conseillère Bénédicte Hentjens (liste du bourgmestre) est nommée.

Point 16 : IDELUX Secteur Durbuy.  Remplacement Romuald NINANE.

La conseillère Bénédicte Hentjens (liste du bourgmestre) est nommée.

Point 17 : La Famennoise.  Remplacement Romuald NINANE.

La conseillère Bénédicte Hentjens (liste du bourgmestre) est nommée.

Point 18 : VIVALIA. Remplacement Romuald NINANE.

La conseillère Bénédicte Hentjens (liste du bourgmestre) est nommée.

Point 19 : Commission communale Accueil Temps Libre.  Remplacement Romuald NINANE.

La conseillère Bénédicte Hentjens (liste du bourgmestre) est nommée.

Point 20 : CIESAC (Les Avins). Assemblée générale du 11 décembre 2017.

Pas de questions.

Point 21 : ORES. Assemblée générale extraordinaire du 21 décembre 2017.

Pas de questions

Point 22 : ORES. Assemblée générale statutaire du 21 décembre 2017.

Pas de questions.

Point 23 : VIVALIA. Assemblée générale ordinaire du 12 décembre 2017.

Pas de questions.

Point 24 : IDELUX. Assemblée générale stratégique du 20 décembre 2017.

Pas de questions.

Point 25 : IDELUX Finances. Assemblée générale stratégique du 20 décembre 2017.

Pas de questions.

Point 26 : IDELUX Projets publics. Assemblée générale stratégique du 20 décembre 2017.

Pas de questions.

Point 27 : IMIO. Assemblée générale du 14 décembre 2017.

Pas de questions.

Point 28 : Forum de la Mobilité Asbl. Rapport d’activités 2016.

Monsieur Chiffres revient à la parole, on apprendra que l’ASBL compte 10 chauffeurs, 10 véhicules, 5 employés, qu’en 2016 un total de 450.000 km a été parcouru, le versement demandé est de 15.000 €, cela semble être approuvé, pas de question. Monsieur Mottet (liste du bourgmestre) tient à préciser le caractère important du travail réalisé à l’ASBL.

Point 29 : IDELUX Secteur Durbuy.  Rapport d’activités 2016-2017.

Ici, mon audition a encore été défaillante, Monsieur Dumoulin, échevin des finances demande l’approbation d’un déficit de 33.000 € Laurence Le Bussy s’étonne de l’importance du montant ? Je n’entends pas la réplique. Mais des pistes de pétanques vont être installées dans les caves de la COD ? (NDR : cela calmera-t-il le jeu, je l’ignore) Laurence Le Bussy s’inquiète de la maladie des arbres aux parc des Topiaires, cela semble sous contrôle et une personne de la commune va suivre une formation. L’aspect financier est stable depuis 5 ans. Il est encore question de la piscine, d’une panne de la pompe à chaleur. Etc… Un expert sera consulté, qui et pourquoi ? C’était assez confus.

Point 30 : MCAE Les Libellules Asbl. Rapport d’activités 2016, budget et comptes 2017.

L’échevine en charge, Cécile Colin (liste du bourgmestre), présente le rapport, tout est régi en “bon père de famille“ ou “bonne mère de famille“, l’expression utilisée n’est plus fort précise dans ma mémoire et une fois encore, rien n’est commenté par l’opposition.

Point 31 : Police administrative:  règlement sur les gîtes de grande capacité.

Ici, c’est au tour de Madame Laurence Jamagne (cdH) première échevine, de prendre la parole, elle sollicite une réglementation pour les jacuzzis des gîtes pouvant accueillir plus de 14 personnes. Elle demande la mise en place d’une personne relais, car l’accueil n’existe plus depuis l’activation du système d’entrée par digicode. Une modification de la taxe immondices doit être envisagées, la mise en ordre des gîtes prévois une période transitoire de même que les demandes de permis ?

Point 32 : Sanctions administratives communales. Convention de mise à disposition d’un fonctionnaire sanctionnateur par la Province. Avenant.

Tout le monde semble d’accord sur 1 sanctionnateur supplémentaire, s’il est payé à la prestation.

Point 33 : Régie Foncière. Vente lot 2 Trois Fontaines à Pas-Bayard.  Projet d’acte.

45.000 € OK.

Point 34 : Régie Foncière. Vente à Barvaux à la CBC. Projet d’acte.

Ici, le bourgmestre prend la parole, il vante l’avantage de l’installation de la CBC sur le terrain de l’ancien hôtel restaurant Le Grillon. 64.000 €, c’est comme cela et pas autrement déclame le mayeur, pas de question. (NDR : une affaire déjà entendue ne se discute plus.)

Point 35 : Régie Foncière. Vente à Wéris à B. WALTHERY.  Projet d’acte.

7.500 € (Natagora biodiversité) OK.

Point 36 : PCDR – Maison rurale polyvalente de Villers-Ste-Gertrude. Cahier spécial des charges adapté et nouveaux marchés.

OK, ce sera pour 2018, et il est précisé par Monsieur Bontemps que l’aménagement du parking et du parc communal jouxtant la place du Marché sera accepté (NDR : Chic alors !) Un chiffre peut-être : 1.500.000 € (projet vert)

Point 37 : Transformation Pères Oblats.  Lot 1. Gros œuvre. Cahier spécial des charges adapté.

Pas de délibération, le point étant retiré, si j’ai bien compris, l’auteur de projet est un peu lent dans la communication de son dossier ?!

Point 38 : Projet Be Wapp. Gestion des cendriers urbains. Convention de collaboration.

Une affaire qui fume !

Il est question de mettre des cendriers devant certains commerces l’acceptant, moyennant l’entretien des objets par les commerçants eux-mêmes, ils sont commandés et seront installés devant les établissements participants (pour l’instant 12 pièces) Madame Le Bussy tire la clope tendue et souhaite savoir pourquoi des pictogrammes ne sont pas installés aux abords des six cendriers disponibles à Durbuy vieille ville ? La réponse vient de l’échevin des travaux qui s’avoue coupable, mais que sa faute serait rapidement corrigée.

Point 39 : PIC Phase 2 / PCDR. Aménagements traversée Izier.  Décompte final.

Monsieur Paquet, liste du bourgmestre ayant la parole, il la garde et indique les chiffres relatifs à ce point 39, il signale qu’il y a 26.000 euros de dépassement suite à la fluctuation des prix du tarmac.

Madame Rasse (MR) parle d’un PV où il est uniquement question du plateau du Boulac ? L’échevin Paquet répond que le tarmac posé est coloré, mais que le travail n’est pas bien fait, le rapport date de novembre, et Madame Rasse parle d’un endroit où le travail est hors de la zone phase 2.

Elle reprend la parole pour faire savoir que de chez elle au Boulac (700 mètres) il y a 18 taques de chambres de visites, elle trouve cela hallucinant !!! Monsieur Paquet indique que les raisons peuvent être multiples, et que l’on ne pose pas autant de chambres de visite sans motivation précise, mais il ne peut en dire davantage en l’état. La résistance des filets d’eau est maintenant en cause, les divers opérateurs du chantier sont en divergences, Monsieur Paquet précise que 754.000 € ont été investis dans les travaux du village (3% de dépassement du budget prévu), et rares sont ceux qui peuvent se vanter d’avoir d’aussi belles réalisations urbaines, etc. Divers échanges entre l’échevin des travaux et les entrepreneurs concernant les travaux existent, Monsieur Paquet répondra lors d’un prochain conseil.

Madame Rasse ne semble pas satisfaite, pas mal d’habitants d’Izier viennent se plaindre auprès d’elle, mais on en restera là.

Point 40 : Urbanisme.  Maintien des périmètres soumis au RGBSR.

RAS, le point ayant été retiré.

Selon la coutume de bonne manière, le bourgmestre remercie les gens venus assister à la séance publique du Conseil Communal avant de décréter le huis clos pour vider les points restant à l’ordre du jour, je vous le rappelle, il en reste 37.

La séance publique se termine à +- 21 h 30 (de mémoire)

Mais il sera également débattu de notre intention de filmer, et du courrier que j’ai envoyé le 13 novembre au Directeur général Henri Mailleux, (voir sur ce lien) cette discussion à huis clos pour ce sujet précis est une aberration !  Elle est hors la loi, et l’opposition aurait été bien avisée de refuser de participer à cette mascarade. Il faut garder en mémoire que le bourgmestre déclare à Julien Bil de l’Avenir.net, je cite : « Nous ne comptons pas nous opposer à cette démarche qui répond finalement à l’air du temps, indique le bourgmestre Philippe Bontemps, interrogé sur cette volonté de la liste citoyenne ». https://goo.gl/wUPs9w dans un article du 1er décembre page 9 du journal l’Avenir du Luxembourg, on relève que le bourgmestre déclare à Julien Bil à propos du huis clos sur le projet de filmer , je cite : De façon à ce que tout le monde puisse émettre sereinement son avis autour de la table… ! Oui, vous avez bien lu, le huis clos pour parler sereinement, alors à quoi servent les séances publiques si les élus ne parlent pas sereinement, que doivent-ils cacher ! Le mayeur y indique encore l’idée de filmer, mais par un membre du personnel communal avec du matériel adéquat.  Comme si nous étions démunis de la technologie d’aujourd’hui ou du savoir-faire pour l’utiliser ! Quelle insulte à notre intelligence, mais non, nous ne sommes pas débiles, le numérique, nous connaissons, nous maîtrisons. Nous aussi nous savons appeler un chat, un chat !

Je citerais Paul Ouanich :

Ce n’est pas parce qu’un aveugle ne peut pas voir,

Qu’un muet ne peut pas parler

Ou qu’un sourd ne peut pas entendre,

Qu’il faut les prendre pour des billes !!!!!

Je vous l’ai déjà fait savoir dans un autre article, nous n’en resterons pas là, il s’agit dans le cas d’espèce du déni de démocratie, nous sommes à la veille de 2018, pas question d’être crucifié dans nos actions où nos initiatives citoyennes respectueuses des législations, par des prétextes d’opérettes, des faux-fuyants ou des justifications bidon.

Pensez un peu que les débats du Parlement de Wallonie (et même en Flandre) sont publics, et télévisés. Et à Durbuy, une caméra semble faire trembler l’institution communale.

Aujourd’hui, je parle à des citoyennes, des citoyens, mais demain, ne l’oubliez pas, vous serez des électeurs, et vous devez savoir tout, car vous êtes également des acteurs de la vie communale, ne l’oubliez jamais, sans vous, Durbuy ne serait rien.

Le prochain conseil se tiendra le 21 décembre prochain à 20 h 00 les membres de la liste Changer? Changeons! se retrouverons également pour la dernière fois de l’année dans le parc de la commune à Barvaux s/O vers 19 h 30.

N’oubliez pas de suivre l’évolution de la politique locale et de ses développements sur nos espaces Internet, qui ont été piratés un ou deux jours après l’interdiction de caméra, mais qui fonctionnent à nouveau depuis peu, grâce au travail acharné de Bernard Adam, merci à lui pour son courage et sa ténacité.

Ci-après, dans un encart spécial, vous lirez les commentaires de mon ami Marc Blasband sur cet avant-dernier conseil communal 2017.

On se retrouve très bientôt,

Rédacteur :

Alain ROPPE.

Ce compte-rendu non officiel n’est nullement exhaustif des débats.

N’oubliez pas qu’il vous est toujours possible de vous adresser à l’Administration communale pour obtenir des informations complémentaires ou des extraits du PV officiel.

__________________________________________________________________________________

Voici maintenant les appréciations de Marc :

Impression du Conseil Communal de 29 novembre 2017 par Marc Blasband.

 

Bonjour

J’ai été atterré par la dernière réunion du conseil communal. Avec le temps de la réflexion je suis pétrifié.

De quoi a-t-on parlé ? En fait d’êtres d’acier, parfois parasités par d’autres êtres à base de carbone et d’eau. Tout doit être fait pour satisfaire ces bolides : les routes, les parkings. Les parasités ne sont que ce qu’ils sont : insignifiants ; leurs besoins, leurs envies, leurs bonheurs n’ont pas été mentionnés une seule fois.

J’ai aussi vu notre nouvelle religion accaparer presque tout le temps de parole. Le dieu Fric a été honoré pendant toute la soirée. Leur prêtre, échevin des finances, a énoncé les montants des fabriques d’église, sans se soucier d’aucune façon des paroissiens. Quel réconfort donnent ces églises aux gens ? Quelles joies ? À quoi servent ces reliquats de l’histoire. Si une seule personne en profite, j’admettrais, mais même cette unique personne n’est pas mentionnée. Le grand prêtre lui ne raisonne qu’en termes d’euros. Il se réjouit que je ne sais quoi sera moins cher, mais pourquoi ce bazar et à quelle fin ?

À la base de notre vivre ensemble, il y a, n’en déplaise aux politiciens, des choix de sociétés :

Des grandes surfaces au lieu de petits commerces (conséquence : notre centre-ville disparaît).

Depuis des lustres la majorité au pouvoir a fait du tourisme la seule industrie de croissance de la commune, avec tous les dangers d’une économie avec un seul vecteur.

Pendant des années, l’administration communale a favorisé l’implantation de nouveau gîtes, pour augmenter les revenus, leitmotiv de nos élus. Nous en payons maintenant les nuisances.

La propreté des rues n’est bien résolue qu’à Durbuy vieille ville. Ce mépris du citoyen lambda est-elle acceptable ?

La solidarité avec les moins favorisés est bancale, on l’a déléguée au CPAS et puis on s’en frotte les mains.

Appliquons-nous localement la COP 23 ? C’est-à-dire que nous ne participons pas localement à la lutte contre le réchauffement climatique.

Devons-nous maintenir notre nature, nos bois, nos paysages comme héritage pour nos enfants ?

Toutes les politiques de la commune font de Barvaux une ville-dortoir sans âme. Cela n’est jamais soulevé.

Faut-il mettre la vie avant le fric, life before money ?

Je ne me souviens pas d’avoir vécu une discussion quelconque sur ces sujets qui me semblent cependant essentiels. Ou ne sont-ils essentiels que pour moi ?

  1. Un plan de rénovation urbaine de Barvaux.

En principe, c’est une bonne chose de faire des plans à long terme.

Mais ici il s’agit d’une revisite du plan de 2007. Les deux rotondes et les bâtiments attenants (où est logée la poste) et la passerelle sont les résultantes de ce plan de 2007. Mais était-il nécessaire de refaire tout l’exercice ? Par ailleurs, si le bourgmestre se vante de l’amélioration de Bomal grâce à un tel plan, pourquoi n’avons-nous pas vu cette amélioration à Barvaux pendant ces dix dernières années ?

Bizarrement, la disparition de nombreux commerces de Barvaux depuis 2007 n’a pas été citée. Or un centre sans commerce ne sera que très difficilement convivial. Les gens n’y vont pas pour déambuler ; comme cela a été reconnu pendant le Conseil Communal pour Chainrue. Quant à la déambulation verte, n’en parlons pas. Le beau parc communal, entre l’ancienne et la nouvelle maison communale est presque toujours vide. J’aime l’idée d’un parc avec vue sur l’Ourthe, mais je serai un des rares amateurs ; voir un grand public s’y promener est un souhait théorique, je dois le reconnaître, avec réellement le cœur pincé.

On a parlé toute la soirée de parcage et de voitures. Or, d’ici à dix ans, le réchauffement climatique risque de nous forcer à supprimer l’auto. Ce sera tout à pied, tout en transports en commun. Ce risque nous menace. Ne pas le citer, ne pas le prendre en compte dans un plan à long terme, est pour moi un sommet de l’incompétence, digne de notre administration communale. Enfin, nous sommes à la saison de la COP 23. Le réchauffement climatique n’a plus la cote.

Autre silence, le grand espace derrière le Juliénas. Il est cité dans l’analyse de la situation, mais pas dans les propositions d’actions. Veut-on le réserver pour le ski indoors que Marc Coucke prévoirait, comme le soutiennent des rumeurs persistantes?

Je n’ai pas entendu une seule fois le mot habitat social. Mais j’oublie, notre bourgmestre n’aime que les gens pleins aux as.

La conclusion m’a fait peur. Il faut ce plan pour obtenir des subsides, l’amélioration des conditions de vie des citoyens est accessoire.

  1. Le Conseil Communal des jeunes

Du baume sur mon cœur, certainement sur le cœur de tout le monde. Des jeunes qui s’intéressent à leur avenir et à l’avenir de la société. Il s’agit d’une espèce en voie de disparition, je craignais même qu’elle avait disparue.

Mais quelle leçon leur ont donné l’administration communale ainsi que les conseillers communaux ? Il ne s’agissait ce soir que de sous. Une seule fois, j’y reviens plus loin, les humains ont eu voix au chapitre. Sinon uniquement des subsides et des euros. Life Before Money. La Vie avant le Fric

  1. L’art contemporain

Ici aussi j’approuve. Même si je n’ai pas tout compris, l’élocution de l’échevine est trop mauvaise. La question de Laurence Le Bussy est pertinente : peut-on se fier à la ministre pour la pérennité des subsides ? Une autre question n’a pas été citée : quelle relation avec le musée de Marcel Duchamp dont Marc Coucke nous menace ?

  1. Les Taupières

Le Conseil Communal confirme que cela va mal. Une maladie frappe les arbres et les revenus ne sont pas ce qu’ils devraient être. C’est normal et cela arrive dans toutes les entreprises. Mais j’y pense, certaines rumeurs disent que Marc Coucke veut y installer son musée Marcel Duchamp. Prépare-t-on cette vente en la justifiant par le déclin de cet établissement ?

  1. Les Gîtes

Enfin voici un problème humain, sans facture ni budget. Les gîtes sont des nuisances et la commune essaie d’y remédier. C’est bien. J’approuve. Je n’en souffre pas, mais certains de mes amis bien.

Cependant, personne n’a soulevé la responsabilité du bourgmestre, qui par sa politique sur une dizaine d’années a causé cette situation. Il a en effet soutenu l’érection de nouveaux gîtes en leur assignant une grande priorité.

Marc Blasband.

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Conseil Communal de décembre 2017

 

 

Bonsoir,

Simple communication de routine, le prochain Conseil Communal de Durbuy se tiendra le jeudi 21 décembre prochain à 20 h 00, Salle des mariages, dans le parc de l’Administration de la Ville.

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Chose promise

Bonsoir,

 

Le 13 novembre écoulé, sur ce même site, je vous confiais une copie d’un courriel adresser au Directeur général de Durbuy Monsieur Henri Mailleux.

Dans cette lettre électronique, j’avais l’honneur de l’informer que nous allions filmer le discours du Bourgmestre, Monsieur Bontemps, qu’il prononça lors de la cérémonie officielle du Te Deum en la salle des Mariages de la Maison communale (vidéo disponible ici).

Si notre expérience s’avérait concluante, il était dans nos intentions de filmer les séances publiques du conseil communal et de les retransmettre en léger différé sur YouTube et sur nos espaces Web.

Hier, avec stupéfaction, j’ai appris par une lettre cosignée par, d’une part le Mayeur, Monsieur Bontemps, et d’autre part Directeur général Monsieur Mailleux, que notre initiative était frappée d’interdiction, sous le prétexte que le Conseil a d’abord à connaître de notre projet !!!

Cette disposition ne figure nulle part dans le Code de la démocratie locale et de la décentralisation.
Aucun article d’un règlement d’ordre intérieur du Conseil ou du Collège ne prévoit le cas de figure, sinon il nous aurait été opposé.

Je n’ai pas l’intention d’entamer ici un débat juridique, mais comme promis dans l’article initial, je vous livresur ce lien, une copie de la lettre de la commune mettant, temporairement, je l’espère, notre caméra hors-jeu.

Notre mouvement ne compte pas abandonner l’objectif fixé, et s’il faut remuer la sphère politique jusqu’au plus haut niveau des instances de l’État, ne le ferons, car il est hors de question d’accepter le mode de démocratie imposée par le pouvoir en place, la pensée unique n’a pas droit de cité dans notre mode de vie, dans notre culture, dans nos racines. Le temps où l’on maintenait les gens dans l’ignorance est révolu.

Alors, oui, habitants de Durbuy, vous avez le droit de savoir, le droit d’entendre et nous comptons bien défendre vos droits citoyens qui sont aussi les nôtres.

Vous n’aurez pas le son, pas les images, mais vous aurez, dans les prochains jours, un compte-rendu du conseil comme d’habitude, et je vous promets déjà une introduction étonnante, c’est le moins que l’on pourra en dire. 

Changer? Changeons! C’est de la transparence, pas de secret, pas de cachotterie, la parole donnée est respectée, nous pratiquons une démocratie citoyenne, seule forme politique encore viable, en quelque sorte, un retour aux vraies valeurs qu’implique ce mot si lourd de responsabilités, et si léger à porter, car il est liberté, il vole, il flotte, il est notre idéal.

Démocratiquement votre,
Alain ROPPE.

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drapeau noir

Mesdames,

Messieurs,

C'est un jour noir pour la démocratie à Durbuy.

Contre toute attente, Monsieur Ph Bontemps, Bourgmestre de notre ville, a interdit la retransmission du conseil communal de ce jour.(Sans doute également les suivants ?!)
Cette interdiction est contraire "au code de la démocratie locale et de la décentralisation".
En effet, le 06 juillet 2016, le ministre compétent déclarait devant l'assemblée du parlement de Wallonie:

"Suite au cas particulier qui s’est présenté dans une commune, j’ai pu rappeler au Parlement wallon qu’interdire la prise d’images et de son durant les séances du Conseil communal est contraire à la philosophie du Code de la Démocratie locale et de la Décentralisation. Et ce, sur base de 2 principes :

  • les séances du Conseil sont publiques ;
  • la jurisprudence considère que les personnages publics – dont font évidemment partie les hommes et femmes politiques – ont donné une autorisation tacite en ce qui concerne l’utilisation de leur image."

 

Cette interdiction est donc une atteinte à la démocratie et doit être considérée comme abusive de la part d'un bourgmestre.
Nous ne  pourrons faire appel de cette décision devant le ministre avant ce soir.
Dans sa lettre Monsieur Philippe Bontemps déclare vouloir demander votre autorisation lors de ce conseil du 29/11 bien que ce point ne soit pas à l'ordre du jour.
La population est en attente d'une démocratie ouverte et transparente.
La retransmission en direct envisagée pour le prochain CC fin décembre en fait partie.
Pour rappel, nos vidéos sont libres de droit (Creative Commons sur youtube), peuvent être placées librement sur n'importe quel site internet y compris celui de la commune et ce sans autorisation.
Il n'y a pas de référence à un parti ou une asbl sur les vidéos. L'engagement est de ne pas ajouter ou couper de séquences.

Nous serons devant la porte du conseil avec notre camera. Nous filmerons la porte close en signe de protestation.

C'est un jour sombre pour tous les démocrates de cette ville !

Bernard Adam.


 

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C'est légal mais pas démocratiquement productif...

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Bonjour,

 

Petit rappel d'usage,

 

La prochaine réunion du Conseil Communal de Durbuy est fixée au mercredi 29 novembre à 19 h 00.

L'ordre du jour est disponible sur ce lien.

Enfin, et ainsi que d'habitude en pareille occasion, la liste Changer? Changeons! Sera présente
cette fois dès 18 h 30 dans le parc communal.

L'occasion pour vous de rencontrer nos candidats aux élections communales d'octobre 2018.

À bientôt, j'espère.

Alain ROPPE.

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Bonjour,

Voici la retranscription d'un couriel envoyé ce jour au Directeur Général de la ville de Dubuy, Monsieur Henri Mailleux.

______________________________________________________________________________________________

 

Monsieur le Directeur général,

Cher Monsieur Mailleux,

 

Objet : Prise de vue au conseil communal, une pièce jointe d'illustration

Dans notre société, et à tous les échelons de sa composante humaine, tant pour les mandataires politiques que pour le citoyen lambda, nous devons garder à l'esprit que la transparence est l'un des garants de nos libertés, de la démocratie, et du vivre ensemble dans une cohésion sociale harmonieuse.

Le débat politique, s’il est effectivement public, est souvent méconnu de la population.

Dès lors qu’il s’agit de quitter son écran de télévision pour se rendre à une séance du conseil communal de sa ville, la motivation n’y est pas, et l’habitant n’apprend bien souvent que plusieurs mois après qu’elles aient été prises, les décisions arrêtées par le conseil de sa commune.

Certaines personnes ignorent même que leur présence dans l’arène politique locale est autorisée lors des réunions du conseil communal, et qu’en conséquence, y être présent, c’est une manière de dire où de faire comprendre aux édiles, vous avez obtenu nos voix, mais nous veillons au grain, malgré tout !

Tout ce laïus pour en arriver à l’essentiel, s’il est bien connu que le droit à l’image ne s’applique pas aux femmes et hommes en charge d’un mandat politique dans l’exercice de ce mandat, il est alors aisément imaginable que de la simple photo, un citoyen puisse utiliser un moyen d’enregistrement vidéo, sans que cela ne nuise pour autant aux droits à l’image des mandataires locaux, provinciaux ou même au plus haut niveau du pouvoir, tant que la chose est d’ordre public.

Il est ainsi aisément imaginable qu’en ces temps de révolution technologique, dans cette époque du 2.0, dans cette ère du tout numérique, le débat puisse même être retransmis en direct sur un média local, voire par le biais d’un hébergeur dédié ou sur l’un ou l’autre réseau social ou une plateforme de streaming.

La liste Changer ? Changeons ! a pour objectif, si j’ose dire, de filmer la prochaine réunion du conseil, néanmoins, et dans le respect de l’Administration, nous ne voulons pas agir en cachette ou à la sauvette, voilà pourquoi et par mon intermédiaire, nous vous informons officiellement que nous ferons une première tentative de réalisation lors du discours de Monsieur le Bourgmestre Philippe Bontemps, et qui interviendra mercredi soir 15 novembre 2017 à 19 h 30 à la salle des mariages. Si notre expérience est concluante, nous envisagerons alors de la poursuivre avec les séances du conseil communal.

Un petit pas pour la démocratie, un grand pas pour Durbuy.

Partant du postulat que cela existe ailleurs dans le pays, un coup d’œil sur YouTube permet de s’en rendre facilement compte, nous souhaitons, avant de poser notre trépied et sa petite caméra numérique, encore préciser que l’assemblée des élus serait uniquement dans la ligne de mire de l’objectif, qui resterait fixe pour la durée de la séance hors huis clos, le public ne serait pas filmé.

L’appareil étant autonome, il n’y aurait pas d’opérateur derrière.

Pour l’aspect plus technique, l’installation et la reprise du matériel ne nécessitant pas de démontage, il s’agit simplement d’un trépied pliant surmonté de la caméra, sans plus de déploiement de choses, l’affaire est opérationnelle en deux minutes et reprise en trente secondes, aucun trouble n’est donc à craindre pour la poursuite des débats qui se tiennent en fin de séance hors la présence du public.

Les vidéos capturées seront automatiquement hébergées sur nos différentes adresses Internet (sites, RS, etc.)

Nos membres et sympathisants reçoivent une copie de ce mail qui sera également publié sur nos espaces de communications déjà cités, votre éventuelle réaction le sera tout autant, vous le savez,   Monsieur le Directeur général, Cher Monsieur Mailleux, la transparence est l’un de nos créneaux de prédilection.

Avec nos sentiments démocratiques.

 

Pour Changer? Changeons!

Sincèrement,

Alain ROPPE,

_______________________________________________________________________________

 

La pièce jointe en illustration est visible sur ce lien, non reproduite pour des raisons de droits.

 

A bientôt.

Alain ROPPE.

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                                                                                                                                         Réunion du 30 octobre 2017 du 

                                                                                 Conseil Communal de Durbuy

                                                                                               Compte rendu citoyen.

 

Ce 30 octobre 2017, il faisait plutôt frais dans le parc de la commune de Durbuy, j’y étais présent pour un rendez-vous à 18 h 30, la personne n’est pas venue, donc, c’est à bord de mon automobile que patiemment, j’ai attendu la joyeuse troupe des candidats de la liste Changer ? Changeons ! Pour la réunion qui était prévue à 19 h 00.

Une fois la table de travail dressée, l’ordre du jour a été abordé, il n’était pas très copieux, il s’agissait en fait de fignoler les travaux préparatoires d’une réunion de la liste avec le groupe Écolo et prévue le lendemain.  De cette rencontre, vous en saurez davantage sur nos sites Internet dès que le moment sera opportun. Une fois le travail bouclé, je me suis précipité dans la salle des mariages où se tient habituellement le conseil. La douce chaleur de l’endroit m’a vite réchauffé, de telle sorte qu’il m’était possible d’écrire mon brouillon de la réunion des édiles sans trembler.

À 20 h 00, l’ensemble de la majorité a pris ses quartiers, suivi de près par l’opposition, sans Monsieur Tassigny, qui ne se présentera désormais plus pour le MR (Horizon Bleu Ciel) pour les raisons que vous savez, dès lors, pour le MR, Madame Rasse Chantal siégera seule à ce conseil.

Le Bourgmestre, et président de l’assemblée des élus, ouvre le bal sur le coup de 20 h 05, il commence par excuser l’absence de l’échevin Dumoulin, mais oui, encore une fois, toujours du côté Liste du Bourgmestre, l’absence de l’échevine Cécile Colin a été remarquée et également excusée, et enfin, certainement plus ennuyeux compte tenu du point 9 de l’ODJ, Monsieur Bernard Chariot, le président du CPAS de Durbuy est également excusé, pour le remplacer, il faut souligné la performance de Sarah Tessely, sagement assise sur le fauteuil d’ordinaire réservé à Monsieur Chariot, elle était épaulée de loin par Monsieur Jean Galland, DG du CPAS, ses rares  interventions étant claires et précises.

La question habituelle de savoir si des objections au précédent PV étaient à formuler n’a pas obtenu un murmure, c’est donc que tout va bien.

Monsieur Bontemps a signalé l’ajout de deux points (les chats errants et la Protection civile) à l’ODJ déjà conséquent, penser un peu, 35 points en séance publique, non, mais ! Plus les deux ajouts, je me suis dit que nous allions rentrer aux petites heures !!!

Mais voici qu’une voix s’élève, il s’agit de la cheffe de file PS, plutôt rapide à se faire entendre aujourd’hui, elle interpelle le bourgmestre sur les travaux au Jean de Bohème, elle s’inquiète d’un manque de communication sur le sujet, et précise les craintes des commerçants, ils se plaignent du manque d’informations !

Monsieur Bontemps, indique pour la rassurer que la communication circulera le moment venu !

NDR : J’ai appris, ce midi, mais ce n’est que par rumeur que le Jean de Bohème va être rasé et reconstruit, qu’il est donc “out“ pour 1 an, d’autre part, encore un bruit de couloir, d’importants travaux au Sanglier des Ardennes seront entrepris après le 2 janvier pour une durée de 4 mois, la percée du tunnel reliant les deux hôtels est prévue, entrainant, paraît-il, la fermeture du pont qui enjambe la Place aux Foires ! Faits avérés ou simples rumeurs ? Des questions circulent, et cela, sans parler des licenciements secs (au Jean de Bohème et des possibles remerciements importants au Sanglier des Ardennes) d’une entreprise qui allait donner du travail à tour de bras !!! Faire des « Jobs Days » pour paraître créateur d’emplois, on voit où cela mène.

Mais tout compte fait, cela est un autre débat, revenons plutôt aux joutes oratoires de cette soirée, le mayeur lance les débats après les préliminaires ci-dessus :

Point 1 à Point 5 : Les budgets 2018 pour les fabriques d’église de Bomal, Heyd/Aisne, Houmart, Oppagne et Petit-Han. Les adoptions feront l’unanimité.

Noter qu’en l’absence de l’échevin des finances, le Bourgmestre a présenté les choses et plutôt correctement, il est assez habitué maintenant à remplacer notre Monsieur chiffre.

Madame Le Bussy intervient malgré tout pour regretter le manque de détail concernant certaines sommes affectées à des travaux ? Elle émet l’hypothèse d’éventuelles erreurs avec l’Ordinaire et l’Extraordinaire. Elle indique que le toit de l’église de Verlaine doit être refait, que l’église de Durbuy nécessite également des réparations. Mais la route doit d’abord être consolidée avant de les entamer, le cahier des charges sera bientôt sur la table du conseil, on parle aussi de l’église de Wéris et on vote pour en terminer avec ce volet financier, OK pour l’ensemble du conseil, les budgets sont adoptés.

Monsieur Mottet précise que l’église est sale, que des festivités ne s’y tiennent plus, que le cachet visuel pour les touristes est pénalisant, le curé aurait même proposé de repeindre ?

Point 6 : On parle de la taxe sur la collecte des déchets, d’une adaptation pour les gîtes qui génèrent d’importants volumes, cela doit être adapté, mais ce sera plus tard.

Madame Têcheur propose une augmentation modérée en fonction de la hausse de la masse collectée, si j’ai bien compris. Il est également question des incivilités avec les poubelles, la majorité rétorque qu’il est difficile d’intervenir sur cet aspect, une idée du ministre Di Antonio est également avancée, le compostage à domicile ! La cheffe de file écologique est certaine que cela est dans le domaine du possible de recycler l’organique en circuit fermé, et c’est là qu’intervient Freddy Paquet en estimant que les citoyens ne sont pas prêts, pour la plupart, à se lancer dans cette expérience, les nuisances olfactives, les insectes, autant d’éléments contre, il souligne que les gens auront vraiment difficile de changer.

Point de vue chiffre pour les « crasses » le parc à conteneur coûte 50O.000 €/an et le ramassage des duos-bacs se situe sensiblement à la même hauteur financière.

Madame Le Bussy estime qu’il faut trier, j’entends aussi dire que le duo-bac à 200 € pour une famille, ce n’est pas cher…

Le vote est oui pour la majorité, et non pour l’opposition.

Point 7 : La taxe additionnelle à l’impôt des personnes physiques pour 2018 est adoptée à l’unanimité.

Point 8 : Ici il s’agit des centimes additionnels au précompte immobilier exercice 2018, il est également adopté à l’unanimité.

Point 9 : CPAS modification budgétaire n° 1- Je le rappelle, Sarah Tessely aura le bâton de parole pour ce point important, l’écran lui étant également réservé, après avoir épuisé son Powerpoint d’agréable manière, les questions fusent, le PS souhaite savoir s’ils étaient 7 ou 8 pour l’établissement de la modification budgétaire, ou s’il y a une faute de frappe ? Le débat embraye sur le Maribel Fiscal et le Maribel social, c’est à cet instant que Monsieur Galland vient avec ses précisions, il indique que le CPAS dispose d’un ½ poste en mode fiscal et de 6 sur le mode social. S’ensuit une série de questionnements brefs auxquels le directeur général du CPAS répondra précisément, il indique aussi que son organe dépend uniquement de la commune (Conseil et Collège), une question sur la récupération de créance est rapidement éclaircie, un fermier ne paye pas son bail de fermage au CPAS, l’huissier à coûté 300 euros, la réponse est fournie, cela rassure l’ensemble de nos dirigeants communaux qui se sentent désormais obligés de faire un vote unanime devant tant d’exactitude des chiffres. 

Point 10 : Valorisation propreté AIVE, il n’y aura pas de commentaire, c’est donc OK pour toutes et tous.

Point 11 : Concerne le rapport sur "La maison du tourisme Famenne-Ardenne- Ourthe et Lesse".

Madame Le Bussy signale que son groupe ne votera pas, car il est connu qu’il ne valide pas la formule, pas de raison que cela change ce 30 octobre. Le bourgmestre signale que la mise en commun produit du bon travail, il n’y aura pas de vote.

Point 12 : Sofilux, l’assemblée générale est validée.

Point 12 a :  premier point complémentaire, les chats errants ! Pour commencer, il faut déjà savoir que selon le Bourgmestre, 20.000 chats ont été euthanasiés en 2017.

Relativement à la nouvelle loi sur la traçabilité des félins, monsieur Bontemps est convaincu que la disposition ne sera pas vraiment suivie d’un effet positif, les gens ne feront pas implanter une puce à leur chat, ils prétendront que l’animal est sauvage, qu’il ne leur appartient pas, etc.

Madame Rasse, qui est tout comme le mayeur, vétérinaire de profession, indique que Durbuy ne s’occupe pas correctement de la problématique, qu’il faut nécessairement impliquer les vétérinaires de l’entité, elle soutient que la SPA se déplace pour capturer les animaux en vue de la stérilisation, pour ensuite les relâcher à l’endroit d’où le chat provient, Monsieur Bontemps signale que cette prétention est inexacte, Chantal Rasse maintient sa version, Monsieur Bontemps est sûr de son fait, elle aussi.

NDR) et moi, j’ai la vérité, car le téléphone n’étant pas fait pour les chiens, j’ai contacté la SPA, s’ils viennent poser des pièges, c’est uniquement chez leurs membres, dans leurs jardins privés, il stérilise l’animal et le ramène, mais uniquement pour les membres de la SPA et la puce qui sera alors automatiquement implantée sera identifiée au nom du requérant qui se trouve ainsi maître de l’animal, même s’il s’agit d’un chat sauvage, car capturé à sa demande dans son domicile, le simple fait de solliciter l’intervention de la SPA en fait de fait des propriétaires tout frais à leurs charges bien entendu.

Le bourgmestre signale qu’il remettra le sujet en délibérer au Collège, des statistiques précises seront demandées à Marche. Laurence Le Bussy indique que le sujet est complexe, mais que la nouvelle loi va permettre de faire le tri, Monsieur Carlier (PS) dit qu’il y en a trop, Madame Rasse revient à la charge et parle de l’empoisonnement volontaire, de la pose de pièges à mâchoires (strictement prohibés), qu’il y a une subvention tous les deux ans, mais que Durbuy ne là jamais demandée, etc. Monsieur Bontemps tient à préciser que pour l’empoisonnement, il faut trouver des produits adaptés, et que de nos jours, cela est réellement très compliqué, en attendant, le bourgmestre précise qu’il lui arrive de stériliser des animaux sans contrepartie.

Une telle embrouille, qu’une chatte n’y retrouverait pas ses jeunes. La seule chose à retenir, c’est qu’à partir du premier novembre et selon le texte de la loi, les maîtres ne seront plus les seuls à être connectés.

À quand la souris pour félin ?

Point 12 b : Second et dernier point ajouté : La protection civile de Libramont, bonne nouvelle, Durbuy s’associe aux communes ayant décidé de soutenir le maintien de ce service d’intervention d’urgence, il coûte, c’est vrai, mais il sauve aussi, et cela est indéniable.

Point 13 : Éclairage public pas de souci, le conseil est unanime la LED c’est l’avenir, mais comme le précise Monsieur Bontemps, jusqu’à la prochaine invention.

Point 14 : Les subsides pour les vélos, une affaire qui roule. (Pris rapidement et sous réserve 4.290€ pour Barvaux, 2.000€ pour Bomal & 3.105€ pour Durbuy)

Point 15 : Subside solidarité : Cap 48, APN et autres…  Madame Le Bussy aimerait un rapport pour savoir où ils en sont, car elle ne dispose de rien sur le sujet ?

Point 16 : Programme communal d’actions en matière de logement, le PS tient à repréciser que les 10 logements adaptés HP sont faussement nommés, il s’agit plus précisément de logements sociaux qui seront affectés à des habitants relevant du Plan HP ! Le mayeur reprécisera d’ailleurs à ce sujet la qualification HP.

NDR) Cela est-il bien utile, cela bouge à la RW et plutôt pas mal. Des surprises sont à venir, alors la stigmatisation cessera peut-être.

Laurence Jamagne intervient à son tour pour indiquer une transformation originale d’une maison (à Bomal, il me semble ?) qui contient 4 logements et qui en comptera 5 après d’ingénieux travaux en cours.

Point 17 : On apprendra avec ce point que les sentiers utilisés à Durbuy pour se rendre aux points de vues appartiennent à un privé qui en autorise l’accès, ce qui n’empêche que les endroits nécessitent un aménagement, l’accord pour le marché de service est enlevé à l’unanimité, quelques fois, il arrive que l’ensemble du conseil regarde dans le bon sens.

Point 18 : Concerne la limitation de vitesse en Basse Cour, elle a été précédemment adoptée, mais est retirée aujourd’hui, car circuler vite dans cette rue relève de la science-fiction. Il n’y a pas de petite économie.

Point 19 : Déclassement à Jenneret (Carrière) je n’ai pas entendu de remarque.

Point 20 : Ouverture de la voirie à Barvaux, personnes n’est contre,

Point 21 : La prescription relative à la voirie à Ninane, pas de commentaires non plus.

Point 22 : Régie foncière Projet d’acte (vente Alasa) c’est OK

Point 23 : Régie foncière Acte de dépôt Lotissement Marlaine II, pas de question.

Point 24 : Régie foncière dans le même lotissement, projet d’acte pour le lot 5, c’est tout bon.

Point 25 : Régie foncière Projet d’acte à hauteur de 50.000€ pour lot 6 à Pas-Bayards au lotissement Trois Fontaine, le conseil est unanime sur l’accord.

Point 26 : Régie foncière Vente à Wéris, à 7.500€ l’hectare, ils sont aussi en parfaite harmonie.

Point 27 : Couvent des Oblats, le point est retiré par la force des choses.

Point 28 : Financement alternatif pour le remplacement des châssis de l’ancienne Maison communale, c’est accordé sans difficulté.

Point 29 : Les eaux de ruissellement à Durbuy, Freddy Paquet signale que l’urbanisation en est la cause, l’eau arrive de partout, le conseil marque son accord sur le Marché de service par auteur de projet.

Point 30 : Reprofilage 2017, décompte final. Monsieur Paquet est à la parole, il la joue calme, et pourtant, de 124.000€ prévus, la douloureuse approche les 200.000€, pas à dire, cela en fait des brouettes de goudron ! Mais professe-t-il, il y avait 300.000€ au budget global, on en reparlera au prochain conseil, l’affaire est presque en équilibre.

NDR) Tant mieux, on tombera de moins haut !

Chantal Rasse, je l’avais presque oubliée, interpelle l’échevin des travaux pour savoir si une rue à Izier n’aurait pas été refaite, la réponse est non, mais il parle plutôt d’une voirie agricole. Madame Rasse parle de la fréquentation de certaines routes et prétend que la mise en chantier de voiries agricoles, je la cite : c’est con ! Monsieur Paquet indique que cela ne revient pas cher. Cela clôt le point 30.

Point 31 : Cette fois Monsieur l’échevin des travaux l’aborde la mine réjouie, pensez un peu, pour des voiries agricoles à Heyd, les frais prévus étaient de 131.000€ et la facture finale s’établit à 122.000€ sans compter que l’on va encore retoucher 15 ou 16.000€ pour le béton.

Point 32 : Concerne des travaux à Verlaine, le mayeur indique que le cahier des charges est adapté, les conseillers et échevins sont d’accord, le marché peut être lancé et, regardant Laurence Le Bussy d’un œil malicieux, il lui signale que les gens de Verlaine seront bel et bien tenus au courant de la date de début des travaux.

Point 33 : Il est ici question des voiries agricoles à Bohon, l’échevin des travaux précise que des subsides sont possibles, on n’en apprendra pas plus.

Point 34 : Aménagement de chemins pédestres et d’un espace de stationnement sécurisé à Durbuy, cahier spécial des charges adaptées !

Cette délibération est partie dans tous les sens, je vais tenter de résumer sans garantir l’ordre strictement chronologique, L’échevin des travaux indique que l’aménagement de l’ancien mini-golf de Durbuy sera doté d’emplacements pour voitures et vélos électriques avec une borne de rechargement ! Plus vers l’Anticlinal, huit conteneurs seront installés selon la technique de l’enfouissement, ces contenants étant destinés à recevoir les déchets des restaurateurs, la zone infecte qui existe actuellement pour l'entreposage des déchets disparaîtra du paysage urbain, des caméras seront posées.

Les utilisateurs seront pourvus d’une carte magnétique rechargeable (style proton) si la carte est vide, alors tintin, pour vider les déchets. Madame Le Bussy est assez d’accords sur le principe, elle n’en fera pas plus de commentaires (pour l’instant), mais pose malgré tout une petite question d’ordre ménager, qui va s’occuper de la gestion du point de collecte ? La réponse est très rapidement fournie par Monsieur Paquet, les 2 ouvriers de l’atelier Environnement qui s’occupent de la propreté à Durbuy seront les référents, il lui semble que ces personnes sont parfaitement à même de mener la tâche à bien. Il signale aussi que le pollueur sera payeur, n’est-on pas en contradiction avec ce qui a été vanté plus haut par le bourgmestre (point 6) ? Évidemment, nous sommes dans un autre cas de figure, et puis il s’agit de la vieille ville ne l’oublions pas.  Laurence Le Bussy souhaite savoir comment la taxe poubelle sera convertie pour la carte magnétique, car les conteneurs seront interdits de séjour sur la voie publique. La commission déchet va réfléchir à la finalisation optimum pour satisfaire tout le monde. Il est encore précisé que dans un premier temps une autre solution avec barrière avait été imaginée, mais bien vite abandonnée grâce à l’informatisation, alors, vive la carte à puce, tiens donc, encore des puces ! La vidange des conteneurs se fera deux ou trois fois semaines, et à nouveau Madame le Bussy intervient pour suggérer qu'il faudra prévoir la vidange en urgence le cas échéant, pour les fêtes ou les manifestations folkloriques par exemple. On attaque à nouveau avec l’ancien mini-golf et le parking à devenir, l’échevin indique que 47 emplacements sont d’ores et déjà prévus, il n’est pas possible de faire plus, car l’on doit tenir compte du rayon de braquage des voitures, la voirie sera à sens unique, mais elle l’est déjà et le chemin touristique qui est l’actuelle voirie devient piétonnier, là, je suis un peu dans le flou ? Madame Le Bussy revient à la charge avec l’égouttage, Monsieur Paquet lui indique qu’un tuyau de 500 sera posé sous le chemin pédestre sur l’ancien mini-golf, cela est prévu dans les travaux d’aménagement, pour l’eau qui s’écoulent de la venelle à la Calèche, il faut un caillebotis aménagé de telle manière que cela aboutissent à une chambre de visite, qui lorsqu’elle est pleine, s’écoule normalement dans le tuyau de 500. La cheffe de file PS n’est pas de la même opinion, et prétend que c’est faire les choses à l’envers, qu’il faut une évaluation d’ensemble sur l’égouttage et que tout doit être fait de concert, et seulement alors, l’eau pourra efficacement être évacuée sans risque d’inondation. Monsieur Bontemps, visiblement agacé déclare que contester sans compétence est infondé, que la ville dépense des milliers d’euros en études et expertises diverses, que l’on n’avance pas, que le ruissellement est un autre dossier, qu’il faut faire confiance aux ingénieurs.

Madame Le Bussy, sans se démonter réajuste le tempo en précisant que ce n’est pas sa faute si l’ODJ compte pas moins de 51 points (35 +2 ajouts en public, et 16 à huis clos), et soutient qu’il faut une étude globale.

L’échevin Paquet revient sur la dernière inondation en indiquant que c’est arrivé à cause d’un frigo qui obstruait une grille d’évacuation, et la plaque coupe odeur qui freine aussi considérablement l’écoulement. Madame Le Bussy parle d’experts liégeois qui l’on conseillée.

Le président de séance, clairement excédé, déclame que certains propos ont l’odeur d’égout !!! On en restera sur cette sentence.

 Point 35 : Consiste à adopter un rectificatif au règlement d’ordre intérieur visant l’extrascolaire (garderie). Le système prévoit un scan avec smartphone d’un badge ou code positionné sur la mallette des enfants pour permettre la récupération des frais. Laurence Le Bussy demande pourquoi utiliser un téléphone intelligent plutôt qu’un appareil dédié, il lui est répondu que l'appareil n'est pas à vocation de téléphone et doit être remis dans son berceau la nuit. Semblant satisfaite de la réponse, elle attaque sur le mode de tarification, une demi-heure entamée, étant une demi-heure due ! Elle démontre qu'une famille est pénalisée de +- 100€/an avec ce système et propose donc la tarification à la minute précise, son argumentation tient la route et est agrémentée d’une facture récente, avec ce document elle démontre que l'enfant à une consommation de gardiennage de 43' et que deux demi-heures sont facturées aux parents.

La majorité ne semble pas convaincue et pense son système bien adapté, il sera maintenu.

Pour Laurence Jamagne, qui aura le dernier mot sur ce point, l'accueil extrascolaire coûte 100.000€ à la ville en plus de ce que les parents payent.

Et voilà, tout est dit pour ce conseil d’octobre 2017. Cela a été un peu à couteaux tiré à certains moments, c’est ainsi, on ne doit pas s’en formaliser, car après tout, sans pimenter le débat, il serait sans saveur. De la discussion jaillit la lumière, pas toujours la solution, pas toujours le consensus, mais au moins l’essai est tenté.

Le mayeur remercie les gens venus assister à ce Conseil Communal

C’est fini pour aujourd’hui à 22 h 10

Le couvert sera remis le mercredi 29 novembre à 20 h 00 pour le Conseil Communal et à 19 h 00 pour les membres de la liste Changer ? Changeons !

Suivez bien les sites et les réseaux sociaux, car en cas de grand froid, la réunion de 19 h 00 pourrait très bien se tenir dans un igloo, on vous tiendra informé d’un éventuel changement de lieu.

À vous revoir,

Peut-être à la Saint-Martin à Bomal, mais quoi qu’il en soit, ce sera malgré tout le 29 de ce mois au plus tard.

N’oubliez pas qu’il vous est toujours possible de vous adresser à l’Administration communale pour obtenir des informations complémentaires ou des extraits du PV officiel.

 

Rédacteur de service :

Alain ROPPE.

Ce compte-rendu non officiel n’est nullement exhaustif des débats.

 

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 Réunion du 25 septembre 2017 du :

Conseil Communal de Durbuy

Compte rendu citoyen.

 

Ce lundi 25 septembre, votre mémoire est bonne les membres de la liste Changer ? Changeons ! S’étaient une fois encore fixé rendez-vous dans le parc communal de Durbuy, en marge du conseil communal du jour, car oui, pour une fois, c’était un lundi que le hasard du calendrier a voulu rassembler les édiles de la démocratie Durbuysienne, à fin qu’elles puissent tenter sereinement de délibérer sur un ordre du jour peu copieux, mais néanmoins épineux sur deux ou trois points, nous verrons cela plus tard.

Revenons-en à nos braves gens de la liste créée par Monsieur Bernard Adam voici quelques mois maintenant, il faut reconnaître que le calendrier de la ville a bousculé les habitudes des uns et des autres.  Pour gagner du temps, au rendez-vous prévu à 19 h 00, n’étaient présent que le binamé Jacques Ninane, qui a réalisé un remarquable travail de documentaliste, concernant le dossier, objet du débat du jour et portant sur l’énergie. Présente également, Christiane Speleman du staff logistique et votre serviteur, un débat à trois, ce n’est pas facile, et pourtant, cela a été jouable, un tiers s’étant même joint à notre petit comité dans l’intention de faire avancer le schmilblick. Et les autres membres ? Tous excusés, mais pour de très bonnes raisons.

C’est donc les batteries pleines, boosté comme jamais, que d’un pas décidé, je me suis rendu peu avant 20 h 00 à la réunion du conseil communal, dans l’habituelle salle des mariages ou je ne sais qui, cette fois, a installé les chaises destinées au public,  je me suis un peu senti désorienté dans la configuration du jour, si bien que, et pour une fois, je me suis posé au premier rang, me disant que tout compte fait, pour le même prix, j’entendrais peut-être mieux de cet endroit, cela n’a pas été vraiment le cas, enfin, j’oublie cet inconvénient, je m’en suis sorti malgré tout. Une fois encore, j’ai été bien reçu par les échevins et conseiller dans ce lieu hautement symbolique ou la plupart des décisions impactant la vie de la commune sont prisent. Ainsi donc, sagement calé dans mon nouveau siège, armé de mon smartphone en mode dactylo, je me tenais près à entendre les débats des échevins et conseillers communaux, qui au moins une fois par mois, se réunissent dans le but de décider ensemble de ce qui est utile à la vie de notre communauté dans le plus large sens possible du terme. En principe, le dialogue est démocratique, chacun étant libre de s'exprimer, ce qui ne signifie pas pour autant qu'il soit entendu ou que des propositions émanant de l'opposition soient retenues. C'est donc évident que la démocratie est loin d'être participative, tant la majorité est toujours prédominante dans le poids des décisions. Ce qui doit être sera, il est rare qu'il en soit autrement.

Après les salutations d’usages, le maïeur, sur la tape de 20 h 05 déclare le conseil ouvert, il est l’habituel président de séance.

Après, me semble-t-il, avoir à excusé une absence, signalé une ou deux ajoutes à l’ODJ, ainsi que des retraits, et demandé si des observations au PV de la dernière réunion étaient à formulées, n’en ayant aucune à relever, le grand oral a commencé.

Je ne cache pas avoir eu quelques difficultés de mise en train J’ai eu bien du mal à comprendre l’entame du conseil, notez qu’avec l’énumération chronologique des divers points, rattraper le coup a été possible, et je suis donc en mesure de tenter le périlleux exercice de vous rapporter le plus fidèlement possible l’essentiel des joutes oratoires.

Point 1 : avait en objet la fabrique d'église de Barvaux s/O et son budget 2018, une histoire d’argent, mais qui ne causera pas de malaise, le budget étant adopté à l’unanimité. Cette fois, l’échevin Dumoulin (monsieur chiffres) était présent, il a indiqué le budget en équilibre, pas de raison de remettre son expertise en cause.

Remarquez qu’il n’aura pas fallu longtemps pour que Laurence Le Bussy n’intervienne et à juste raison, elle soutient que la commune est sa grosse vingtaine de fabriques d’église, cela soulève pas mal de questionnements et de problématiques, elle propose au conseil d’inviter le Chanoine Huet de l’évêché de Namur ainsi que le Docteur Paquait, ces deux personnes étant membre d’un groupe d'entraide sur la problématique des fabriques d’église ( GFE https://goo.gl/d18Xtd )  L’évêché étant même favorable à l’initiative. Madame Le Bussy souhaiterait la création d’un GEFE à l’image de ce qui est imaginé dans le Val d’Attert (L’avenir du Luxembourg du 19 août 2017 https://goo.gl/2PqR98 )

 Monsieur Dumoulin indique qu'une personne a déjà été mandatée, qu’il allait revoir le dossier, mais on remarquera que lui-même, soutenu par son chef de file, le bourgmestre Monsieur Bontemps, se montrent favorable à la suggestion de Madame la conseillère Le Bussy, affaire à suivre… Car ce n’est pas la première fois que l’opposition soulève la problématique, mais sans jamais avoir eu l’oreille de la majorité, mais vous le savez, le Seigneur sait se faire entendre de bien des manières, l’échéance 2018 est-elle pour quelque chose dans ce nouveau positionnement ?

Point 2 : Rapport AIS, on apprendra que dans le prochain bulletin communal, il sera largement question de documenter la population sur l’Agence immobilière locale. Le PS, vous savez qui, signale que des aides sont possibles et qu'il faut faire un rappel aux propriétaires privés, du même groupe, Monsieur Carrier intervient brièvement, mais il est inaudible. Au tour d’écolo avec Madame Têcheur, elle tente d’amener sa pierre à l’édifice en indiquant qu’avec l’AIS, on n'est pas encore dans le cas de figure du logement social, mais que les loyers sont malgré tout plus favorable à maxima d’une centaine d’euros, ce qui pour son avis est déjà bien, reste à savoir de combien est le solde d’un loyer.

Madame Le Bussy démontre la mécanique d'examen d'affectation des logements. L'AIS prend vraiment en compte les revenus, et de la complexité des dossiers. Par exemple, être inscrit auprès de la Maison Médicale, les logements sont attribués au cas par cas, L’AIS travail avec un grand sérieux sur chaque dossier soumis. L’auditoire semble satisfait, le rapport est approuvé.

Point 3 : Une somme de 15.000 € devait encore être liquidée au bénéfice du Centre Culturel, pas de réprobation, ils disposeront des sous (NDR : ils font là-bas un travail remarquable, j’aime à le souligner).

Point 3a : Il ne figure pas à l’ODJ, il concerne la suppression de la protection civile, j’en reviens au flou du début de séance, je n’en connais, pour l’heure, pas davantage.

Point 4 : Des travaux aux zones latérales route de Durbuy, route 83 du Tenimont vers la gendarmerie pour se terminer à la rue des Eresses. La Rénovation est prévue au printemps 2018. La collaboration avec la RW serait minime, 400.000 € prévus, mais la portée des travaux atteindrait 650.000 €. Une piste cyclable à deux voies de 3 m50 figurant dans le projet, a attiré une fois encore la vigilance de Laurence le Bussy, elle s’étonne de la largeur, même pour une route à 2 voies. Elle conclut qu’il s’agit peut-être d’une faute de frappe. Un rétrécissement de la route d'un mètre est prévu, le but, selon le bourgmestre, en étant sécuritaire, la configuration devant incité naturellement à ralentir, cela sera-t-il réellement proactif sur la vitesse des véhicules, l’avenir nous le dira, le projet étant adopté. L’info sera diffusée dans le bulletin communal.

Point 5 : On revient sur la fameuse balayeuse, tellement chère à Freddy Paquet, l’échevin de travaux. Eh bien, elle n’est pas encore prête à entrer en action, la délibération ayant été annulée par l’autorité de tutelle. Ce qui signifie que l’on recommence tout avec le même cahier des charges. Les recommandations (déjà anciennes) d’André Tassigny, notamment sur la multiplicité de demandes d’offres seront prises en compte.

Point 5a : Freddy Paquet, revient maintenant sur les pavés à Durbuy, et le rejointoyage (pour éviter que les mauvaises herbes ne poussent entre les pavés, dit-il) est de nouveau sur le tapis, si j’ose dire.  Il indique que les produits qui seront utilisés sont de très bonnes qualités et correspondent au cahier des charges. Il signale que le budget pour les travaux est de 50.000 €, et entend à ce qu’il soit totalement utilisé. C’est à ce moment que la cheffe de file du PS demande la parole, et indique que selon elle, refaire les joints du pavement sans s’occuper en priorité de l’écoulement des eaux pluviales est un non-sens, les fondations des routes dans le vieux Durbuy sont mauvaises, le fait est connu, l’assise étant de 2 cm, alors qu’il faudrait en principe en avoir 4 ! Par ce défaut de fondation adéquate, l’infiltration provoque, inévitablement des dégâts au fil du temps.

Elle déplore également que le découpage du chantier ne soit pas effectué avec un métrage précis, rue par rue, et qui nécessite une mise en chantier. Le dossier n'est pas suffisamment étoffé, il faut prévenir les commerçants, rien n’est prévu à ce sujet ? Elle poursuit en précisant que les joints durs ne sont pas adaptés, toute cette diatribe, non-violente, je vous rassure, s’adressant particulièrement à l’échevin des travaux.

A la surprise générale, moi en premier, il répond qu’il fournira ses éléments lors du huis clos de fin de séance ! Car, prétend-il, Madame Le Bussy invoque une plainte d’un citoyen. Il marmonne quelque chose à propos de la SWDE, en fait, il précise que la société à effectuer des travaux dans la rue du Presbytère, qu’elle a refait le pavement avec des joints impeccables, et que cela tient, malgré l’écoulement de l’eau, le produit résiste également à l’hiver.

Comme il fallait évidemment s’y attendre, le PS, toujours par la bouche de Laurence Le Bussy, s’oppose fermement au huis clos, il ne se justifie pas ! Elle a entièrement raison, on parle de la vie de joints de pavements et pas de celle d’un électeur en particulier.

Si l’on refait une demande d’offre ou que le cahier des charges est mis en cause, Monsieur Paquet signale qu'il a peur de recevoir des prix très élevés, il veut mettre les 50.000 € dans l’opération, et le travail le sera pour cette somme-là, avec les produits recommandés par des experts. Il conclura que le ruissellement n’est nullement en cause avec l'état du pavement actuel, vous vous doutez bien que Madame Le Bussy ne soit pas d'accord du tout.

Prévenir, c'est aussi gérer, indique-t-elle, il faut un relevé des rues où l'écoulement doit être réglée.

Le conseiller Rock Kersten qui intervient rarement, sort de sa réserve, et renforce sa cheffe de file, il demande qu'un état des lieux sérieux soit réalisé.

Monsieur Paquet reprend le bâton de parole pour prétendre qu'il faut vider les joints sur 1/3 (NDR : de hauteur de pavé), le maïeur, jusque-là silencieux indique que le travail sera sérieusement effectué.

Pour calmer le jeu sur le ruissellement, et l’infiltration, l’échevin des travaux informe qu'il fera prochainement un tour dans la vieille ville de Durbuy pour, une fois encore, se rendre compte, de visu.

Monsieur Bontemps, à propos de l’absence d’inventaire, indique qu'il faudra revoir l'auteur de projet.

Monsieur Paquet, revient à la charge, il prend le taureau par les cornes et clame que l’on peut cimenter, mais les produits (cités plus haut) sont meilleurs.

Pour l’instant, on range seau et truelle, l’affaire devra revenir une fois le dossier correctement complété.

Point 6 : Il est relatif à la collecte, au tri et à a revalorisation des encombrants, mais retiré de l’ODJ.

Point 7 : Cette fois, il s’agit encore de trottoirs, mais à Barvaux, ce qui nous donne à nouveau le privilège d’écouter l’échevin des travaux, cette fois pour indiquer que le décompte final est bien inférieur à celui prévu initialement soit 45.000 € au lieu de 57.000 €.

Point 8 : Il est question de l’achat d’un véhicule de type camionnette avec benne basculante, initialement d’occasion (sur l’ODJ) mais en fait il s’agit d’un véhicule neuf, et pour 25.000 € précise monsieur Paquet. Madame Le Bussy, mais oui, il n’y a qu’elle qui ose prendre la parole pour le moment du côté de l’opposition, pourquoi ? Donc, le PS déplore l’absence de consultation, le bourgmestre indique que les garagistes de la région seront invités à fournir une remise de prix, l’achat n’est pas pour aujourd’hui, on y reviendra probablement assez vite.

Point 9 : est retiré, la faute à qui, à l’entrepreneur qui a fait faillite, en conséquence la transformation de l’ancien couvent des oblats attendra qu’une nouvelle entreprise obtienne le marché.

Point 10 : PCDR à Villers-Ste-Gertrude, pas d’observations.

Point 11 : PCDR à Izier, il y avait un refus de l'urbanisme, en raison d’éléments nouveaux, le marché de services est adopté, démolition/reconstruction.

Point 12 : vente à Durbuy à la SA Immobilière Caerdinael, il s’agit ici d’approuver le projet d’acte. Cela ne va pas sans faire de vague, devinez qui arrive à la parole en premier, mais oui, Madame Le Bussy, et pourquoi ? Une histoire d’argent, elle indique qu’après consultation d’un expert immobilier, le prix 300 €/M² fixé pour la vente, est dérisoire, que la valeur réelle oscille entre 700 et 1000 € le M², elle pense qu'une nouvelle enquête est souhaitable. Elle poursuit en posant des questions intéressantes, pourquoi acquérir alors qu’il n’y a toujours pas de projet ? Pourquoi doivent-ils acheter et pas louer ? Elle ne veut pas marquer accord.

Tout cela a visiblement irrité le président de séance, il rappelle que voici quelques années la commune a vendu à 200 €/M² sans que cela n'ait fait débat. Il s'étonne des observations qui sont formulées, tout en ajoutant que le projet d'extension n'existe plus, mais que la liaison en tunnel du Jean de Bohème au Sanglier des Ardennes sera réalisée au printemps prochain, le projet ayant reçu l’agrément de la RW, en concluant qu’ils ne peuvent construire plus.

D’autre part, le bourgmestre ne permet pas la remise en cause de l'estimation. Il précise que ce bout de terrain n'intéresse personne d'autre.

Madame Le Bussy répondra alors que s’il y a eu erreur dans les prix il y a trois ou quatre ans, l’évolution est là, il faut l’accepter, tout augmente. Elle réplique que faire état d’une situation ancienne n'est pas un argument valable.

Il y a quelque temps, elle a demandé à voir les projets, mais n’a pas obtenu de retour, elle sollicite une nouvelle enquête publique, une nouvelle expertise !

Le mayeur est piqué au vif, il signale que l’estimation de l’expert est ainsi et que rien n’y changera, la discussion n’a pas de sens, elle peut durer toute la nuit…

Au vote et sans surprise, on note un oui massif de la majorité, pour Ecolo et PS le non est franc, et pour André Tassigny toujours sous la bannière du MR (ou Horizon bleu ciel) ce sera l’abstention (NDR : il faut probablement éviter de fâcher).

Point 13 : Il s’agit ici de décider de l’expropriation du Comte D’ursel d’un terrain agricole dont il est propriétaire et qu’il refuse de céder à la commune, ce terrain est nécessaire dans le cadre du projet « Parking Nord ». Une demande d'un copropriétaire est parvenue in extremis à la commune, elle est prise en considération, le Bourgmestre donne lecture d’une lettre dont je n’ai rien compris, elle sera de toute manière sans incidence sur la décision finale.

Monsieur Bontemps rappelle que le projet de réalisation du parking nord n’est pas nouveau, que sa création est attendue depuis longtemps, et qu’elle est sans relation avec un certain investisseur venu de Nord. L’étude concernant le projet de pont enjambant l’Ourthe pour rejoindre le parking, et demandée au Ministre Prevot est maintenant dans les mains du nouveau Ministre, Monsieur Di Antonio.

400.000 € sont arrivés du Ministre Collin, des études sont en cours.

Le comte Jean Michel D'Ursel s'oppose à la commune. Il reproche e.a de ne pas avoir reçu de réponse à un courrier du 29 mai 2017 ? Il ne lui a jamais été indiqué si le parking serait payant ou gratuit pour les usagers...

Le débat embraye sur l’état de zone agricole du terrain convoité par la Ville. Il est aussi précisé que la décision de faire ou non payer le stationnement aux touristes n’était pas encore prise, mais qu’il n’était pas question de faire des bénéfices dans cette aventure. Le mayeur indique également que le Ravel a été réaménagé, mais que les travaux n’ont pas été finalisés, que la commune a dû s’accommoder de la chose et faire avec les moyens du bord.

On revient par la voix de LLB à la lettre lue par le maïeur, elle reproche à la lecture d’avoir été trop rapide et qu’en conséquence elle n’a pas tout compris, elle dit qu’il y était question de l’ancien camping, que déjà une proposition d’achat de Marc Coucke à 45 €/M² a été refusée, et que la commune propose royalement une valeur moyenne de 1,80 €/M² et justifie l’expropriation pour raison d’utilité publique.

Elle questionne la majorité sur le montant du m2 désormais fixé, elle indique que le prix est réduit par rapport au 2,50 €/M² qu’avait initialement proposé Durbuy, on revient donc à l'expropriation ferme avec le prix de 1,80 €/M² auquel s’ajoute une valeur de réemploi de 21%.

Il s’agit là d’une valeur de convenance selon la cheffe de file des socialistes, elle estime également que si le parking est payant ... Et qu'il y aura une navette à certains moments, un partenariat public (Durbuy) privé (d’Ursel) devrait être possible. Pas de déboursement pour la commune, et le comte percevrait un petit quelque chose chaque année au prorata de son apport, ce fameux terrain agricole.

Fermement, le bourgmestre a marqué sa désapprobation, il précise d’autre part qu’il ne faut pas confondre le projet antérieur du Pré Georis avec celui qui fait l’objet de cette délibération, les deux dossiers sont fort différents. Il est également et rapidement question de la station d’épuration de Durbuy qui est désormais devenue trop petite, mais cela est un autre débat.

Il veut l’expropriation est l’obtiendra, malgré la moue réprobatrice de Laurence Le Bussy, les autres partis se contentant de ne rien dire.

Point 14 : Une limitation de largeur de véhicules pouvant utilisés la Voye dè Marli est adoptée.

Point 15 : Encore de la circulation routière, cette fois à Izier, c’est OK pour toutes et tous.

Point 16 : Zones 30 aux abords des écoles, suppression rue de l’Argotée à Izier, la mesure est approuvée.

Point 17 : A Oppagne-Wéris, un tronçon de la rue Pas Bayard sera en sens unique, ici aussi la mesure passe dans le bon sens.

Point 18 : Il s’agit d’un marché géomètre pour de nouvelles constructions, il était utile d’apporter des précisions au cahier des charges en matière de délais, cela est désormais chose faite. Plus que jamais, le temps, c’est de l’argent.

Point 19 : avenant ONE, cette fois, Madame Jamagne, échevine, décrit brièvement « Une ardeur d’enfance » no comment.

Point 20 : Pour une nomination (dans l’administration) la procédure est acceptée par l’ensemble du conseil.

Point 21 : Il conclura la séance publique, il est relatif à la procédure de nomination d’un ouvrier manœuvre, RAS de ce côté et voilà un second emploi créé.

Vous venez de le lire, ce conseil était plus mouvementé que le précédent, au prochain, Monsieur Tassigny ne siégera probablement plus, vous en lirez les raisons dans votre quotidien local habituel ou dans la revue de presse de Jacques.

Pour ma part, je suis plutôt satisfait que le débat retrouve de sa vigueur, même s’il s’agit toujours des mêmes qui montent en première ligne, mais dès lors que la discussion apporte de l’intérêt, il faut la considérer, que l’on se trouve d’un côté ou l’autre de la table, car après tout, les couleurs ont fait leurs temps, cette notion d’être bleu, rouge, vert ou autre est tellement subjective qu’elle en perd tout sens d’appartenance réelle à une idéologie ou philosophie politique, tant le melting-pot des idées est la nouvelle donne. En réalité, seul l’intérêt du citoyen doit rester le dénominateur commun et essentiel dans le débat, et c’est donc à ce prix que la démocratie participative à un avenir tout tracé, une route que par la force des choses, chacun sera obligé d’emprunter un jour ou l’autre.

Le prochain conseil sera le lundi 30 octobre à 20 h 00 même salle que d’habitude, et vous le savez maintenant, 1 h avant la réunion des décideurs, la liste Changer ? Changeons ! Se réunira dans le parc communal, soit à 19 h 00 précise. Oui, ce sera encore un lundi, je n’aime pas les lundis, sauf au soleil, mais en octobre… ! Alors, je vous y fixe déjà rendez-vous à la lueur de la Lune, une chaude écharpe autour du cou.

Dernière petite chose à vous dire, à vous toutes et tous qui me lisez si souvent, peu importe votre position, je vous dis simplement « merci », merci de me lire, merci de vos retours, et de vos encouragements.

A vous voir bientôt,

Restez en forme,

Alain ROPPE.

Ce compte-rendu non-officiel n’est nullement exhaustif des débats.

 

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Bonjour,

La prochaine séance du conseil communal de Durbuy interviendra :

Le lundi 25 septembre 2017 à 20 h 00 local habituel,salle des mariages de Durbuy, dans le parc communal.

L’ordre du jour se trouve sur ce lien, j’assisterai à cette séance.



Pour les candidats de la Liste, « Changer? Changeons! », et les éventuels supporters, la réunion est à 19 h 00 dans le même parc, et ceci malgré l’absence de Bernard Adam. (Juste pour une fois ndr Bernard Adam !)

 

Veuillez noter que j’ai communiqué aux membres et sympathisants de SOS Durbuy la mise au point suivante :

MISE AU POINT :

Il semble utile de repréciser que la Liste « Changer? Changeons! » est un organe citoyen parfaitement indépendant du collectif.

Sachant que le programme de cette liste rejoins pour partie les idéaux de sos-durbuy.be nos relations sont et ne dépassent pas le cadre amical, aucun accord de partenariat n’existe avec « Changer? Changeons! ».

Espérons que cette petite mise au point fera taire les mauvaises langues et que l’amalgame qui a été récemment évoqué, est ainsi dissipé, que la confusion n’a plus lieu d’être. 

Sincèrement,

 Alain ROPPE, 

 

PS : N’oubliez pas le rendez-vous de mardi 19 septembre à 18 h 00 Salle Mathieu de Geer à Barvaux pour la soirée débat/cinéma.

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                                                                                                                                                      Réunion du 30 aout 2017 du :  

 

Conseil Communal de Durbuy 

 

Compte rendu citoyen. 

Ce 30 août 2017, est la date prévue pour la réunion de la Liste "Changer? Changeons?" (À laquelle j'ai adhéré peu après sa création), mais aussi celle du conseil communal de Durbuy auxquels j'assiste ponctuellement pour faire l'écho citoyen de ce que nos élus ont dit et décidé. La météo était annoncée pluvieuse, voir orageuse pour la soirée, et la première réunion étant fixée à 19 h 00, c'est dire si j'avais des craintes, car "Changer? Changeons!" se réuni pour l'instant en plein air. Mais Zeus, reconnaît le mérite, et nous a épargné de la pluie et de l'orage, assister d'Éole qui a retenu son souffle, pas d'eau, pas de vent, certains oseront dire qu’alors tout baigne ! Mais peut-être pas tant que cela, car la soirée aura un goût amer, comme vous le lirez plus loin.

Pour ce qui est de la première partie, il était prévu à l'ordre du jour de parler de démocratie, vous savez ce qui semble un peu manquer par moment à Durbuy, et bien, si Bernard Adam a abordé le sujet en rappelant les principes de différences entre la démocratie au sens libéral du terme et la gouvernance au sens plus contraignant. Oui, la sémantique, cela a aussi de l'importance, des procès sont perdus où gagnés, pas parce que la cause est bonne ou mauvaise, mais simplement avec la justesse lexicale.

Alors que le sujet venait donc d'être abordé, le débat à tourné rapidement vers l'emploi, et plus particulièrement vers les contrats article 60 (et accessoirement article 61), je ne vais pas vous décrire les textes, vous trouverez la doc utile sur ce lien https://goo.gl/xjhRgh si vous ignorez de quoi il en retourne. Si vous n’avez pas vraiment le temps de creuser le sujet, sachez seulement qu'il s'agit d'emplois proposés par les CPAS aux allocataires sociaux, ce qui ne signifie pas qu'il y a du travail pour tous, ou que tous conviennent aux jobs disponibles, mais il s'agit malgré tout d'une voie importante vers la réinsertion sociale, une initiative parmi d'autres, nous en reparlerons probablement encore. Dans le courant de ce débat, Marc Blasband nous a rejoints, et a ainsi été en mesure de nous livrer ses réflexions intéressantes sur le sujet, ainsi qu’il le fera également plus tard sur la tenue du conseil de ce soir.

Les minutes s'égrenant, à 19 h 55, j'ai rejoint mon poste d'observation et d'écoute dans la salle du conseil, une fois encore, j'ai été bien accueilli, j'aime à le souligner, car quelques fois, j'égratigne un peu l’un(e) où l’autre des honorables élus(es), mais après tout, c'est un peu normal pour celui qui tient la plume...

Il est un peu plus de 20 h 00 lorsque le bourgmestre ouvre le bal, tout d’abord en excusant deux personnes, et dans ces absences, la plus remarquées étant, pour la seconde fois consécutive, celle de Francis Dumoulin, l'échevin que j'aime surnommer monsieur chiffres, son absence étant justifiée par une autre réunion. C'est comme cela, on ne peut rien y faire, les grands hommes sont souvent surbookés, le cumul des mandats n'arrangeant rien, sauf le compte en banque, car tous (les mandats) ne sont pas exécutés gracieusement, tant s'en faut.

(NDR) Mais un jour, cela devra changer!

Dans l'intervalle, Marc Blasband est venu à mes côtés occupé sa place habituelle, 2em rang juste à ma gauche, comme cela, vous savez tout.

Cela fait, Philippe Bontemps m'a semblé décidé a mener les débats tambour battant, et en effet L'ODJ, pour sa première partie, celle débattue en face des électeurs, et concernant les points 1 à 26 a été vidé en moins d'une heure quinze, oui 75 minutes ! Pas mal, j'étais rentré chez moi avant l'orage, car il y en a bien eu un, sur le coup de 22 h 00.

Après les billets d'excuses, Monsieur Bontemps a annoncé comme étant retirés, les points 8, 11 et 39, le point 10 se verra reporté.

Après cela, il faut se satisfaire de ce qui reste au menu, et comme d’ordinaire, le conseil entame ses travaux avec des chiffres, des gros sous, on attaque avec :

Les points 1 à 4, il s’agit de budget pour les fabriques d’églises de Durbuy, Pallenge, Petite-Somme et Verlaine s/o, cela passe sans aucun commentaire, le silence sera tout aussi religieux pour :

Le point 5, les comptes de la fabrique d’église d’Ozo sont approuvés.

Le point 6 relatif au Centre de Services Communs, tout est OK, pas de question, une enveloppe de 10.000 euros lui est même alloué, c’est Noël avant l’heure, mais ils font du bon travail, et cela nécessite malgré tout de l’investissement financier, la somme est loin d’être excessive. (NDR: Je me sens le droit de reconnaître l’évidence, ayant assisté attentivement à la dernière AG du Centre).

Point 7, Le rapport d’activité du GAL Pays de l’Ourthe ne soulève aune réaction, ni positive ni négative.

Point 9 maintenant, le 8 étant retiré, comme c’est lumineux, En Chainrue n°2, le candélabre sera remplacé pour la somme de 2383 €, c’est plus cher qu’une boite de bougie, mais cela durera plus longtemps.

Point 10 est reporté, mais…

Le point 11 permettra malgré tout de parler de l’AIVE, pour un marché relatif au réseau d’égouttage, ce qui permettra au public présent dans la salle d’entendre l’expertise de Freddy Paquet, l’échevin des travaux, qui entretient l’assistance avec les canalisations bouchées à Durbuy Vieille Ville par les restaurateurs, il nous livrera notamment qu’il y a de bons patrons de restos, mais à contrario certains mauvais personnels de salle ou de mauvais préposés à la vaisselle, il ne fait pas une généralité, mais nous livre son retour d’expérience. Il indique que chez certains, c’est le tout à l’évier, donc à l’égout, s’ensuit un bref exposé de physique avec les différences de température des graisses qui arrivent dans les tuyaux, qu’il faut, avant de laver une assiette, bien racler cette dernière à la spatule au-dessus d’une poubelle et pas de l’évier, etc.

L’échevin sollicite donc du conseil de demander un devis à l’AIVE pour le curage et le débouchage des égouts, et précise que l’on commencera par Durbuy vieille ville, pour autant que j’aie bien compris, l’affaire porte sur 2 km de canalisation.

Freddy Paquet indique qu’il est nécessaire de disposer d’un matériel performant pour ce job, Laurence Le Bussy demande si la tâche ne pourrait être confiée à un entrepreneur de la région, la réponse fuse, ils ne sont pas capables, car pas équipés.

André Tassigny, actuel chef de file MR propose une approche plus soft, et ainsi de travailler sur le préventif, du tact au tact, la tête PS Laurence Le Bussy réplique, je la cite “Comment veux-tu organiser du préventif, André ?“ La réponse est toujours attendue, en tout cas, ils ne trouveront pas la solution ensemble, ces deux-là !

Il faut encore préciser que Jean Marie Carrier demande qu’une participation financière (des restaurateurs) soit envisagée, la majorité lui rétorque par la bouche de l’échevin des travaux qu’il faut trouver le coupable, et que cela s’avère toujours très difficile, sauf si le bouchon est juste au pied de son établissement.

Il est également question des bactéries qui “bouffent“ les déchets organiques, des déboucheurs liquides, etc.

Henri Mailleux, Directeur général, complète l’info avec le prix. C’en est terminé des commentaires, l’affaire semble entendue.

Point 12, le rejointoyage des pavés du Vieux Durbuy sera effectué.

Point 13, Freddy Paquet obtient la convention avec l’ASBL Terre pour 2 ans.

Point 14, en juste trois mots, l’accord est obtenu. (Équipement barrage)

Point 15, il nous donne l’occasion d’entendre une fois encore le PS, qui estime que 1 603 000 €, c’est beaucoup. Pour mémoire, cela concerne le comité de concertation Ville-CPAS, pour connaître le détail, il faut se rendre à la commune.

Point 16 et le système Be Alert (info concernant la firme, rendez-vous sur ce lien  http://be-alert.be/fr/) technologie numérique qui permet d’informer la population en temps réel de situation d’urgence, par exemple, inondations, accident important, risque chimique, etc.  Laurence Le Bussy interroge le bourgmestre sur les coûts, il lui répond.  Au final, Il semble que la convention soit approuvée par le conseil.

Point 17, encore et toujours une affaire d’euros, dans le cas présent, il s’agit de convenir d’un cadre adapté pour offrir des subventions en nature aux associations ! Madame Têcheur, pour Ecolo, souhaite savoir comment cela fonctionnait avant, monsieur Mailleux, le DG de la ville, calmement, lui présente une réponse qui semble la satisfaire, l’affaire est ainsi entendue.

Point 18, il concerne une limitation de vitesse à 70 km/h sur la N983 à Rome, la mesure est rapidement adoptée sans question.

Point 19 qui vise l’école de Petit Han ne nécessitera pas plus de commentaire, extension, auteur de projet et marché de service, ce sera une adoption à l’unanimité, Laurence Jamagne ayant bien vendu son produit.

Point 20 concerne une acquisition à Durbuy (Georis) destinée à la construction du parking Nord, prix : 25.000 € l’hectare ! (NDR : Un peu plus élevé qu’une parcelle aux Macralles, voire chiffre plus bas), un avis au public sera publié.

Point 21, encore des acquisitions dans le parc des Macralles, cette fois les numéros 4, 23, 24-25 et 26 pour un demi-lot, sont concernés, seul le package formé avec les # 24,25 et la demi-parcelle 26, qui appartiennent au même propriétaire font l’objet de la demande au conseil, le projet d’acte à hauteur de 20.000 euros est adopté, en ce qui concerne le 4, mais aussi le 23, cela reviendra plus tard très probablement, car selon mes informations, les ventes sont décidées, mais les démolitions prévues ne sont pas encore accomplies.

La vente des deux parcelles et demie, force Madame Le Bussy (PS) à sortir de son silence, elle demande au bourgmestre pourquoi 20.000 € dans ce cas précis, et se demande si la commune ne sort pas des habituels montants octroyés aux propriétaires pour acquérir leur bien dans ce parc résidentiel ? (NDR : Endroit dans lequel la commune achète très massivement ! ) Le bourgmestre rappelle que les prix fixés sont depuis le début 7.000 € la parcelle avec démolition par la ville, dans le cas où le propriétaire s’en charge, la somme d’achat est alors fixée à 10.000 €, il indique aussi que cela peut le cas échéant être fluctuant selon la superficie du terrain ! On en restera là, après toutefois que le bourgmestre, comme il aime à le préciser, ait une fois encore indiqué que le propriétaire était demandeur.

(NDR : Sans parti-pris, j’ai conversé avec le propriétaire voici +- deux mois, il m’avait alors assuré que pour rien au monde il n’accepterait l’aumône de la commune, me parlant déjà alors d’une somme avoisinant les 20.000 €, qu’il obtiendrait bien plus de la vente de son chalet en se tournant vers le privé, mais que de toute façon, sa seconde résidence n’était pas à vendre, comme quoi…)

Le bourgmestre informera également le conseil qu’un marché de service a été signé avec une entreprise dont je n’ai pas saisi le nom ? Elle commencera sous peu les démolitions des parcelles nouvellement ou anciennement acquissent par la ville, la date du 15 octobre a été entendue.

Point 22, l’ODJ tire doucettement vers le bas de page, je n’ai strictement rien compris pour une acquisition à Inzès Prés, l’accord est probablement effectif, cela restera donc sans commentaire.

Point 23, il s’agit du plus sensible de la soirée, celui qui donne un goût amer, et qui arrive enfin sur la table du conseil, il concerne la vente de l’église Saint-Georges de Grand Han dont la nef et le chœur s’appuient sur la tour de l’église antérieure (XIIIe ou XIVe siècle) source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Grandhan. Lieu chrétien de prière et de recueillement qui a, en tout état de cause, été désacralisée en 2016 ! La discussion portera sur le principe même de la cession. On apprendra qu’en 2016, une enquête publique par affichage et sollicitant l’avis de la population a été réalisée, qu’aucune réponse, plainte, remarque ou observation n’est parvenue à la commune, on apprendra qu’une publicité de vente a également et tout récemment été posée par affiche sur l’édifice, que le délai de réponse expirait le 30 août. On apprendra également que l’évêché était demandeur de la vente déjà en 2009, car les travaux à l’édifice étaient trop importants pour être raisonnablement envisagés ? On saura aussi que dans l’entité il y a beaucoup d’églises ! Que la gestion en est problématique !! On apprendra également qu’un amateur sérieux et financièrement très à l’aise s’est porté candidat avec le projet de faire un musée sur le moyen-âge dans cet édifice religieux. Que cet amateur a déjà acquis une propriété en face des lieux pour créer un parking, anticipant ainsi la décision. On n’apprendra pas la récente opposition par courrier du Pays de Durbuy ASBL, lettre que vous pouvez consulter sur le site de l’association :   https://goo.gl/oSZJfA. Par contre, le bourgmestre signalera que les frais à engager pour la réfection du toit du clocher sont estimés à 350.000 € à réaliser dans les 18 mois date vente, que le gros œuvre lui est fixé à hauteur de 850.000 €, les travaux devront être réalisé en préservant les lieux à l’identique, muraille, peintures, etc. On saura que la vente interviendra pour 1 € symbolique, que n’importe qui peut se porter candidat acquéreur, mais avec un projet culturel sérieux sur le long terme. Qu’en cas de non-réalisation des travaux, une clause de "dédit" est prévue et fixée à 50.000 €.

Ecolo se demande s’il ne serait pas plus opportun de conclure un bail emphytéotique, la suggestion ne séduit pas la majorité, elle ne fera donc pas long feu… Madame Têcheur ajoute également que les petits musées, cela ne fonctionne pas !

La cheffe de file PS, ayant lu le dossier, relève que du logement, hébergement et hôtellerie (restauration) sont prévus dans le projet, elle s’y oppose et demande que la clause soit modulée en “conciergerie“ uniquement. Le bourgmestre ne semble pas s’y opposer formellement, du moins à ce stade des travaux du conseil. Il est aussi question que les gens du village puissent être associés au projet, car après tout, sur le plan théologique, il s’agit de leur église. La suggestion sera orientée en ce sens. À nouveau, le PS s’interroge, qui va juger de la pérennité du projet, sera-t-il porteur d’emploi, de rentabilité ? Ces questions resteront, pour l’heure, en suspens, sauf pour l’aspect des travaux, le site, en tout cas pour la partie concernée par l’édifice, étant classé, la Région Wallonne veillera à tenir l’église au milieu du village, si j’ose me permettre cette métaphore. Il n’a jamais été question un seul instant des dépouilles ensevelies dans le cimetière mitoyen, pas plus que des défunts se trouvant intra-muros.

On se focalise plus sur l’aspect culturel que représentera la chose vendue, par exemple, d’obtenir la garantie qu’en cas de cession, celui-ci soit impérativement maintenu. Le PS sur l'avis de Laurence Le Bussy souhaite également la création d’un conseil culturel impliquant les habitants de Grand Han, l’acquéreur, et le cas échéant l’un ou l’autre service de la commune ?

Pour Philippe Bontemps, il ne faut pas mettre trop de considérations ou de clauses pour éviter de décourager l’investisseur.

L’affaire devra inévitablement revenir sur la table du conseil à une date ultérieure, rien déjà que pour le changement d’affectation.

Mis à part ce que je viens de vous livrer, les élus, tant majorité qu’opposition, paraissent favorables à cette vente.

On remarquera qu’en fin de séance publique, une dame, propriétaire d’une bâtisse aux abords de l’église, mais résidant maintenant à Bruxelles, s’est dirigée d’un pas décider vers le bourgmestre pour lui faire part de sa vive réprobation et dans la foulée, de lui reprocher d’avoir laissé ses divers courriers en mode “sans réponse“ elle m’a rapporté par la suite que le mayeur ne les aurait jamais reçus ?

Nous aurons l’occasion très probablement de revenir sur la finalisation de la vente et probablement du projet en lui-même, et peut-être plus tôt que ne le pensent les conseillers…

Point 24 relatif à la vente de l’emprise Bomal à la Société Publique de Gestion de l'Eau n’est qu’une simple formalité.

Point 25 c’est plus compliqué, le tennis de Barvaux, le bail emphytéotique, etc. La question soulevée est d’importance, que va-t-il advenir des installations existantes à Barvaux, la réponse du mayeur est assez courte, cela dépend des exploitants du Tennis.

Point 26, il nous donne l’occasion d’entendre une dernière fois pour cette soirée, Laurence Jamagne, l’échevine ayant le scolaire dans ses attributions, on n’en apprendra rien de plus que lors d’un précédent conseil ou l’extrascolaire a été abordé, sinon que le règlement d’ordre intérieur est finalisé et adopté, elle rappelle une fois encore les divers tarifs de gardiennage, et cela, clôture la réunion librement accessible aux citoyens, les derniers points devant être vidés sous le régime du huis clos.

*****

***

*

L’analyse de Marc :

Points d’intérêts de la réunion du conseil communal du 30 août 2017.

Les budgets des fabriques d’église posent un problème de société. Combien de gens vont encore à l’église ? Cette fréquentation justifie-t-elle les montants engagés ? Ce sont nos lois, nos accords, nos compromis qui expliquent cet état des choses. Mais reconnaissons-le, ce n’est pas logique.

Nous avons fait une remarque semblable quelques conseils communaux plus tôt : la moitié des dépenses du CPAS vont aux bénéficiaires, le reste à la bureaucratie. Ce n’est pas logique non plus, mais c’est aussi un résultat d’une évolution historique.

La logique est complètement absente des délibérations quand on traite des égouts à Durbuy, indépendamment de tout compromis historique à ma connaissance. Toute l’assemblée est d’accord pour jeter la cause de ce problème récurrent aux restaurateurs. Mais personne n’avance que les installations sont insuffisantes, que l’argent que le maïeur se vante d’avoir investi dans leur entretien a visiblement été mal dépensé : responsabilité de moyens et pas de résultats. Par ailleurs, l’échevin en charge nous apprend que ces installations sont tellement compliquées qu’il faut des spécialistes pour les entretenir. Ce n’est toujours pas logique.

Le monstre du Loch Ness durbuysien, le barrage hydroélectrique refait surface. Le maïeur n’a pas l’élégance de citer les nombreuses tentatives qui ont précédé cet essai-ci. Pour moi on parle ce soir d’une troisième étude de faisabilité pour le même concept. On pourrait apprendre de ces essais infructueux. Mais non, le bourgmestre préfère faire croire que c’est son idée originale. Ce n’est pas plus logique que le reste.

On parle de Be-alerte et des dangers qui nous menacent. On cite les inondations, les camions, les incendies, mais pas un hoquet de Tihange. Ce n’est pas logique, comme d’ailleurs de ne pas citer les dangers de ce système pour la vie privée des abonnés.

On parle d’un changement de je ne sais quoi sur la route de Rome. Comme il s’agit clairement de Marc Coucke, on enterre le sujet en vitesse sans rien expliquer. Ça par contre c’est logique pour le bourgmestre, qui donne l’impression de devoir rendre des comptes, mais pour moi, ce n’est pas logique.

Acquisitions Aux Macralles. Ici je suis en plein brouillard : sont-ce les parcelles 4, 23, 24, 25 et/ou 26 ? J’ai lu ou entendu chacun de ces chiffres.

L’église de Grand Han. Le bourgmestre reste dans ses habitudes. Il accepte n’importe quoi de gens au portefeuille bien rempli. Il ne fournit des informations que lorsque le point de non-retour est dépassé, comme avec Coucke. Il refuse des conditions contraignantes, pour ne pas déplaire à ses interlocuteurs, ceux-ci semblent en effet plus importants que les citoyens de la commune. Et toujours, cela n’est pas logique.

L’information est aussi un point faible de ce dossier. Une voisine de cette église s’est plainte de ne pas avoir reçu de réponses à de nombreux courriers. L’administration communale ne publie les enquêtes que de façon légale, ce qui rend leur accès difficile pour dire le moins. De toute façon, elle ne tient pas compte de l'opinion des citoyens, qu’il y ait 0, 11 ou 3000 réponses à des enquêtes ou à des pétitions. Et encore, ce n’est pas logique.

Si les crimes contre la logique étaient punis par la loi, ce bourgmestre et ses échevins devraient être en prison pour longtemps.

Marc Blasband

*****

***

*

 

Et pour conclure, car les meilleures choses ont une fin, sachez encore que le maître de cérémonie, ait fait l’impasse sur l’agenda, je suis en mesure de vous indiquer que le lundi 25 septembre, nous aurons l’occasion de remettre le couvert et de nous retrouver à nouveau dans le parc communal pour de nouvelles aventures qui déterminent l’humeur de notre vie à Durbuy, curieusement, j’ai l’impression que l’opposition s’oppose moins, que la majorité stagne, bref, que les choses ne tournent plus comme avant les vacances, mais ce n’est possiblement qu’une impression sans réel fondement, nous verrons comment les choses se remettent en place avec le premier conseil de la rentrée 2017/2018.

19 hr pour la liste Changer ? Changeons ! dans le parc communal sous la voute céleste, et 20 h 00 pour le conseil dans la salle des mariages.

La perfection n’existe pas, mais nous tenterons toujours d’être objectif et fidèles à la réalité des débats que nous vous rapportons, Marc par son analyse, et enfin moi-même dans mon compte-rendu.

 Merci de nous avoir lu, merci de votre fidélité, ainsi que de votre soutien.

Ce compte-rendu non-officiel n’est nullement exhaustif des débats.

 

Rédacteurs : Alain ROPPE (pour le compte-rendu) & Marc Blaband (pour son analyse).

 

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