Le RDV avait été lancé il y a plusieurs semaines puis renouvelé...
Nous voulions entendre ces "jeunes" tant décriés par les vieux(vieilles)
Nous voulions voir et entendre.
Nous avons été servi.e.s.

La liberté d'expression était au rendez-vous. 
Un peu compliqué pour des moins de 20 ans de parler à des soixantenaires, mais possible avec Christiane et Chantal.

Demande principale, un logement décent à un prix abordable. 
Qu'on soit en décrochage ou salarié, lorsqu'il y a 1500 € de budget et qu'il faut payer 800 € de location + charges, il ne reste qu'à bouffer des pâtes au lard tous les jours.

Difficile dans ce cas de se fixer, de faire des projets et de sortir du statut de précarité.
Compliqué également d'avoir un moyen de locomotion en bon état dont le coût va encore réduire l'épaisseur de la tranche de lard.

(Population facile à manipuler également puisque certaines personnes proches du pouvoir ont fait courir le bruit
que si la commune voulait récupérer "les macralles", c'était pour y construire des logements sociaux. Que des mensonges !)

Il faut rappeler aux électeurs, qu'au sujet des logements sociaux, la commune de Durbuy est largement en dessous des obligations légales.
La stratégie du CDH, serait-elle de laisser pourrir la situation pour chasser les pauvres de la commune ? La question est posée.

Second point, l'absence de plaine de jeux à Barvaux centre, même petite, pour les enfants. 
Lieu de rencontre, les plaines de jeux complètent l'école dans la mixité sociale.



Sous-jacente, l'insécurité.
Après 17 h, les enfants doivent rentrer, même en été.
Tous sont demandeurs de plus d'ordre, pour tous, mais aussi de plus de respect de la part des policiers.

Changeons !


Bernard Adam 2018