Le voilà. Le dernier de l'année.
Le dernier dans cette configuration.

A partir de janvier, nous allons parler de vous, avec vous.
Le numéro 5.1, sera social.
Si le Durbuy communal n'a rien de social, le Durbuy citoyen explose depuis plusieurs années dans cette direction.

Ce sera un numéro avec vous.

Les suivants, 6.1, 7.1 etc. seront de la même veine, tous les grands sujets seront épluchés, avec et pour vous.

Démocratie ? Yesss !

Le bulletin citoyen de décembre 2017

 

Dans un petit bouquin intitulé "Les deux âmes de l'écologie", 'une critique du développement durables', (je vous conseille de le lire paru chez LHarmattan. Auteur Romain Felli), on peut lire ceci:
"... Le développement durable est aussi une doctrine politique..., se repose sur le pouvoir de l'état, développe une conception technocratique de l'écologie et qui porte la possibilité d'une confiscation du pouvoir par les experts"

Pourtant il existe (existait ?) au moins une autre manière de mener le combat pour l'environnement. Extraits :"...Oppose au développement durable les valeurs d'autonomie,..., de critique de la technique et surtout, de démocratie."

Nous avons à plusieurs reprises rencontré des représentants du parti écolo de Durbuy en vue de proposer une liste commune.

Force est de constater que derrière un semblant de couleur commune (le vert ?), se cache une différence pratiquement impossible à franchir, celle entre le développement durable incarnée par écolo et l'écologie politique qui est notre crédo (démocratie, environnement, ruralité).

D'un côté, l'adaptation d'un système de développement aux dérèglements qu'il a lui-même produit (développement durable) et de l'autre une recherche collective de solutions à long terme pour l'ensemble des populations, pour et par elles. 
Il n'est pas utile de se flageller pour expier nos fautes ou regretter le monde passé.

Ce qui est fait est fait. 
Mais il est urgent de "changer d'air"

C'est d'autant plus compliqué que nous ne sommes pas des anarchistes dans l'attente d' hypothétiques "grands soirs" mais simplement des démocrates en manque de démocratie participative.
Nous pensons que vous avez beaucoup plus de talents, de connaissances et de compétences que n'importe quel collège, conseil ou parti et que si la société doit changer, c'est à vous de décider vers où elle doit aller.


Ce n'est pas de l'espoir, mais de la foi, foi dans l'humanité et l'avenir.

Bernard Adam



 

Il y avait le "slow food" et son escargot, la "slow presse" avec "Imagine", le slow cosmétique, celui du samedi soir.

Le slow food est une alternative au fast-food et la slow presse revendique le droit à la lenteur et à la réflexion dans les médias.
Le plaisir n'est pas absent de ces courants, celui de manger sain, terroir, en prenant du temps, celui d'écrire de bons textes, en prenant la hauteur qu'il faut, lorsqu'il est temps.
La slow politique, c'est la même philosophie.
C'est l'alternative à la farce politique, à la langue de bois et aux réponses précipitées à des problématiques incomplètes.

La slow politique avec un slogan simple, "une politique bonne, propre et juste"


La slow politique ce n'est pas travailler 100 h par semaine, conduire 150 km par jour, passer 70 coups de téléphone matinaux ou avoir des tas de "cadavres" dans les armoires.
Les gens qui font ça sont déconnectés de la réalité et n'ont de plaisirs que ceux du pouvoir, pas ceux de la vie de tous les jours. 
La slow politique, c'est prendre le temps de parler et la mesure des désaccords. C'est une autre façon de faire.
C'est une leçon de démocratie qui va bien au-delà des clivages, des partis, des opinions et des tendances.

Nous allons lancer le concept avec vous dans quelques semaines.

Nous lançons un appel à logo ... Une limace peut-être ? Un mille-patte ? Un hérisson ?... à vous de voir !
Pour nous contacter, c'est toujours Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Les mails sont ventilés vers l'ensemble des membres


 

On se fera un petit slow ?

                                                                                                                                            

Bonjour,

Vous le savez, l'interdiction de filmer les débats du Conseil communal paralyse notre action démocratique d'informer le plus justement possible la population de l'entité de Durbuy, et c'est très dommageable.

Vous lirez ci-dessous, la retranscription d'un courriel que je viens d'adresser au Directeur général de la Ville de Durbuy, Monsieur Henri Mailleux, vous serez soigneusement tenu au courant de l'évolution de ce dossier sur nos divers médias.

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2017-11-30 17:09

Monsieur le Directeur général,

Cher Monsieur Mailleux,

Ainsi que je vous l'annonçais dans mon accusé de réception de votre lettre du 28 novembre, je me gardais d'une réaction immédiate, l'expérience m'ayant appris au fil des ans que la spontanéité gomme souvent la sagesse de la réflexion.

Aujourd'hui, je souhaite apporter des précisions et soulevés des interrogations par rapport à notre échange, tout d'abord, les précisions, dans la lettre susdite nous interdisant de filmer les débats du conseil communal du 29, il est écrit : Le collège communal a pris connaissance en séance du 22 novembre 2017, de votre demande de pouvoir filmer les séances du Conseil communal.

Tout lecteur attentif de mon courriel constatera aisément qu'à aucun moment, je n'ai sollicité l'autorisation, car elle me semble, de facto, inutile, les séances du Conseil étant ouvertes au public, et que le droit à l'image ne s'applique pas (selon certaines conditions) aux hommes et femmes politiques dans l'exercice de leur(s) mandat(s).

Mon courriel se voulant dès lors, simplement informatif, il y est défini notre mode d'action pratique et technique, sans plus, en bref, un e-mail prévenant de ce que nous allions faire et de quelle manière.

L'interprétation du texte qu'en fait la commune en le traitant comme demande d'autorisation est donc inappropriée.

Par ailleurs, dans la même lettre officielle de la Ville, je relève que la question de filmer le Conseil sera abordée lors de la séance du 29 novembre, vous étiez présent, j'y ai assisté, et j’affirme que cette question n'a pas fait l'objet d'une délibération où d'une simple interpellation aux édiles !

Me voici donc au stade des interrogations :

Pourquoi prétendre "faussement" que la question sera abordée ?

En déduction de quoi, je me demande encore à cet instant, pourquoi, réellement, cette interdiction ?

J'y vois, à tort ou à raison, la crainte de la conservation d'une trace numérique des débats ?

Ou encore, la possibilité de pouvoir indéniablement faire la démonstration de la preuve de la chose dite en séance publique ?

Une autre motivation justifiant l'interdiction peut-elle encore être invoquée ?

Je ne le pense pas, du moins après y avoir réfléchi.

A ces questionnements, nous obtiendrons des réponses, qu'elles viennent de la Ville ou d'une autre source officielle. Elles sont essentielles.

Depuis ce matin, pas mal de personnes souhaite savoir pourquoi la vidéo promise n’est pas en ligne et je ne suis pas en mesure de fournir une réponse satisfaisante, c'est frustrant.

Cette affaire qui nous occupe étant en rapport immédiat avec l’information à la population, l’intérêt public me semble évident, en conséquence une copie de ce courriel sera dès lors publiée sur les sites changeons.be et pays-de-durbuy.be, il en sera tout naturellement de même, de la réponse éventuelle de la Ville de Durbuy.

Monsieur le Directeur général, Cher Monsieur Mailleux, pour Changer? Changeons!, je vous présente nos sentiments démocratiques.

Sincèrement,

Alain ROPPE,

Fixe 086/21.30.05

GSM 0496/34.59.95

COPIE : Monsieur Bernard Adam, coordinateur du mouvement.

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Bonjour à toutes et tous,

 

Il est revenu, il sera donc présent à la prochaine réunion, je parle évidemment de Bernard Adam, et de notre rendez-vous mensuel dans le parc communal de la ville de Durbuy.

Ce sera le 30 octobre prochain à 19 h 00, en prélude, si j'ose dire, au conseil communal qui se déroulera à 20 h 00, même adresse, mais à l'intérieur de la salle des mariages.

L'ordre du jour de ce futur conseil est disponible ICI.

Si dans la foule, on ne se trouve pas du premier regard, on se cherchera, vous avez les bons renseignements, et c'est déjà ça.

A très bientôt,
Alain ROPPE.

 

 

 

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La démocratie est un ensemble complexe à l'image de l'humain.
Parfois, les citoyens doivent saisir la justice pour donner transparence à l'opacité ou pour vérifier la légalité des actes posés par nos chers élus.
C'est ce qui se passe à Durbuy en cette fin d'année.
Pour comprendre le projet LPM∕Coucke/Bontemps et ce qu'il cache, nous avons besoin de connaître les accords passés entre les administrations, les politiques et l'entreprise LPM.
Avant de nous opposer définitivement, nous voulons connaître les intentions des uns et des autres, le vrai projet de LPM/Coucke∕bontemps.

Pour ce faire, nous nous sommes adressé à un cabinet d'avocats spécialisé dans ce type de démarche.
La réponse du bourgmestre  laisse rêveur...surtout lorsque l'on voit les installations informatiques de la commune !
Mieux vaut en rire... wink

Sans être trop technique, nous pouvons affirmer que la démocratie est en panne à Durbuy. En panne ? Je suis gentil.
Il n'y a plus aucun dialogue entre le politique et la société "civile". Chaque question est éludée...évitée, traitée à huis-clos lors des conseils.
Les politiques refusent de se déplacer, de dialoguer, de dévoiler leurs petits secrets.
Les citoyens protestent, en vain, à la recherche de ces quelques mots qui feraient tant de bien.

La démocratie est une forme d'exercice du pouvoir, fondée la participation des citoyens à la prise de décision politique.
Pas de participation citoyenne donc pas de démocratie.

Durbuy a quitté la démocratie pour autre chose dont je ne connais pas encore le nom.
Le mouvement du pays de Durbuy veut installer une démocratie participative:  forme de partage et d'exercice du pouvoir, fondée sur le renforcement de la participation des citoyens à la prise de décision politique.
Dans un premier temps, histoire de reprendre contact avec l'exercice parfois compliqué du "parler ensemble".
En suite, ce sera la démocratie directe.
C'est pour + tard.