AntiCoucke...😈 ?

Voilà une expression qui nous a fait beaucoup rire samedi lors de la réunion de notre liste.
Un groupe de citoyens résolument optimistes flanqués du sobriquet d'antiC !?


[Anti : le préfixe anti est d’origine grecque, il signifie contreLes mots qui commencent par « anti » s’écrivent attachés (En un seul mot) (Sauf quelques exceptions)]

Pourquoi pas antitout (x,s ?), Anti-âge, antiaérien, antialcoolique, antibactérien, antibiotique, antibrouillard, antibruit, antichambre, antichar, antichoc, anticoagulante, anticorps, anticonstitutionnel, antidépresseur, antigang, antijeu, antimite, antireflet, antivirus ?
Ou antivol, antivenimeuse, antivariolique, antituberculeuse, antitrust, antitoxique, antitoxine, antithétique, antithèse, antitétanique, antisyphilitique, antisymétrique, antistrophe, antisportive, antispasmodique, antisociale, antisémite, antiseptique ?

Pourquoi pas ?
Sauf que de Marc Coucke et de Bart Mearten ne sont pas notre "objet".
Notre truc, c'est l'antonyme d'Anti, "Pro"
[préfixe signifiant « avant », « à la place de » ou « en faveur de ». Dico Larousse ]

Nous sommes "Pro ", "en faveur d'" une ouverture démocratique vers les citoyens, en faveur d'une meilleure prise en compte de l'environnement, en faveur de la défense de notre ruralité.
En faveur de plus de patrimoine, de plus de culture, de plus d'enseignements, plus d'emplois pour nos jeunes, mieux payés, plus de qualité dans ces emplois, plus de justice, plus de prise en compte des handicaps, plus de mobilité douce, de mobilité tout court.
Nous sommes pros, "à la place d' " un tourisme industriel, nous voulons un tourisme durable, à la place de passes - droits, nous voulons les mêmes règles pour tous.

Nous sommes "avant", allons voir les habitants, étudions ensemble les dossiers. Décidons après, loin des agités et des fausses urgences.

 

 Nous, c'est ça ! Des pros !

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La censure ! Y a pas ici, meeeu non !
La langue de bois, peut-être ? La rumeur qui coure, sans doute ! Mais pas la censure. Évidemment que non !

En France ?. Il y a longtemps alors, du temps de Giscard, on censurait Le Luron au réveillon. Avant, c'était Pompidou et De Gaule qui censuraient les livres, les chansons, les films, les gazettes, les préfets et les élus.
Mais c'est fini tout ça ! C'est fini, fini-fini.

Je voulais écrire un texte co(s)mique.

L'humour est l'arme des petits qui se heurtent aux puissants.
Les petits se moquent des grands.
Les grands méprisent les petits.

La question posée a été : se moquer n'est-ce pas de l'auto-censure ?
J'ai consulté "Larousse". Le texte est simple et précis : "Action de censurer, d'interdire tout ou partie d'une communication quelconque"

J'ai donc décidé de faire plus simple, sous forme de communication.

Interdire de filmer les conseils communaux est un acte de censure.

Le 21 novembre, tous les conseillers ont pris la décision de censurer la communication citoyenne : CDH, PS, MR et Ecolo . 
Je pourrais nommer les conseillers, car ces personnes ont pris la liberté de censurer les citoyens.

Je n'en ferais rien aujourd'hui. Demain, peut-être ?
La censure a ceci de particulier que non seulement elle bafoue le principe de liberté d'expression garanti par la constitution, mais sous couvert d'actes légaux, elle utilise des arguments illégaux.
Ces 21 censeurs ne peuvent légalement empêcher un habitant de filmer, d'enregistrer, de photographier tout ou une partie d'une séance publique quelconque pour autant que "Le nouveau Spielberg" se concentre sur les personnes publiques, les élu.e.s.

Nous considérons cet acte comme une atteinte à la liberté d'information. 
Nous le contestons fermement.
 
Nous ne nous y plierons pas.


Fin de la communication

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communism

 

Et on ne l'a pas fêté du tout.
Pourtant, ce soulèvement populaire a changé le monde. 
Pas simplement un petit bout de monde, l'ensemble du monde et la pensée collective.
Dans un foisonnement d'idées généreuses mais détournées au nom de la gouvernance, une nouvelle espérance était née dans nos pays : le communisme !. Une sorte de socialisme abouti.
Régime idéalisé durant une quarantaine d'années ; démocratique, ressource et travail partagé, culture pour tous, puis dénoncé comme tyrannie après l'écrasement de l'insurrection de Budapest en 56 et l'invasion de la Tchécoslovaquie en août 1968. Dans le même temps, Nikita Khrouchtchev, en 56 toujours, lavait son linge sale sur les crimes de Staline et son million de morts.
Tout ne s'est pas arrêté avec la chute du mur de Berlin. L'idée reste que ce pourrait être une alternative à notre capitalisme.


Et nous ? On n'a pas eu tout ça ! Quelle chance avec notre bon vieux capitalisme protecteur, nos libertés protégées par nos démocraties
Enfin ! ? On a tout de même eu Hitler, Mussolini, Franco, Engelbert Dollfuss, Antonio de Oliveira Salazar, la dictature des colonels en Grèce.Je pourrais ajouter Pétain en France et d'autres petits dictateur.e.s toujours en place ou en devenir qui rêvent pour certains du "Grand soir" et pour d'autres de la disparition des démocraties et l'instauration d'un pouvoir fort des grands groupes industriels et financiers.

Aujourd'hui, les Russes ont Poutine. 
Nous la tyrannie de l'argent, sa suite d'injustices, de pauvretés, de maladies, de scandales, de corruptions, Kazakhgate et autres paradise paper.

Tout ça pour ça !
 

 

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Environ 4400 espèces de plantes à fleurs, appartenant à 270 genres, sont des plantes parasites.

Exemples de plantes parasitant d'autres plantes :

    les holoparasites (dépendent totalement de la plante qu'elles parasitent) :
        les cuscutes ;
        les deux espèces de monotropes ;
        les diverses orobanches ;
        les rafflésies ;
    les hémiparasites (ont conservé leur pouvoir de synthèse chlorophyllienne) :
        le gui ;
        le santal.
Et encore 400 espèces parasites des champignons ! (Extrait Wikipédia :https://fr.wikipedia.org/wiki/Plante_parasite)
Les sociétés humaines sont-elles également parasitées ? 
Ce serait bien le diable si dans les 7 milliards d'humains, il n'y avait pas quelques parasites qui se nourrissent en tout ou en partie des autres humains.

Des anthropophages ? Hmmm
Les délinquants du net ? 
Les petits fraudeurs ? 
Les terroristes ? 
Les politiciens ? (Ils ont beaucoup de défauts, mais pas celui-là)
Les demandeurs d'emploi ? Je suis dubitatif.
Alors qui qui! QUI ?
Quels sont les hommes qui ont créé un système parasitaire puissant et généralisé sur la planète comme dans le végétal.
Ils peuvent parasiter l'ensemble de la population ? S'en nourrir sans les tuer ? (Quoi que)
Profiter ainsi des autres humains, de leur travail et de leur avenir, simplement pour s'enrichir.
Qui ne respectent pas les règles démocratiques ou de justice ?
Vous ne voyez pas ? 

 

C'est dommage !
 

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Je voulais écrire un article au sujet du bulletin communal.
J’ai hésité.
Écrire ou ne pas écrire ? That’s the question !


Hier matin, j’ai reçu un livre, synthèse d’un autre, « De quoi Total est-elle la somme ? ».
« Le totalitarisme pervers » (c’est le titre) explique, page après page, la démarche d’une multinationale qui a pris le pouvoir en France.
Entreprise publique au service de la France jusque dans les années 80, elle est devenue une multinationale privée dont l’état est la Boniche.
Les méthodes employées m’ont fait penser à celles d’autres investisseurs venus du Nord
Pièce en 4 actes ; lobbyisme, mécénat, ingérence et idéologie.

Évidemment, lorsque je parle de ça, la réponse est toujours la même : vous exagérez toujours !

Avant de dire des bêtises, je vous conseille de lire ce petit bouquin plein de trouvailles et de références.
À propos, savez-vous que François Hollande, ce président mal-aimé des Français a retrouvé du boulot ? Il dirige une fondation soutenant des jeunes dans l’entreprenariat et l’innovation sociale : « La France s’engage » dont le principal mécène est Total.
On ne pouvait laisser tomber un vieux serviteur comme celui-là.

Je me demande où le nôtre va recycler les échevins « déchus » après les élections.
Mais tout ça ce sont des salades citoyennes. Ca n’existe pas chez nous !

 

 

 

 

Le totalitarisme pervers d’une multinationale au pouvoir.

Alain Deneault

Edition rue de l’Echiquier (http://www.ruedelechiquier.net)

 

 


 

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Le bulletin Communal Citoyen est arrivé. 24 pages sans pub, critique et constructif, écrit par 4 rédacteurs.
Nous en cherchons pour écrire d'autres choses...
Ce bulletin mensuel nous demande beaucoup de travail, mais nous y tenons beaucoup avec l'espoir de pouvoir l'envoyer sous format papier dans quelques mois.

Nous vous l'avions promis pour août...Nous sommes 5 jours en retard.

Le bulletin est ici

Bonne lecture

L'équipe de la rédaction

 

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Facebook, le truc de pub gratuit dont vous êtes le produit, fait de plus en plus fort pour vous pister.
Chaque "j'aime", chaque clic est conservé et comptabilisé pour savoir tout de vous.
Big Pub sait tout...
Vous n'avez pas la possibilité d'effacer, mais bien de consulter vos infos.
Je suis donc allé sur mon profil perso sur lequel je ne me connecte guère et voici ce que j'ai trouvé...

Je suis un grand libéral, j'aime l'amour et les jeunes, les artistes, les photographie, l'art en général, le carnaval et les fêtes, la nature, la démocratie, les voyages à l'hôtel, YouTube, la libre entreprise, les freewares, les trucs gratuits et les livres...
L'addition de ces infos pourrait créer des profils bizarres.

Je pourrais être un pervers qui aime les "jeunes" (si vous voyez....) ou un intello cultivé, un joyeux fêtard, un MR, un photographe "grand reporter, etc.

Méfions-nous. cool
Facebook vend ces infos. Nous pourrions nous retrouver "fichés" dans des catégories pas trop clean "à l' insu de notre plein gré..."

Changer ? Changeons !


 

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Créance commune

Depuis plusieurs mois, le collège de Durbuy tente de réduire au silence les citoyens qui s'opposent au projet Marten/Coucke/Bontemps. Tous les moyens sont bons.
En voici un.
Monsieur Philippe Bontemps réclame (au nom de la commune) aux opposants la somme de 3.200 € pour les photocopies de délibérations du collège et  plans des constructions relatifs à la SA Durbuy Aventure.

Cette créance existe et la commune ne l'a pas annulée.
Les membres de SOS Durbuy sont donc redevables de cette somme à la commune. Nul doute que la médiatisation ne fait que commencer.

Nous attendons toujours les plans de la plaine de jeux, de l'agrandissement de "l'ancien Rome Détente" et le réaménagement des étangs, celui de la passerelle au-dessus de la Rue des Macrales ,de l'aménagement du parking, de la passerelle sur l'Ourthe...Nous ne les avons pas reçus.
LPM a effectué et effectue toujours des travaux sur plus de 15 ha sans étude d'incidence.
Pour éviter de devoir effectuer cette étude concernant un territoire proche de natura 2000 et d'une réserve naturelle, LPM et le collège ont scindé les travaux : un permis pour la plaine de jeux, un pour la passerelle, un pour le bâtiment, un pour l'abattage de la parcelle 469c et un pour le parking.etc.
Nous réclamont cette étude depuis le début de cette affaire  
Ces pratiques renforcent notre idée que la majorité CDH cache quelque chose aux citoyens.

Et vous voudriez, Monsieur les Bourgmestre, qu'on se taise ? Que nenni!

Une étude d'incidence porte sur les points suivants
 

Une description du projet (projet concret, projet de plan ou de programme);
Une description de l’environnement existant avant la réalisation du projet;
Une analyse des impacts qu’auraient le projet, s’il se réalisait, sur les différentes composantes de l’environnement (l’homme, la flore, la faune, l’air, l’eau, le sol, le climat, les paysages, le patrimoine culturel, les biens matériels). Ce point peut comporter des études techniques très fouillées, par exemple en matière d’hydrogéologie, de stabilité des sols... ;
Une analyse des alternatives possibles au projet, et des impacts de ces alternatives sur l’environnement, comparée aux impacts du projet ;
Une description des moyens à mettre en œuvre pour réduire ou supprimer les impacts environnementaux du projet;
Un résumé non technique des informations ci-dessus, résumé qui doit pouvoir être lu et compris par des personnes non spécialistes des matières abordées.
Par exemple d’une enquête prescrite en vertu de l’article 330 (permis soumis à enquête), ou encore 43 (plan de secteur) ou 51 (plan communal d’aménagement)
On peut dire en résumé qu’évaluer les incidences, c’est :
• déterminer les impacts environnementaux du projet
• chercher les moyens de les diminuer
• voir si il n’existe pas des alternatives moins dommageables
• mettre toutes ces informations à portée du public, dans un langage accessible.
Ce dernier point est important. Les études et rapports d’incidences sont d’ailleurs tous soumis à enquête publique.

Changer ? Changeons !


 

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Sujet sérieux.Trop sans doute pour être lu.
Qu'à cela ne tienne mais faire tenir une telle rhétorique dans 15 lignes est un défi pour un bavard.

C'est la lecture d'un article paru dans"Contretemps" qui motive cet article.
Dans cet morceau de livre, les auteurs (Thomas Amadieu et Nicolas Framont) expliquent une situation que Durbuy connait bien
Pourquoi cet amorphisme vis à vis des politiciens ?

  • Une situation sociale qui favorise de désengagement politique. La peur de la précarité. (Ferme ta gueule et travaille !)
  • Salariés et des TPE misent en concurrence. Ce qui rend impossible la formation de groupes de pression.
  • Des inégalités sociales en termes de gestion du temps. Les cadres, la classe aisée et les professions libérales aménagent plus facilement leur temps de travail qu'un ouvrier qui fait des pauses, travaille en intérim ou dans l'horeca. Idem pour les indépendants en service 6 ou 7/7 jours
  • Les faux remèdes à la crise des partis: faire entrer la société civile dans la gestion locale, société civile qui  représente les mêmes groupes dominants: Ex la CCATM à Durbuy
  • Une démocratie participative "poudre aux yeux". Politiciens qui s'adressent toujours aux mêmes groupes, avec leurs codes et leur vocabulaire excluant ainsi la majorité de la population qui se sent ridicule face à une prose qu'elle ne comprend pas.
  • Le fantasme de la démocratie numérique rendue impossible par la Fracture numérique.

Tout cela ne serait que rigolades si les partis politiques n'y avaient ajouté une diminution drastique de la solidarité : stigmatisation du chômage, des maladies de longue durée, des handicaps, réduction de la solidarité en faveur des jeunes, recul de l'âge de la pension, réduction des remboursements des médicaments et autres prestations sociales, immobilisme face aux scandales financiers et industriels.etc.

Les démocraties occidentales se sont construites autour de cette idée de solidarité. Normal qu'elles se disloquent avec sa disparition.

L’abstention et le vote protestataire  deviennent alors les seuls moyens d’expression de la majorité de la population.
 

 

Changeons, changer !

 

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Peut-être ne peut-on rire de tout avec tout le monde ?

Nous avons comme modèle l'hebdo "Charlie".
La liberté d'expression, de toutes les expressions, ne peut être limité. C'est une des base de la démocratie.
L'auto censure  est la pire des chose. Elle révèle la peur et la soumission.
Nos sensibilités, nos croyances sont éphémères et notre expression n'a pas de limite.

Cette liberté nous rend responsables. Responsables devant les autres et devant nous.
Responsables d'employer les mots justes, les bonnes infos, le bon dessin, la bonne photo... la bonne expression au bon moment.
Si quelqu'un n'est pas d'accord et se trouve lésé, libre à lui de poursuivre devant la justice des hommes
C'est le prix à payer

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